21 mai 2015

La potion magique de Georges Bouillon de Roald DAHL

url222

Histoire de l'aventure :

La grand-mère de Georges n'est pas de ces adorables mamies gâteaux qui racontent des histoires et offrent des bonbons. Elle serait plutôt du genre sorcière, méchante et aimant faire peur aux enfants. Puisque c'est une sorcière, Georges décide de la transformer en lui concoctant une potion magique à sa façon. Du genre explosif. Une potion qui aura des effets plutôt inattendus...

C'est un vrai bonheur que de suivre le petit Georges dans sa confection de la plus infâme mixture qui soit, composée de tout ce que la maison contient de moins appétissant : vernis à ongles, cirage, peinture, savon, tout atterrit dans le chaudron. Le genre de tambouille que tout enfant a rêvé de faire. Avec Georges, on s'offre le plaisir... sans la grosse fessée qui risquerait de récompenser ce genre d'exploit dans la vraie vie. Dans le livre, on a le droit de tout faire et surtout, la magie existe. Elle crée la barrière entre le monde réel et celui du conte, aucune confusion n'est possible. Rassurant pour les parents ! Et les dessins du grand illustrateur Quentin Blake sont simplement hilarants.

Je me suis amusée à lire ce livre et à regarder les dessins. J'ai adoré cet humour. Comment inventer une potion magique pour que la grand-mère devienne plus gentille. Mais la potion n'a pas les effets escomptés et elle fait grandir la grand-mère au point qu'elle détruit la toiture. Alors le père Bouillon a une super idée pour devenir riche, mais va-t-il y arriver ?

url465

Je ne connais pas beaucoup cet auteur mais je vais le relire d'ici très peu de temps.

A lire à partir de 9 ans.

Posté par toinette80 à 11:39 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


12 avril 2015

Les yeux d'or de Marie DESPLECHIN

9782211089791

Quatrième de couverture :

La police du pays entier est mobilisée depuis dix jours.
Un petit garçon de 10 ans a disparu. La dernière fois qu'il a été aperçu, il était en compagnie d'une quasi-inconnue, une certaine Edmée.

Son père, directeur de l'Observatoire de Paris, qui l'élève seul, l'avait confié à l'improviste, un soir de désarroi, à cette opticienne-astronome venue régler certaines lentilles délicates. Elle lui inspirait confiance. Depuis, l'enfant la revoyait de temps en temps.

Edmée est spéciale, elle est bizarre, témoignent ses ex collègues. Méticuleuse mais silencieuse. Secrète. On l'a vue subtiliser des clichés d'étoiles et de météorites. Elle a été licenciée depuis.

Qui est-elle vraiment ? Une illuminée ? Une vulgaire kidnappeuse ? Une espionne ?

Ou fait-elle partie de ces êtres qui traversent la vie des autres, comme des comètes, pour leur permettre d'accomplir une tâche, un destin, des retrouvailles ?

 Mon avis :

J'ai aimé ce joli conte qui m'a permis de me promener dans les hortillonnages d'Amiens (j'espère que vous connaissez car c'est vraiment magnifique).

Edmée est une fée ou une sorcière, on ne le sait pas c'est au lecteur de se faire sa propre opinion, je voudrai bien croiser Edmée une fois dans ma vie, ce serait merveilleux (c'est mon côté enfantin). Elle a de l'or dans les yeux et de l'amour plein le coeur.

Je vous conseille de le lire d'urgence.

DSCN1584

Les hortillonnages prises en photo en juillet 2014 par mon mari.

Posté par toinette80 à 11:45 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

08 mars 2014

Femmes de dictateur de Diane DUCRET

81y3efFmi0L

Quatrième de couverture :

Elles s'appellent Nadia, Clara, Magda, Jiang Qing, Elena, Catherine, Mira,…Ils s'appellent Lénine,
Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa, Milosevic. Epouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d'être à la fois amoureuses et triomphantes, trompées et sacrifiées, parfois jusqu'à la mort. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu'ils sont beaux, charmeurs, tout puissants. Car la sexualité est l'un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d'enrôler les femmes dans leurs entreprises de domination. Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l'intervention de la politique, et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.

