10 décembre 2011

Le dîner

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Quatrième de couverture :

Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restarant branché d'Amsterdam.
Hors d'oeuvre : lem aitre d'hôtel s'affaire.
Plat principal : on parle de tout, des films à l'affiche, des vacances en Dordogne.
Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dîner, les enfants.

Car leurs fils respectifs ont commis un acte d'une violence inouïe.

Un café, un digestif, l'addition.
Reste la question : jusqu'où irions-nous pour préserver nos enfants ?

Mon avis :

J'ai lu ce livre en 2 jours pendant que j'étais chez ma soeur. Ce livre m'a mise fortement mal à l'aise. Comment peut-on réagir comme cela ? Aux Pays-Bas l'extrème droite fait un énorme score et cela ne m'étonne plus en lisant ce livre.
Une maladie peut-elle expliquer tout ?
La famille n'a-t-elle pas son mot à dire sur un traîtement ?

Pour moi ce n'est pasu n coup de coeur, ai-je aimé ou pas ? Je ne sais pas. J'ai un sentiment très mitigé sur ce sujet. Il est bien écrit, la forme est original mais j'en ressens un très profond malaise à la limite de la nausée.

Lu dans le cadre du challenge psy de chez Métaphore 67504601

 

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21 juin 2011

La pâle figure

41SPQV7ADRLQuatrième de couverture :

Septembre 1938. Tandis que la ville croule sous la chaleur, les Berlinois attendent avec anxiété l'issue de la conférence de Munich. Engagé par une riche veuve pour retrouver l'individu qui la fait chanter, le détective privé Bernhard Gunther se trouve plongé, lui, dans les méandres de la médecine psychiatrique moderne... avant de se voir contraint par Heydrich de prendre les rênes d'une enquête bien particulière : retrouver le tueur en série qui hante les rues de Berlin depuis quelques semaines, s'attaquant à des adolescentes. Mais s'il obtient le privilège d'être nommé « Komissar », Bernie est encore loin d'imaginer que son investigation le mènera au plus profond des coulisses du pouvoir nazi... là où même lui, le cynique que rien n'étonne, se laissera surprendre par « le criminel à la pâle figure »...

Après le Prix du Roman d'Aventures 1993 et Le Masque de l'Année 1994, Kerr nous éblouit et nous terrifie une fois de plus avec son détective privé dans les affres du Ille Reich.

Mon avis :

J'ai préféré celui-là. Dans ce livre nous découvrons encore plus le régime nazi et sa haine des juifs. C'est un très bon livre historique. Je n'ai pas trop accroché à l'histoire policière.

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18 juin 2011

L'été de cristal

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Quatrième de couverture :

Vétéran du front turc et ancien policier, Bernie Gunther, trente-huit ans, est devenu détective privé, spécialisé dans la recherche des personnes disparues. Et le travail ne manque pas, à Berlin, durant cet été 1936 où les S.A., à la veille des jeux Olympiques, se chargent de rendre la ville accueillante aux touristes.
C'est cependant une mission un peu particulière que lui propose un puissant industriel, Hermann Six : ce dernier n'a plus à chercher sa fille, assassinée chez elle en même temps que son mari, mais les bijoux qui ont disparu du coffre-fort.
Bernie se met en chasse. Et cet été-là, l'ordre nouveau qui règne en Allemagne va se révéler à lui, faisant voler en éclats le peu d'illusions qui lui restent...

Mon avis :

J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce livre t j'ai mis presque deux semaines à le lire. Nous apprenons comment le nazisme monte en Allemagne mais l'hsitoire policière, je n'ai pas aimé.Ce fut une grande déception car j'avais beaucoup de billets élogieux sur cette trilogie mais cela ne doit pas être fait pour moi.

 

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18 mai 2011

Médecin des esprits perdus

Qui n'a rêvé d'une humanité délivrée de tous maux, d'un paradis sur terre où les êtres ne songeraient qu'à vivre en paix ?
Gerd Sassner tente de libérer les hommes de ce qu'il appelle leur stupidité atavique, avec l'aide de sueur Lucifer, d'un marteau pour l'anesthésie et d'un burin pour la trépanation. La méthode est simple, mais il fallait y penser : il suffit d'ouvrir la boîte crânienne pour que s'échappe tout ce qui empêche l'homme de ressembler à un oiseau libre.
Et à la clinique Hohenschwandt, le professeur Dorian cherche lui aussi, à l'aide de la neurochirurgie et de la psychochirurgie, à délivrer à tout jamais l'humanité du spectre de la maladie mentale. Il met au point une transplantation de cellules cervicales et une injection diabolique : l'âme de l'homme se trouve, entre ses doigts, réduite à une composition chimique. L'expérience abominable permettra à la science de faire un pas de plus vers la libération. Le problème est de savoir si ce pas justifie le prix imposé…

Mon avis :

C'est un livre qui est de 1983 et cela se sent très bien en le lisant. Je trouve qu'il a très mal vieilli, c'est dommage, j'aurai du le lire à sa sortie ou peu après car maintenant tout le suspence de ce livre est parti. L'histoire policière est très bien mais comme ce n'est pas le fond du livre on passe un très court bon moment.

