08 juin 2016

Et je danse aussi de Jean Claude MOURLEVAT

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L'histoire :

Pierre-Marie Sotto, écrivain reconnu, reçoit une grosse enveloppe kraft dans sa boîte aux lettres. Au dos, rien d’autre que l’adresse mail d’une certaine Adeline Parmelan.
Mal disposé, Pierre-Marie n’ouvre pas l’enveloppe. Il écrit un message à cette Adeline en lui expliquant qu’il n’a pas de temps à perdre avec les manuscrits que ses admirateurs lui confient.
Adeline se défend et tente d’éveiller sa curiosité : certes, elle a aimé ses livres, mais elle n’est pas une lectrice ordinaire. Et d’après elle, l’enveloppe ne contient pas un manuscrit.
C’est ainsi que débute la correspondance entre le « grand écrivain » (1m92) et cette jeune femme mal dans sa peau, adepte du chant choral, des tisanes et de la danse qui libère. Un échange de confidences, de coups de griffes, de souvenirs, de recettes pour soigner les lombaires, les chagrins d’amour, les pannes d’inspiration, les brûlures, les excès de boisson et surtout… (points de suspension) la solitude.
Jusqu’au moment où – inévitablement - l’enveloppe dévoilera son contenu.

Mes impressions :

Tout d'abord un grand merci à ma fille qui me l'a fait lire car elle n'arrivait pas à le lire mais elle voulait avoir mon avis.
Contrairement à ma fille, j'ai lu ce livre d'une traite, je me suis prise d'affection pour cet écrivain qui n'a plus d'inspiration depuis que se femme a disparu. Il se lit d'amitié avec Amandine avec laquelle il correspond par mail depuis qu'il areçu une grosse enveloppe mais ne l'ose pas l'ouvrir.

Pierre-Marie se demande pourquoi sa femme est partie du jour au lendemain sans aucun motif, elle est partie. Adeline va l'aider à trouver la réponse à cette question, Pourquoi Adeline en connait autant sur leur vie ? Et si c'était sa femme adorée qui essaie de renouer les liens ?

Plus on lit ce livre, plus on veut savoir alors on tourne les pages sans s'en redre compte jusqu'au dénouement final.

C'est mon premier livre de Jean-Claude Mourlevat mais ce ne sera pas le dernier.

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08 mai 2016

Les derniers jours de Rabbit Hayes d'Anna Mc PARTLIN

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Quatrième de couverture :

On ne profite jamais mieux du présent qu’au moment de s’en aller. 

Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre.
Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa sœur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de 12 ans qu’elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l’espoir de la sauver s’amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s’interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant.
Car, si Rabbit a elle-même perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage.

Anna McPartlin nous fait partager ces neuf journées si spéciales dans la vie de Rabbit et de ses proches. Mélancolique et drolatique à la fois, Les Derniers Jours de Rabbit Hayes nous entraîne dans un voyage émotionnel intense. À travers une galerie de personnages touchants, ce récit sur le deuil déborde d’un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.

Mes impressions :

La magazine de la santé le vendredi il y a Gérard Collard et il m'a encore fait envie avec ce livre. Je l'ai acheté et je l'ai lu en 2 jours, c'est juste pour vous démontrer que j'ai adoré.

C'est une histoire toute simple. Rabbit Hayes a un cancer et va mourir dans 9 jours et nous suivons ces 9 derniers jours. Tous ces proches sont présents. Ils se remémorent leurs vies avec Rabbit et se demandent comment ils vont vivre sans elle. Juliet, sa fille de 12 ans ne veut pas voir la réalité et espère toujours que sa mère va guérir comme la dernière fois et revenir définitivement à la maison.

Davey, le frère de Rabbit et Grace, sa soeur se posent beaucoup de questions quant au futur de Juliet. Elle va vivre où et avec qui ?

Les parents sont anéantis et se demandent s'ils ont droit de se suicider pour ne pas subir la mort de leur fille.

Dans ce livre, il y a aussi un message d'espoir malgré le pire. Les parents se rendent compte qu'ils sont obligés de "survivre" pour leurs enfants et petits-enfants. Le frère et la soeur se rapprochent car bientôt ils ne seront plus que 2. Juliet a enfin choisi son nouveau lieu de vie.

Marjorie, sa meilleure amie, se demande si sa place dans cette famille sera toujours présente.

C'est aussi un beau témoignage pour le personnel soignant qui est dévoué corps et âmes à leurs patients.

