16_MA_selection1

Quatrième de couverture :

Pour tous les amateurs de dessin d'humour, Chaval est considéré comme le dessinateur. Il fut une sorte de météorite, un homme ambigu et lucide pour qui, plus quiconque, l'humour est la politesse du désespoir. "Si mes dessins sont meilleurs que les autres, c'est qu'ils vont jusqu'au bout : ils détruisent tout. Mais ils vont jusqu'au bout parce que j'y vais moi-même, et que je me détruis aussi", avait-il déclaré. 44 ans après son suicide, Chaval est encore et toujours notre contemporain, pour le meilleur et, bien sûr, pour le pire.

Mon avis :

Je remercie tout d'abord Babélio et les éditions Les cahiers dessinés pour l'envoi de ce livre.

Une phrase tiré de l'avant propos de Frédéric PAJAK "Au premier regard, le dessin est réduit au strict minimum ou, ce qui n'est pas tout à fait la même chose, à son maximum d'économie. Chaval dessine avec difficulté, sans grand plaisir, pour pouvoir "bouffer". Il ne s'en cache pas.

Je me demande pourquoi ses dessins ont été réimprimés car ils n'apportent rien dans la compréhension humaine, ils n' apportent de sympathie au contraire. Je ne connaissais pas ce dessinateur et je crois que je regrette de l'avoir croisé. Si ce livre intéresse quelqu'un, je peux lui envoyer sans aucun frais.