09 avril 2015

Mort aux cons de Carl ADERHOLD

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Quatrième de couverture :

« Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

 

 

Mon avis :

Un livre drôle mais l'histoire aurait gagné à être beaucoup courte. 410 pages c'est long car ce livre est très répétitif et la fin n'est que la répétition du livre donc cela n'apporte rien à l'histoire ni aux lecteurs (sauf peut-être aux Alzheimers), cela est répétitif sur plus d'une centaine de pages.
Il n'y a que la fin que je trouve inattendue car je n'aurai pas du tout pensé à cette fin là mais je ne voyaix aucune fin à ce livre tellement il est long et navrant.

J'ai juste relevé deux phrases que je trouve drôles :

"Vous préférez l'Opéra ou l'Apéro ?"
" Il y en a qui aime Rigoletto et d'autres Rigoler tard"

Voilà j'en ai fini avec ce livre.

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01 juin 2013

Une affaire conjugale

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Quatrième de couverture :

"Pour bien faire les choses, il faudrait commencer par divorcer."

Entre agathe et Jétôme, c'est le coup de foudre. Ils se marient, ont des jumeaux, une vie trépidente, l'amour est au rendez-vous. Mais huit ans après leur première rencontre, rien ne va plus.
Quand elle découvre qu'il la trompe, elle n'hésite pas une seconde et demande le divorce.
S'ensuit alorsu ne guerre maritale où tous les coups sont permis...

Mon avis :

Très beau roman sur la fin d'un amour et sur les luttes féroces pour garder les enfants.
Je n'ai jamais compris que l'on puisse aimé un être et le détester aussi violemment. Quand je pense à ces personnes je me dis souvent "et dire qu'ils se sont follement aimés".
J'ai des amis qui ont, malheureusement ou heureusement, divorcé je leur dédie ce livrecar j'ai beaucoup pensé à eux en le lisant.

C'est un livre très instructif sur le couple.

 

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05 juillet 2012

Oublier son passé

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L'hsitoire :

Lorsque Helena, Martin et leur fille de 14 ans, Emilie, quittent la vie survoltée de Stockholm pour repartir de zéro dans le nord de la Suède, les rêves d’Helena peuvent s’accomplir : ils restaurent une ferme dans laquelle elle a passé enfant ses vacances d’été, et la transforment en hotel de charme. Mais ce tableau idyllique va voler en éclats le jour où Martin, ne supportant plus les rêves d’Helena, retourne vivre à Stockholm avec une autre femme. 
En dépit d’une réussite professionnelle remarquable, Anders Strandberg a conscience de la vacuité de son existence. Un jour qu’il part en voiture vers le nord du pays pour tenter de récupérer une célèbre guitare ayant appartenu aux Beatles – Anders est un collectionneur éclairé et passionné de musique – il est victime d’un grave accident de la route. Et se relève avec l’horrible sentiment d’avoir voulu mourir… Il descend alors dans l’hôtel tenu par Helena et accepte son offre de travail à ses côtés. Pour la première fois, il se sent libre, il n’a rien à prouver ni à défendre. Il peut oublier son passé. Au même moment, la cousine d’Helena, Anna Karin, organise dans le village voisin une réception après les funérailles de leur tante Olga. Secrets et préjugés vont être levés pendant cette réunion de famille, au cours de laquelle les êtres en présence se révèlent capables de changer leur manière de penser vis-à-vis les uns des autres, comme à leur propre égard. 

L'auteur :

Karin Alvtegen, née en 1965, est la petite nièce de la célèbre romancière suédoise Astrid Lindgen, auteur de Fifi Brin d’Acier. Considérée comme la reine incontestée du polar suédois, elle nous livre pour la première fois un roman psychologique saisissant qui n’a pas pour cadre une intrigue policière.
Mon avis :

Je remercie tout d'abord Babelio pour m'avoir sélectionné et aussi que les éditions JC Lattès pour l'envoi de ce livre.
Dans le chapitre 10 une question m'est venue à l'esprit (mais je me la pose souvent), comment peut-on avoir si peu de coeur après la mort d'un être cher concerant l'héritage. C'est une chose que je ne comprendrai jamais, comment une famille peut se déchirer à propos d'un héritage, cela me révolte à chaque fois.
Page 141 : C'est quand on pense détenir la véritéqu'on devient mauvais.
C'est une belle histoire, qui pose une vraie question : Peut-on vraiment se séparer de son passé ?
La fin m'a vraiment surprise car elle reste ouverte à nos divagations, la suite est simplement supposée.