Livre lu dans le cadre du Challenge Petit Bac59180916

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18 avril 2011

Les visages

Les visages
de Jesse KELLERMAN

Résumé :

Lorsque Ethan Muller met la main sur une série de dessins d’une qualité exceptionnelle, il sait qu’il va enfin pouvoir se faire un nom dans l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur mystérieux auteur, Victor Crack, a disparu corps et âme, après avoir vécu reclus près de quarante ans dans une maison délabrée. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie. Mais les ennuis commencent lorsqu’un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d’enfants victimes des années plus tôt d’un mystérieux tueur en série. Ethan va alors se lancer dans une enquête qui va bien vite virer à l’obsession.C’est le début d’une spirale infernale à l’intensité dramatique et au coup de théâtre final dignes des plus grands thrillers.

Mon avis :

Ce livre m'a été offert par mes enfants pour mon anniversaire (cette année, donc il n'a pas trainé trop longtemps dans ma PAL). Je l'ai commencé dans le train en février en faisant un aller-retour de Paris à Amiens et je n'ai pas pu le lâcher. Je l'ai lu d'un trait, il est passionnant. Nous découvrons l'histoire de la famille Muller au fur et à mesure du livre et c'est très inhabituel. Par contre j'ai été déçu par la fin car elle est trop prévisible. Pour un premier roman c'est un bon livre mais j'espère que le prochain la fin sera moins attendue.

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20 août 2010

L'attentat

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Quatrième de couverture :

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. A l'hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d'origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l'attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d'urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors osus es pieds : il s'agit de sa propre femme.
Comment admettre l'impossible, comprendre l'inimaginable, découvrir que l'on a partagé, des années durant, la vie et l'intimité d'une personne dont on ignorait l'essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien...

"Yasmina Khadra, spécialiste de romans sur fond de terrosrisme (...), déploie son talent de conteur pour dresser le tableau saisissant d'un pays rongé par la terreur."
Mohammed Aïssaoui - Le Figaro

Mon avis :

J'ai lu, il a quelques mois, les hirodelles de Kaboul et ce livre est le deuxième d'une trilogie (le troisième est les sirènes de Bagdad). J'ai préféré le premier car j'ai trouvé celui-là un peu long. Je me suis demandé pendant la moitié du livre ce qu'il voulait faire Amine. C'est quand il se rend en Palestine que j'ai trouvé l'histoire très intéressante et j'ai appris bbeaucoup de choses que la guerre isralo-palestinienne. Yasmina Khadra ne jjuge pas, ne donne pas son avis sur cette tragédie car dans les deux camps ils ont de bonnes raisons de faire la guerre (enfin si il y a de bonnes raisons pour faire la guerre). Malheureusement cette tragédie n'est pas prête de se terminer. Lisez-le et vous apprendrez beaucoup de choses qu'ils ne sont jamais dites dans les journaux nationaux.

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21 mai 2010

La trilogie des jumeaux d'Agota Kritof

Le grand cahier

Quatrième de couverture :

Dans un pays ravagé par la guerre, deux enfants (des jumeaux) abandonnés à eux-mêmes font seuls l'apprentissage de la vie, de l'écriture et de la cruauté. Premier roman d'une émigrée hongroise installée en Suisse, Le Grand Cahier est également le premier volet d'une trilogie qui comprend La Preuve et Le Troisième Mensonge.

L'œuvre d'Agota Kristof est aujourd'hui traduite dans une quinzaine de pays.

Mon avis :

J'ai lu ce livre en une soirée tellement j'étais prise par l'histoire. Une histoire fascinante de jumeaux pendant la guerre d'un pays mais nous ne savons pas lequel.

La preuve

Quatrième de couverture

Au-delà de la fable, on se livre ici à l'exploration impitoyable d'une mémoire si longtemps divisée, à l'image de l'Europe. A travers le destin séparé de Lucas et de Claus, les jumeaux du Grand Cahier, Agota Kristof nous révèle que, dans l'univers totalitaire, générosité et solidarité sont parfois plus meurtrières que le crime.

Mon avis :

Je l'ai lu juste après le premier et j'ai vraiment beaucoup aimé. Nous ne connaissons toujours pas le pays mais pour moi cela ressemble à un pays de l'ex-URSS et cela m'a fait froid dans le dos.

