22 avril 2016

Les plumes d'Asphodèle d'avril 2016

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Ben dites donc, le printemps vous déchaîne ! Enfin… certains… Voici les 20 mots, le mien compris (le dernier) et la consigne supplémentaire dont je vous ai parlée ce matin !

Abeille, arabesque, ambre, arpenter, automobile, abricot, actif, azimuté, s’agenouiller, anamorphose, aimer, accroche-coeur, ajouter, affirmativement, approximatif, alléchant, ambiance, ahuri, agir, abreuver.

Et il vous faudra insérer dans votre texte, à l’endroit qui vous conviendra cette petite phrase :

« La soif ne la (le) (me)* quittait plus. »

* Vous ajusterez en fonction que vous écrivez à la première personne ou à la troisième… Avouez ! Ce n’est pas méchant ! La prochaine fois, ce sera plus corsé, d’autres surprises vous attendent !

 

J'ai proposé le mot "AUTOMOBILE" et donc mon texte tourne autour de ce mot (ceci est ma contrainte personnel) :

Ambre dessine une automobile et la colorie comme une abeille, elle a hésité à la peindre couleur abricot avec des arabesques mais non elle préfère comme cela. Tout le monde la pense azimutée car elle se fait des accroche-coeur avec ses cheveux et aussi car elle aime arpenter les champs, les prairies et elle apprécie l'ambiance de la campagne. Elle regarde les vaches s'abreuvaient, elle s'agenouille pour ne pas les effrayer. Ensuite elle rentre et approximativement elle retranscrit sa vision des animaux puis elle ajoute des anamorphose. Ahurie, Ambre s'aperçoit que le soif ne la quitte plus alors elle agit et part boire 3 grands verres d'eau. Elle aurait préféré de la limonade car c'est plus alléchant mais il n'y en avait plus.

Sa mère, qui est une femme très active, rentre et admire les dessins d'Ambre et hocha la tête affirmativement. Elle aime tendrement sa fille malgré son handicap.

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09 avril 2016

Souriez de Raina TELGEMEIER

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Résumé :

A 11 ans, Raina n aspire qu à être une élève de sixième normale. Mais un soir, en rentrant des scouts, elle trébuche et tombe, s'abimant sérieusement ses deux dents de devant. Ce qui suit est alors un long et frustrant parcours, avec et sans appareil, de la chirurgie, une espèce de casque embarrassant, et même un dispositif avec de fausses dents. Et pour couronner le tout , il faut aussi faire avec : un tremblement de terre majeur, les garçons et des amies pas si amicales que ça.

L'histoire de Raina nous conduit du collège au lycée, où elle trouvera sa voix artistique, découvrira le véritable sens de l'amitié et où elle pourra enfin... sourire.

Mes impressions :

J'ai vraiment beaucoup aimé cette idée qui est la véritable histoire de l'auteure. Elle se casse les deux de devant et voilà quelques années de calvaire qui commence pour retrouver un joli sourire et surtout pouvoir remanger normalement.

Elle porte d'abord un appareil puis des bagues puis des élastiques et en même temps l'adolescence qui s'installe et les "bonnes" copines qui se moquent.

Elle grandit et elle va au lycée et change de copines et elle revit. Ses dents se repositionnent et tout s'améliore.

Ce livre décrit très bien le passage de l'enfance à l'adolescence avec ces petits et grands malheurs et nous fait aussi remarquer qu'il ne faut pas hésiter à couper les ponts avec des personnes "toxiques"

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Posté par toinette80 à 06:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 avril 2016

Le ventre de Paris d'Emile ZOLA

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Florent est un naufragé de la vie, rêveur impénitent, insouciant, arrêté par erreur au lendemain du 2 décembre et conduit au bagne de Cayenne. Il parvient à s'évader, gagne Paris et retrouve son demi-frère, Quenu, charcutier aux Halles nouvellement construites, formidable ventre de Paris. Sur les conseils de Quenu et de sa belle-soeur, la sublime odalisque Lisa, il prend en charge un poste d'inspecteur au pavillon de la marée. Plongé dans l'abondance des victuailles, il est repris par un idéal de justice et de partage. Un idéal qui pourrait cependant le renvoyer une nouvelle fois à Cayenne... Troisième volume des Rougon-Macquart, Le Ventre de Paris, publié en 1873, jette un regard sans concession sur le Second Empire, partagé entre les fripouilles et les profiteurs, l'injustice pour les uns, la misère pour les autres. Remarquable fiction romanesque, c'est aussi un tableau de la capitale, où Zola, tel un impressionniste, à coups de petites touches, se fait le peintre de la modernité. On y trouve une histoire de Paris, du Second Empire, des notes relatives au fonctionnement de la police et surtout le décor somptueux des Halles, depuis son architecture en fer et en verre jusqu'à ces évocations superbes d'étalages de fruits et légumes, de viandes et poissons en toutes saisons. Autant d'évocations qui sont de véritables natures mortes, et qui n'en laissent pas moins flotter, au fil des pages, quelques parfums délicieux. 

 

Mes impressions  :

Les halles du XIXème siècle étaient vraiment le ventre de Paris. Les commerçants venaient s'y ravitailler. Dans ce livre, Zola fait vivre les halles comme un village avec ses jalousies, ses femmes qui n'arrêtent pas d'espionner les autres et ne vivent que pour connaître les secrets du quartier.
Florent arrive et tout le monde se demande qui il est ? Pourquoi s'est-il installé chez les Quenu ? C'est soi-disant le cousin de Madame Quenu, la belle Lisa. Mais en réalité c'est le frère de Monsieur Quenu, il s'est évadé du bagne de Cayenne et a pu rejoindre la métropole.
Il veut faire la révolution, renverser l'empereur, mettre en prison les "GROS" (les commerçants), il arrive à se faire de nouveaux amis qui ont les mêmes idées que lui et ils complotent le soir dans le café de Monsieur Lebige.
Au bout d'un an, tout va bien et la révolution va pourvoir enfin commencer. Mais la police est au courant et fait une descente aux Halles et arrêtent Florent et sa bande. Il retourne au bagne à Cayenne.

J'ai adoré relire ce livre, je trouve qu'il décrit merveilleusement bien la vie dans les halles, les rivalités entre les femmes, les jalousies de certains commerçants. A mon avis, nous sommes au XXième siècle et les personnes se comportent toujours de la même façon.

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Posté par toinette80 à 10:58 - Commentaires [2] - Permalien [#]

02 avril 2016

Lectures de mars 2016

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J'ai lu beaucoup plus de livres qu'en février, voici la liste :

  1. L'assommoir d'Emile ZOLA, j'adore cette histoire et elle m'a encore fait couler des lermes.
  2. 13 à tables, nouvelles des restos du coeur, j'ai préféré celles de l'an dernier
  3. Eux, c'est nous de Daniel PENNAC, tout le monde devrait le lire
  4. Ecoute, pett homme de REICH, abandonné
  5. Souriez de Raina TELGEMEIER, un vrai coup de coeur
  6. La coloc de Jean-Philippe BLONDEL, bien
  7. Histoures brèves, tome 2, nouvelles, sans plus
  8. Une page d'amour d'Emile ZOLA, une histoire étonnante car écrite par Zola

Mon coup de coeur :

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Posté par toinette80 à 19:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]