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04 juillet 2011

Une jolie fille rien que pour moi

51EfWs5wz-LRésumé :
Le narrateur est un gamin de onze ans qui va durant les vacances d'été connaître l'amour en compagnie de Minouche...pourtant lui, l'amour il n'y croyait pas vraiment avant. Sa mère, Gisèle avait vite divorcé de son premier mari (père du narrateur), s'était fait refaire et avait trouvé un nouveau compagnon de route...le faux-papa...
Mais avec Minouche, le narrateur voit l'amour d'un nouveau regard et surtout sa vie va très vite se transformer...
      
Une jolie fille rien que pour moi c'est un quotidien et les amourettes d'un gamin, racontée avec originalité dans un style ironique par un jeune narrateur farfelu, qui n'a pas la langue dans sa poche... Aurélie Antolini se glisse avec une facilité déconcertante dans les pensées de son héros qu'elle retranscrit avec authenticité... l'impression de lire un enfant de onze ans est flagrante et surtout c'est très amusant de retrouver les tics de langage propre à cet âge là...les "que" et les "qui" sont par exemple en masse... Loin d'être une critique, cette capacité montre qu'Aurélie Antolini sait écrire.

L'histoire est un peu dingue même si finalement pleine de vérités, de moments vécus par beaucoup d'autres enfants et de découvertes universelles...
Les évènements s'enchaînent dans cette vie mouvementée rythmée par l'Amour avec un grand A... et l'amitié.
Une jolie fille rien que pour moi est donc un livre très agréable, frais, dont la lecture est un véritable délice, où l'on s'amuse de la situation et où l'on ne s'ennuie pas. On aimerait bien retrouver un jour notre gamin dans une nouvelle histoire tant celle-ci captive et est plaisante.
C'est aussi un livre qui peut se lire à tous âges, aussi bien à 12 ans pour s'identifier au héros, qu'à 99 ans pour replonger dans des souvenirs d'enfances...

A propos d'Aurélie Antolini

Aurélie Antolini est née en 1979. Titulaire d'un bachelor et d'un DESS Marketing et Économie Internationale, elle a fait ses études en France et à l'étranger. A la fin de ses études, elle monte une agence d'hôtesses d'accueil avec une amie, qu'elle revend deux ans après. Directrice d'un Centre d'Affaires, l'expérience ne lui a pas plu et pendant deux mois de pause elle décide d'écrire un roman, chose qui lui tient à coeur depuis longtemps. Ainsi Une jolie fille rien que pour moi naît. Elle dit l'avoir écrit comme elle aurait bu un verre d'eau : " sans réfléchir, avec envie et plaisir". Aujourd'hui, Aurélie Antolini est associée et cofondatrice d'une société de services à la personne. Une jolie fille rien que pour moi est son premier roman et elle a aussi publié une nouvelle dans la revue Bordel du mois de mai 2008 sur le thème de la jeune fille.

Texte emprunté sur le site de Lirado

 

Mon avis :

J'ai pris ce livre à la bibliothèque car certains parents avaient peur que cela ne soit pour les enfants. Je trouve que si, c'est une bonne dose de bonheur. Nous suivons les premiers pas d'amour d'un garçon de 11 ans. Je ne peux que vous le recommander.