Ce livre m'a fait beaucoup réfléchir sur le fit qu'un jour je puisse perdre ma soeur. Est-ce que j'aurai la force de cette famille ? Je ne le crois pas.
Ma soeur est tout pour moi et donc cela serait une immense catastrophe. J'ai pensé à ma cousine qui est décédée il y 6 ans en laissant des jumeaux de 6 ans, sa mère, ma tante, ne s'en remets toujours pas. Mais peut-on vraiment se remettre de la perte d'un enfant ?

Je recommande vraiment ce livre car c'est aussi un livre bourré d'optimisme.

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07 février 2016

Le faire ou mourir de Claire-Lise MARGUIER

cvt_Le-faire-ou-mourir_3133Résumé du livre :

Damien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l'arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ».
Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam : depuis longtemps il a pris l'habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu''il est d'exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l'inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s'afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s'embrasser. L'amour entre les deux garçons est si puissant qu'on pourrait espérer qu'il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication : faire l'amour pour la première fois... ou mourir.


Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado : gothiques, homosexualité, scarifications. C'est un roman exceptionnel par sa justesse d'écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l'anecdote, l'auteur n'a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu'une de ses amis l'a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu'il puisse intéresser quelqu'un ! (Résumé pris sur Amazon)

Mes impressions :

Je remercie tout d'abord ma fille de m'avoir fait découvrir ce livre coup de poing.

Un très beau texte sur le mal-être des adolescents, il pose les bonnes questions :

  • Suis-je homo ?
  • Que vais-je faire ?
  • A quoi je sers ?

Pourquoi les parents ne sont pas à l'écoute de leurs enfants et pourquoi nous n'arrivons pas à voir le mal-être de nos enfants ?

Ce livre répond aussi à la question sur le pourquoi que certains ados pètent les plombs et en arrivent à tuer leurs parents et toutes leurs familles. Dans ce texte, l'auteur nous montre l'importance du dialogue entre parents en enfants, il faut prendre le temps d'écouter nos enfants. Il faut se poser et écouter leurs souffrances c'est le plus important dans la vie.

Il ne faut pas fouiller dans leurs affaires car c'est leur jardin secret comme nous avons le nôtre. Il faut toujours frapper avant d'entrer dans leurs chambres et attendre qu'ils nous répondent.
Il faut faire aussi faire très attention à ce que l'on dit car cela peut être très mal interpréter car à cet âge ils prennent tout au premier degré.

Ce que j'ai aimé dans ce livre ce sont les deux fins :

  • La première si l'on n'écoute pas notre enfant.
  • La deuxième si l'on est à l'écoute, cela nous montre l'importance de l'amour et de l'écoute.

Je pense que ce livre devrait être beaucoup plus connu et être lu par les ados et surtout par les parents

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02 avril 2015

Les dimanches d'un bourgeois de Paris de Guy de Maupassant

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Quatrième de couverture :

Repaire de l'ostentation, fourmillant d'enseignes, Paris étale ses séductions. Malgré l'affairement généralisé, ce onde est un leurre pour Guy de Maupassant qui, dès 188o, démasque les fantasmes de la vie parisienne : la capitale est surtout le lieu des déceptions et il parait difficile de s'y faire une place... Chacun cherche à tout prix à s'étourdir pour ne point se laisser gagner par l'ennui et le désespoir. A travers quatre nouvelles (" Les Dimanches d'un bourgeois de Paris ", " Une Aventure parisienne ", " Promenade " et " L'Endormeuse "), Maupassant montre le poids des conventions bourgeoises et les dérapages du dérèglement nerveux très fin-de-siècle.

Mes impressions :

  1. Les dimanches d'un bourgeois de Paris : l'histoire des promenades d'un bourgeois dans les rues de Paris et surtout de ses rencontres avec les gens connus de cette époque.
  2. Une aventure parisienne : Les envies et la grande déception d'une provinciale venant à Paris
  3. Promenade : Le désespoir d'un homme seul et solitaire à Paris.
  4. L'endormeuse : Comment le suicide peut devenir une industrie.

J'adore lire du Maupassant, ces histoires sont toujours très (voire trop) réalistes. Il arrive à nous dépeindre la vie de son époque.

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15 mai 2014

Tartuffe ou l'imposteur de MOLIERE

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Année de parution : 1664
Catégorie : Théâtre

Résumé :

Tartuffe est un faux dévot qui dupe Orgon au point de devenir son directeur de conscience.

Orgon propose la main de sa fille à Tartuffe, alors que se dernier tente de séduire sa femme Elmire

Pendant que Tartuffe fait la cour à Elmire, la femme d'Orgon, ce dernier lui offre la main de sa fille Mariane pourtant déjà promise à Valère.

Mais Elmire, qui n'est pas dupe de Tartuffe, tend un piège à Tartuffe pour convaincre son mari de la malhonnêteté de son ami.