 

Mon avis :

MUSSOLINI (Italie) :

Je ne permettrai pas de comparer Mussolini à DSK sauf sur le plan du sexe car je pense que ces 2 personnages avaient autant de maîtresses. Mussolini pouvait avoir jusqu'à 14 maîtresses en même temps. Les femmes étaient attirées par ses yeux (je ne comprends pas pourquoi).
On dit toujours qu'il y a une femme derrière chaque homme puissant. Pour Mussolini c'est la pure vérité car il est arrivé au sommet du pouvoir grâce aux femmes, il s'en est servi. Bizarrement il se comportait comme un enfant avec sa mère et ne lui dit jamais non. Il accepte tout ce que les femmes lui conseillent.

LENINE (Russie) :

Il a eu 4 femmes importantes dans sa vie :

  • Sa mère qui faisait tout pour son fils et qui ne lui dit jamais non.
  • Sa soeur qui l'accompagne partout
  • Sa femme Nadia, malade, mais qui l'aide à conquérir le pouvoir.
  • Son amante, Inissa, qui est morte de chagrin en 1920.

Madame Lénine Nadia écrit "La France est un pays monstrueusement bureaucratique", nous étions dans les années 20, en 2014 rien n'a changé.

STALINE (Russie) :

Il a eu 3 femmes dans sa vie mais qui n'ont pas compté dans son parcours politique. Les 2 premières sont mortes trop tôt. La troisième, voyant comment Staline se comportait avec les autres personnes, a préféré rester effacéee

SALAZAR (Portugal) :

C'est un ancien séminariste devenu dictateur après la chute du roi. Amoureux de plusieurs femmes, il ne s'est jamais marié.

BOKASSA (Centrafrique) :

Il s'est marié une fois à l'église mais il s'est marié X fois (personne ne connait le nombre exact de ses mariages) et a eu plusieurs maîtresses. C'est un dictateur même avec ces femmes. Pour les avoir pures, il lesviolent dès qu'il peut (peu importe leur âge). Il ne supporte pas d'âtre cocufié même par un autre président (car parait-il une de ces femmes a été la maitresse de notre Giscard).

MAO (Chine) :

Surnomme le tigre de ces dames.
Qui de Mao ou de sa femme Jiang Quing était le plus atroce et le plus dictateur ?
Mao adorait avoir des femmes dans son lit mais sans plus. Pour les chinoises c'était un grand honneur d'être choisies même si Mao était d'une saleté repoussante. Il ne se lavait même pas ses parties génitales et il répondait à son médecin "Je lave mon sexe dans les femmes".
Mao est un monstre avec son peuple mais que dire avec ses femmes, il les traite plus bas que terre.

CEAUSESCU (Roumanie) :

Il n'a eu que sa femme qui était plus autoritaire et plus criminel que lui. Il s'est fait construire une demeure présidentielle qui est la deuxième construction plus grande au monde après le Pentagone.

HITLER (Allemagne) :

4 femmes ont compté pour lui :

  • Maria Reiter : Pour elle il était un torrent de passion parfois difficile à contenir.
  • Angelika Raubal : Sa nièce la seule qui sache rire avec les yeux.
  • Eva Braun : Son vrai amour, il s'est marié avec elle avant de se suicider.
  • Magda Goebbels : Elle aime plus Hitler que son mari.

Je viens de vous faire le résumé de la vie de ces êtres inhumains.

Si vous voulez en savoir plus, je peux faire voyager ce livre.