 

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14 juin 2011

Les aventures d'Olsen Petersen : Tome 1

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Ecrit par Audren

Quatrième de couverture :

Olsen se trouve moche avec tous ces poils. Ses joues ressemblent au dos d’un bébé éléphant et il a l’impression qu’une chenille s’étale sous son nez. Il s’apprête à raser son premier duvet quand ses parents s’évaporent. Comme ça. Sans laisser de mot ni de goûter gourmand sur la table. Ce n’est pourtant pas leur genre...
Trois jours d’angoisse plus tard, les parents d’Olsen réapparaissent, sans plus d’explications.
Sauf que c’est eux, sans être eux.
Le père se balade nu comme un ver, s’empiffre de crème glacée tout en se curant le nez ; quant à la mère, elle sent la mandarine, prend des cours de rollers, se fiche des devoirs comme de l’heure du coucher. Pas leur genre, décidément...
Mais ce n’est pas tout. Olsen entend des bruits bizarres monter du jardin, il surprend un homme en train de le suivre dans la rue, et des inconnus se volatisent sous ses yeux !
Olsen est en plein doute : a-t-il été projeté dans un monde parallèle ? une sixième dimension ? Ses parents sont-ils des mutants ? Les arguments rationnels de Marie, sa petite soeur, n’y font rien. Le doute s’épaissit d’heure en heure. Comme sa moustache d’ailleurs...

Mon avis :

Jel'ai lu il y a au moins 6 mois voire plus mais j'en garde un très bon souvenir de lecture. Il en existe deux autres tomes que je pense lire aussi. C'est un livre pour enfants à partire de 11-12 ans.

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11 avril 2011

Le non de Klara

9782266128834FSQuatrième de couverture :

Ce récit se présente sous la forme d'un journal, celui d'Angélika, l'amie et belle-sœur de Klara qui revient d'Auschwitz à Paris après une déambulation à travers l'Europe en août 1945. Le journal s'organise autour de la parole de Klara qui, jour après jour, pendant un mois, dévoile ce qu'elle a vécu.
Pas de lamentations, mais elle dit froidement, avec force et violence, sa stupeur et sa colère permanente, son incapacité à accepter les codes de la vie redevenue normale. Elle refuse de revoir sa fille de trois ans et partira, au bout d'un mois, en Amérique.
Il existe peu de récits sur le retour des déportés et leur difficile réadaptation à la vie quotidienne.


"Je n'avais pas entendu une voix semblable depuis longtemps."
Jorge Semprun - Le Nouvel Observateur

Mon avis :

C'est la première fois que je lis un livre d'une femme racontant son "après-camp de concentration". Malgré que ce récit soit purement inventé je trouve qu'il dit vraiment des choses vraies et que ce ne doit pas être facile de vivre après avoir vécu tout cela, cela doit être atroce. Je pense que c'est un livre à lire après avoir lu le livre de Primo Lévi "Si c'est un homme".

J'ai lu ce livre dans le cadre du "Challenge Petit Bac"59180916

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30 juillet 2010

Le quai de Ouistréham

LE QUAI DE OUISTREHAM
de Florence AUBENAS

Résumé de l'auteur :

"La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ", Florence Aubenas.

Mon avis :

Je l'ai lu il y a quelques semaines alors je ne l'ai plus trop en tête. On dirait que Florence Aubenas découvre les méandres des personnes qui se trouvent au chomage. Malheureusement je l'ai connu quelques fois dans ma vie et tout ce qu'elle décrit dans ce livre, pour moi, ce ne fut pas une découverte mais un rappel de ma triste expérience. Je trouve que ce livre n'appporte rien de nouveau sur le monde du chomage. Les personnes qui n'ont jamais connu le chomage peuvent le lire, cela sera intéressant pour elles mais pas pour les autres.

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21 avril 2010

Le violon d'Auschwitz

Le violon d'Auschwitz
de Maria Angels ANGLADA

Quatrième de couverture :

Auschwitz. 1944. Les privations et les coups. Les humiliations s'enchaînent, les hommes, traités comme des chiens, n'existent aux yeux de leurs persécuteurs que comme de la main-d'oeuvre peu chère. Un prisonnier juif, Daniel, y lutte pour la survie de son âme. Surprenant un concert organisé par Sauckel, le commandant du camp, Daniel révèle son talent de luthier pour sauver son ami Bronislaw, violoniste de génie accusé à tort d'avoir joué faux. Il va alors être mis à l'épreuve et devoir construire un violon imitant le son d'un Stradivarius, comprenant vite que de cet instrument dépend leur salut...
Composant un mélange subtil entre réalité et fiction, des documents historiques - lettres, rapports - viennent interrompre le récit à la manière de pauses glaçantes.
Dans la tradition littéraire d'un Primo Levi, l'auteur mène une danse effroyable entre l'horreur de la barbarie et le sublime de la musique.
Ou l'art comme possibilité de faire vivre la mémoire.