Le troisième mensonge

Quatrième de couverture

De l'autre côté de la frontière, la guerre est finie, la dictature est tombée. Pour vivre, pour survivre, il a fallu mentir pendant toutes ces années. Klaus et Claus T. découvrent à leurs dépens que la liberté retrouvée n'est pas synonyme de vérité. Et si leur existence était en elle-même un mensonge ?


Ainsi s'achève la trilogie inaugurée avec Le Grand Cahier, et traduite aujourd'hui dans une vingtaine de pays.

Mon avis :

C'est le livre que j'ai le moins aimé. L'auteure nous embrouille dans ces explications et à la fin nous ne comprenons plus rien (en tout cas pour ma part). Je ne sais pas si vraiment ce livre est indispensable. J'ai lu les trois les uns après les autres sans faire de pause. Peut-être je n'aurai pas du au moins pour le dernier.

Biographie de l'auteure :

Agota Kristof, est née en 1935 à Csikvand / Hongrie. Elle quitte son pays, la Hongrie, alors que la révolution des Conseils ouvriers de 1956 est écrasée par l'armée soviétique. Elle, son mari et leur fille âgée de 4 mois s'enfuient vers Neuchâtel en Suisse où elle vit depuis 1956. Elle vit depuis 1956 en Suisse romande. Elle a d'abord travaillé dans une usine où elle a appris la langue de sa patrie d'élection, avant de se faire un nom comme écrivaine de langue française. Son œuvre est marquée par cette migration forcée.
Son premier roman Le grand Cahier publié en 1987 a connu un grand succès et a été honoré du titre Livre Européen. Ce roman est traduit en allemand (Das grosse Heft) tout comme La preuve (Der Beweis ) et, Le troisième mensonge (Die dritte Lüge). Cette trilogie à facettes multiples où se mêlent sans qu'on puisse toujours les distinguer, fiction, réalité et mensonge décrit l'histoire de deux frères.
En 2008, elle reçoit le prix autrichien pour la littérature européenne pour l'ensemble de son œuvre.




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23 janvier 2010

Dead Zone

9782253035268Quatrième de couverture :

Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur d'Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse. Un seul homme le sait : John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis, il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop. John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des Etats-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ?

Mon avis :

Un de nos lecteurs de la bibliothèque m'a prêté ce livre en me disant qu'il me plairait c'est certain. Nous adorons tous les deux Stephen King. En effet j'ai beaucoup aimé ce livre. Je le trouve différent des autrescar ce livre ne se termine pas de la façon que je croyais. Il y avraiment beaucoup de suspense et la psychologie des personnages est astucieusement mise en place. Encore un livre de King que je vous conseille, n'hésitez pas à le lire.

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11 janvier 2010

Céllulaire

Sans_titreCELLULAIRE
De Stephen King

SI VOTRE PORTABLE SONNE,
SURTOUT NE REPONDEZ PLUS.
L'ENFER EST AU BOUT DE LA LIGNE

Histoire du livre :

Et s’il y avait de bonnes raisons pour que cellulaire rime avec enfer ?
1er octobre. Dieu trône au paradis, le marché des changes est stable, les avions à peu près à l’heure et Clayton Riddell, un auteur de bandes dessinées, sur un petit nuage. Il vient de décrocher un contrat et l’avenir lui sourit. Mais en quelque seconde, tout bascule dans l’horreur. La cause ? Un phénomène de destruction que déclenche le téléphone portable. Tous les portables… Et qui va plonger le monde dans le chaos, le carnage et les ténèbres. C’est bien dans les affres de la destruction du monde contemporain par les outils de ce même monde que Stephen King nous plonge ici, dans un récit au rythme effroyable qui ne laisse aucun répit au lecteur avant de le conduire au paroxysme de la terreur. Pourtant, malgré l’apocalypse, Cellulaire nous fait rencontrer des personnages attachants, notamment ceux d’adolescents adeptes de la culture informatique qui séduiront de très nombreux lecteurs.

Mon avis :

J'adore Stephen King. J'en ai lu beaucoup il y a quelques années et j'avais arrêté car je trouvais que c'était toujours à peu près la même histoire. J'ai repris en 2008 sa lecture par "Cujo" et je n'ai pas été déçu. L'an dernier j'ai lu "Rage" que j'ai également aimé. "Céllulaireé ne m'a pas déçu, loin de là. Il y a du suspens tout le long du livre et l'on se demande comment les héros vont s'en sortir.
Une anecdote concerant de livre je l'ai lu en même que ma fille lisait "La route" et ses deux livres parlent de la fin du monde. Jen epeux que vous conseiller de le lire.

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