Posté par toinette80 à 12:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 février 2014

La liste de mes envies de Grégoire Delacourt

Résumé :

Jeune fille, Jocelyne rêvait de mode et de prince charmant. Mais la vie est passée par là, et à 47 ans, la mercière d'Arras doit se contenter d'un mari indifférent et d'un blog sur la dentelle. Quand un heureux concours de circonstances lui offre le gros lot du loto, Jocelyne réalise qu'elle a de quoi réaliser tous ses désirs. Grisée par cette perspective, elle décide de prendre son temps avant d'en parler à ses proches et en attendant, fait la liste de tout ce qu'elle pourrait s'offrir, achats utiles ou folies inconsidérées ... Elle se méfie de cet argent tombé du ciel, n'aurait-elle finalement pas plus à perdre qu'à gagner ?

Mon avis :

Ce livre m'a été offert par mes enfants pour la fête des mères de l'année 2013.

Jusqu'à la page 128, c'est une très belle histoire d'amour, d'amitié, très bien écrite. Elle nous tient en haleine : la grande question "va-t-elle encaisser LE chèque ?"

Puis c'est la descente aux enfers, la pires des trahisons, celle que l'on ne peut pas pardonner. La solitude de Jocelyne est très bien décrite. Un très beau livre mais la fi m'a terriblement dérangée.

Gréfoire Delacourt nous décrit très bien la vie de Jocelyne, ses espoirs, ses déceptions, sa mère, son père, ses enfants. Elle doit aimer son mari pour pouvoir supporter ses mauvais traitements. Il l'insulte, la traite pire qu'un animal mais elle l'accepte, ne dit rien. Après cela nous comprenons sa descente aux enfers. Gagner au loto est-ce un bienfait ? C'est la question du livre.

J'ai adoré ce livre et je l'ai fait partagé avec plusieurs de mes amies qui l'ont également aimé.

MERCI MONSIEUR DELACOURT POUR CE LIVRE.

Posté par toinette80 à 11:28 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

13 juillet 2012

Le jour avant le bonheur

Le-jour-avant-le-bonheur

 

Quatrième de couverture :


Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l'adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes. Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et, d'une certaine façon, il l'initie à la sexualité en l'envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble. Mais don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entr'aperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de don Gaetano... Dans la veine de Montedidio, ce nouveau livre du romancier italien s'impose comme un très grand roman de formation et d'initiation.


Mes impressions :

Très beau roman sur l'apprentissage de la vie. Dans ce livre beaucoup de phrases m'ont touché, exemple "L'école publique est pour tout le monde et cela sert à apprendre même au plus pauvre." En lisant cela, j'ai pensé à Jules Ferry et aussi au discours de François Hollande le jour de son investiture (j'ai lu ce livre le 23 mai 2012). Nous apprenons aussi grâce aux anciens et à leurs propres vies.
Un livre court (environ 150 pages) mais qui fait un bien fou.
Par contre la fin nous fait comprendre que la génétique ne nous quitte pas même si nous n'avons pas élevé par nos parents.

Un livre emprunté à la BM de mon village.

 

Posté par toinette80 à 12:02 - - Commentaires [7] - Permalien [#]


01 décembre 2011

Le secret d'Etat aux yeux verts

9782211093668FSQuatrième de couverture :

Il y a une chose que je ne supporte pas, c'est d'être malheureuse...

Mais comment continuer à être heureuse quand on est tombée amoureuse d'un secret d'Etat aux yeux verts qui s'appelle Emilio Perez, qui disparaît sans arrêt et qui est aussi difficile à trouver qu'une aiguille dans une botte de foin : aux îles Rademaker, il y au moins deux mille familles Perez.

Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

C'est l'histoire d'une jeune fille d'ambassadeur. Ils arrivent dans une île où un dictateur sévit. La dictature est bien expliquée pour les enfants. Tout est bien décrit : les militaires, les espions; les disparitions. Une fin un peu déroutante pour un livre d'enfants mais au moins ce n'est "tout est bien qui finit bien".

