1507-1

L'histoire :

Pierre-Marie Sotto, écrivain reconnu, reçoit une grosse enveloppe kraft dans sa boîte aux lettres. Au dos, rien d’autre que l’adresse mail d’une certaine Adeline Parmelan.
Mal disposé, Pierre-Marie n’ouvre pas l’enveloppe. Il écrit un message à cette Adeline en lui expliquant qu’il n’a pas de temps à perdre avec les manuscrits que ses admirateurs lui confient.
Adeline se défend et tente d’éveiller sa curiosité : certes, elle a aimé ses livres, mais elle n’est pas une lectrice ordinaire. Et d’après elle, l’enveloppe ne contient pas un manuscrit.
C’est ainsi que débute la correspondance entre le « grand écrivain » (1m92) et cette jeune femme mal dans sa peau, adepte du chant choral, des tisanes et de la danse qui libère. Un échange de confidences, de coups de griffes, de souvenirs, de recettes pour soigner les lombaires, les chagrins d’amour, les pannes d’inspiration, les brûlures, les excès de boisson et surtout… (points de suspension) la solitude.
Jusqu’au moment où – inévitablement - l’enveloppe dévoilera son contenu.

Mes impressions :

Tout d'abord un grand merci à ma fille qui me l'a fait lire car elle n'arrivait pas à le lire mais elle voulait avoir mon avis.
Contrairement à ma fille, j'ai lu ce livre d'une traite, je me suis prise d'affection pour cet écrivain qui n'a plus d'inspiration depuis que se femme a disparu. Il se lit d'amitié avec Amandine avec laquelle il correspond par mail depuis qu'il areçu une grosse enveloppe mais ne l'ose pas l'ouvrir.

Pierre-Marie se demande pourquoi sa femme est partie du jour au lendemain sans aucun motif, elle est partie. Adeline va l'aider à trouver la réponse à cette question, Pourquoi Adeline en connait autant sur leur vie ? Et si c'était sa femme adorée qui essaie de renouer les liens ?

Plus on lit ce livre, plus on veut savoir alors on tourne les pages sans s'en redre compte jusqu'au dénouement final.

C'est mon premier livre de Jean-Claude Mourlevat mais ce ne sera pas le dernier.

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