Mon avis :

Je l'ai lu car il était dans la bibliothèque de mon village et je voulais le conseiller aux autres lecteurs mais j'ai été déçu par ce récit. Je sais pourquoi j'ai lu "Si c'est un homme" de Primo Lévy qui est un récit bouleversant. "Le violon d'Auschwitz m'a paru fade, sans entrain. Je pense que ce livre a été écritt juste pour faireu n livre de plus mais nous n'apprenons rien, strictement rien de nouveau comparé au livre de Primo Lévy. Une très grande déception.

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07 mars 2010

La lamentation du prépuce

La lamentation du prépuce
de Shalom AUSLANDER

Quatrième de couverture :

Iconoclastes et incroyablement touchants, les mémoires d'un jeune juif du New Jersey élevé dans la plus stricte tradition orthodoxe. Entre Chaïm Potok, Woody Allen et Philip Roth, un régal de drôlerie et d'émotion, un vrai morceau de bravoure contre tous les fondamentalismes religieux. Quand il était petit, le jeune Shalom croyait aveuglément la parole des adultes : s'il allumait la télé pendant Shabbat, Dieu ferait perdre les Rangers, et tous ceux qui mangeaient du porc périraient dans d'atroces souffrances. Et puis, Shalom a commencé à douter. De son père qui se saoule au vin casher et fait du Shabbat un véritable enfer. De sa mère qui le force à porter une kippa à la piscine. Et de Dieu Lui-même qui, télé ou pas, s'obstine à faire perdre les Rangers. Alors Shalom s'est rebellé. Il a mangé des hot-dogs, lu en cachette les magazines cochons de son père, convoité de plantureuses shiksées blondes, et attendu, tremblant, l'inéluctable châtiment divin...

Mon avis :

En allant chez mon librainre je cherciais des livres drôles et je suis tombée littéralement dessus. Le tître m'a d'abord attiré puis la quatrième de couverture. En le lisant j'ai bien rigolé, bien réfléchis sur les familles de juifs mais aussi de médecins, d'avocats et autres. Pour Shalom tout ce qui est interdit est très attirant et donc il fait tout ce qu'il n'a pas le droit de faire, c'est jubilatoire, de plus c 'est une biographie. J'ai le plaidir de vous mettre un lien du vblog de Dasola qui a lu également et je trouve que son billet est bien écrit.

http://dasola.canalblog.com/archives/2009/10/15/15325558.html#comments

Biographie de l'auteur :

Shalom Auslander est né à Monsey, Etat de New York, dans une famille juive orthodoxe. Nominé pour le prix Koret, il a publié des articles dans Esquire et The New Yorker. La lamentation du prépuce est son premier ouvrage traduit en français. Il est également l'auteur d'un recueil de nouvelles qui paraîtra prochainement chez Belfond.
Shalom Auslander vit à New York avec son épouse, Orli, et leur fils, Paix.

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23 février 2010

Des vents contraires

Des vents contraires
d'Olivier Adam

Quatrième de couverture :

Depuis que sa femme a disparu sans jamais faire signe, Paul Andersen vit seul avec ses deux jeunes enfants. Mais une année s'est écoulée, une année où chaque jour était à réinventer, et Paul est épuisé. Il espère faire peau neuve par la grâce d'une retour aux sources et s'installe alors à Saint-Malo, la ville de son enfance.
Mais qui est donc Paul Andersen ? Un père qui, pour sauver le monde aux yeux de ses enfants, doit lutter sans cesse avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leur vie. Dans ce livre lumineux aux paysages balayés par les vents océaniques, Olivier Adam impose avec une évidence tranquille sa puissance romanesque et son sens de la fraternité.

Mon avis :

Je l'ai lu pendant mon hospitalisation à Berk sur Mer et cette histoire se passe à Saint Malo donc j'avais la vue de la mer devant moi. Mais cela ne m'a pas fait aimé pour autant cette histoire. Olivier Adam raconte la vie de tous les jours sans plus, mais on se demande quand même pourquoi sa femme a disparu.

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