Lu dans le cadre "un mot : des titres", le mot était "SECRET" du blog de Calypso

Un-mot-des-titres

 

 

Posté par toinette80 à 07:59 - - Commentaires [11] - Permalien [#]

16 novembre 2011

Passions criminelles

9782253126751FSQuatrième de couverture :

« Tu me quittes, je te tue... » Le crime de sang est impardonnable, mais une émotion l’humanise aux yeux des jurés : l’amour fou, seule force à pouvoir concentrer les sentiments à la pointe aiguë d’une seconde hors du temps… Qui est à l’abri ? Voici trois histoires vraies, librement inspirées des films tournés par Mireille Dumas ces dernières années, fidèles aux faits divers d’origine, infidèles à leur calendrier, maquillées quant aux états civils. L’authenticité, notre but, à Mireille Dumas et moi-même, sous-tend la beauté des mots, inséparable d’une histoire évoquée par ceux qui l’ont vécue. Des meurtriers, oui – des gens comme tout le monde et des meurtriers. Pourquoi les pensions-nous différents du commun des mortels ? Pourquoi les comprenons-nous si bien ? Comment s’imaginer dans un tel pétrin ? Ce qu’il a fait, l’aurais-je fait à sa place ? Pourrais-je donner la mort ? 

Mon avis :

Ce livre est composé de trois histoires :

  • Rosyne : C'est l'histoire d'une fille paumée qui a perdu sa mère pendant un avortement fait par Rosyne. Détestée par son père et peut-être violé par lui (on ne le sait pas trop), elle trouve l'amour avec Arman. Elle l'aime plus que ses prores filles mais il lui a dit tellement de choses affreuses qu'elle le tue. C'est une longue descente aux enfers pour Rosyne. J'ai repéré une phrase qui pourrait convenir à beaucoup de monde "Si maman vivait toujours, la vie serait arrivée différemment, j'aurais fini mes études, passé le bac." Cela mezt bien en lumière la responsabilité des parents dans la vie futture de leurs enfants.
  • Le prince Kobold : Je ne comprends pas comment un homme eput supporter autant d'outrages de la part de sa femme et de sa belle-famille. Il a enfiin vu clair et il a tué sa femme. Il a pris 16 ans, personnellement je lui aurai mis de la prison avec surusis car il avait déjà vécu l'emprisonnement et l'enfer pendant plusieurs années. une phrse pronocée par son épouse "Même si tu lisais tout Kafka, ça ne changerait rien. La caque sent toujours le hareng"
  • Accident : Histoire d'amour adultère. Une femme se découvre lesbienne en voyant et en touchant une femme nue. Histoire sordide de 2 femmes âgées de 27 et 23 ans. Pour cette histoire je ne vois aucune raison d'en venir au meurtre.

Ce livre m'a été prêté par Liliba. 52548710

Ce livre peut aussi participer au challenge psy car tous ces personnes ont été voir un psy avant leur procès.67504601



La critique de ce livre par liliba se trouve ici

 

 

Posté par toinette80 à 07:56 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

11 août 2011

Les enfants du néant

9782749910086Résumé :

Dans une autre vie, François Marchand était psychanalyste. Un des meilleurs. Jusqu’au jour où sa femme fut étranglée par un de ses patients.

Se sentant responsable de ce drame, il s’est engagé dans la police afin de traquer les criminels et de payer sa dette. Depuis trois ans, il est commissaire à l’Office central de répression de la violence faite aux personnes, détaché comme spécialiste des profils criminels sur des affaires hors normes.

Le meurtre d’une adolescente, à qui l’on a prélevé le visage après l’avoir découpé en morceaux, le lance sur la piste d’un tueur diabolique. L’assassin n’a laissé aucun indice et n’a formulé aucune revendication. Pour le cerner, l’ancien psy va devoir faire appel à son expérience, à sa connaissance de l’âme humaine, mais surtout, il va devoir entrer dans sa tête.

Avec l’aide du lieutenant Julia Drouot, jeune enquêtrice au caractère entier et au passé douloureux, il va tirer le fil d’une enquête terrifiante. D’autres meurtres vont suivre, commis aux quatre coins de la France. Ils sont tous perpétrés sur des adolescents, tous particulièrement cruels, et sans aucun lien cohérent hormis la barbarie.

Que cherche à démontrer l’assassin ? Quelle logique infernale dirige ses actes ? Jusqu’où ira-t-il ?
Les questions restent sans réponse.

Motivé par sa culpabilité, désireux d’aller au bout de sa quête de rédemption, François Marchand n’aura d’autre choix que de s’immerger dans le monde déroutant et complexe de l’adolescence pour tenter de percer le mystère.

Anorexie, drogue, prostitution. Ou encore rock metal, satanisme, appel au suicide. Tous ces cauchemars représentent la part d’ombre d’une génération sacrifiée.

Une zone obscure, angoissante, dans laquelle se cache peut-être l’ogre qui saigne à blanc les ENFANTS DU NÉANT.

Mon avis :

J'ai adoré. C'est un thriller avec tous les ingrédients à l'intérieur. Je remercie les éditions Michel Lafon de me l'avoir envoyé, j'ai passé "d'agréables soirée". Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains (je pense qu'il devrait être interdit aux moins de 18 ans).

L'avis de ma soeur :

Elle a beaucoup aimé ce roman qui l'a pris au tripes comme je pense beauxoup de monde qui l'ont lu. Si vous ne le connaissez pas encore, n'hésitez pas à le lire.

Posté par toinette80 à 02:17 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

30 mai 2011

Osez...faire l'amour partout sauf dans un lit

62460847_plivre écrit par Marc DANNAM

Quatrième de couverture :

" Sur une plage ou dans un ascenseur, dans votre voiture ou sur une balançoire, dans la forêt ou sur votre balcon… "
Ce livre enfin vous dit tout, inventorie toutes les possibilités, vous prévient de tous les risques, vous donne tous les conseils pratiques pour réussir...

Mon avis :

Je remercie Liliba de m'avoir prêté ce livre.

J'ai trouvé ce livre bien mais sans plus. Il donne des indications sur tous les lieux où l'on peut faire l'amour avec les risques et les amendes qui vont avec. Deux choses m'ont vraiment choqué (c'est peut-être mon côté puritain), les voici :

  • page 36 : La chambre des enfants : en leur absence évidemment (heureusement d'aillelrus). C'est bien tentant ce lit étroit (par pour moi j'aurai l'impression de violer une partie de mes enfants)
  • page 62 : A l'église, pour moi c'est un lieu saint comme une synagogue ou une mosquée et je trouve cela extrèment choquant de faire l'amour dans ces lieux.

Maintenant vous pouvez aller lire le billet le Liliba dont voici le lien :

www.liliba.canalblog.com/archives/2011/03/09/20552061.html

Posté par toinette80 à 08:02 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

14 octobre 2010

Apocalyse bébé

51OOY_2BwB0KL

Quatrième de couverture :

Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ?
Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnages se croisent sans forcément se recontrer, et finissent par composer, sur ton ton tendre et puissant, le portrait d'une époque.

Mon avis :

Je tiens tout d'abord à remercier Rémi de Price Minister pour m'avoir envoyer  ce livre et ainsi participer au match Houellebecq contre Despentes. Ce livre m'a plu et dérangé en même temps. J'ai trouvé que certaines scènes étaient vraiment trop osées comme la scène dans l'appartement de Barcelone. Ce livre raconte le mal être d'une adolescente qui n'est malheureusement pas comprise par sa belle-mère et encore moins par son père qui se prend pour un très grand écrivain. Par contre je me suis prise la fin en pleine figure car je ne m'y attendais pas du tout, je me suis sentie vraiment très mal en refermant ce livre. Que dire de plus ? Je en sais pas, je ne sais pas si j'ai aimé ou pas mais il m'a marqué pour longtemps. C'est le premier livre que je lis de cette auteure et je pense que j'en relirai un plus tard.

Je vous mets le lien pour aller sur le site de Price Minister :
www.priceminister.com/offer/buy/106381505/apocalypse-bebe-de-virginie-despentes-livre.html

Posté par toinette80 à 12:21 - - Commentaires [6] - Permalien [#]