Démasqué, Tartuffe veut ensuite chasser Orgon de chez lui grâce à une donation inconsidérée que celui-ci lui a faite de ses biens. En se servant de papiers compromettants qu'Orgon lui a remis, il va le dénoncer au Roi.

 

Ce que j'en ai pensé :

Tout d'abord, pour moi, ce n'est jamais facile de lire une pièce de théâtre, même de Molière car de plus elle est en vers.

J'ai beaucoup aimé celle-ci car j'aime beaucoup la façon de Molière a de ridiculiser les gens de la cour. C'est une pièce qui se joue toujours, mais malheureusement je ne suis jamais allée au théâtre (mais un jour viendra). C'est une pièce qui est toujours d'actualité car qui n'aime pas se faire flatter.

En lisant cette pièce, j'ai pensé à une personne de ma famille qui mous a fait un mal fou dans tous les sens du terme. Il faut revenir à ses valeurs et ce texte nous le démontre bien.

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26 avril 2014

Fin de droits d'Isabelle MARIE

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Quatrième de couverture :

" Fin de droits !!! Ça claque, et pas comme une jarretelle.
Je n'ai pas lu la lettre, c'est lui qui me l'a dit.
Il vient de recevoir l'avis de l'Assedic.
Le 10 octobre, il ne touchera plus d'indeminités.
Rien. Que dale. Nib. Pendant 23 mois on est un indemnisé.
Et le vingt-quatrième, on n'est plus rien.
Et je sens bien que ça fait mal.
A moi aussi. Une petite brûlure dans la poitrine qui m'enmpêche de parler.
Ça tombe bien, je n'avais pas de mots..."

 

 

 

 

Mes impressions :

Son histoire. Leur histoire. MON HISTOIRE.

Mon mari n'est pas encore en fin de droits et heureusement mais la recherche d'emploi qu'elle décrit j'ai l'impression de lire la recherche d'emploi de mon mari. On vous promets, on vous fixe un entretien, vous y allez, tout se pase bien et vous revenez hyper heureux et quelques jours (par mail ou SMS), on vous dit que l'on prend une presonne en interne ou plus jeune et nous allons la former. Et ce n'est jamais le moment, dernièrement c'était les élections donc il fallait attendre après les élections et maintenant il faut attendre que le gouvernement fasse quelque chose.

Mon mari croyait trouvé du travail très vite puis il a déchanté, puis il y a de nouveau cru, le chômage est un vrai jeu de yo-yo. Cela fait 16 mois que mon mari est au chômage, il a 52 ans, c'est un très vieux sur le marché du travail. Il a été reconverti car il a été déclaré inapte au métiuer de couvreur, il est métreur. Hervé est un débutant de 52 ans.

Nous faisons comme l'auteure nous comptons ce que nous dépensons. Maintenant je vais chez les coiffeurs low cost.

Je nous croyais épargnés par le chômage car mon mari avait 32 ans dans la même entreprise. Mais non, cela peut arriver à n'importe qui. et en vouloir à qui ? J'en ai voulu à son patron maus cela ne change rien du tout, lui il continue à vivre bien.

Mais un jour mon mari aura quelque chose et cela ira très bien.

Merci à Céline de m'avoir offert ce livre que j'ai lu une journée.

 

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24 mars 2014

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL

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Description de l'histoire :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un jour quelque chose va lui arriver...

Mon avis :

C'est un livre magnifiquement illustré.

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De plus l'histoire est vraiment très belle. Nous apprenons beaucoup sur la vie aristocratique du XIVème siècle anglaise.

Pour moi ce fut un vrai dépaysement car l'histoire est comment dire magnifique et même plus. Ce n'est vraiment pas le genre que je lisais avant et aujourd'hui j'en lis plus.

L'anecdote est que j'ai arrivé à faire lire ce livre à mes collègues de ma BM et même aux lecteurs petits et grands malgré ses 566 pages qui en rebutaient plus d'un.

 

 

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11 février 2014

Non stop de Frédéric MARS

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9 septembre 2012, Manhattan. Un homme ordinaire reçoit une enveloppe anonyme et se met à marcher en direction du métro. À peine s’est-il arrêté sur le quai de la station qu’il explose, semant la mort autour de lui. Très vite, les mises en marche et explosions de ce genre se multiplient à une allure folle. Sam Pollack et Liz Mc Geary, les deux agents chargés de l’enquête, doivent admettre qu’ils sont confrontés à une attaque terroriste d’une envergure inouïe. Une attaque non revendiquée et d’autant plus difficile à contrer qu’elle transforme des innocents en bombes humaines, faisant d’eux les agents de ce scénario apocalyptique. Tous se sont vu implanter un pacemaker piégé dans les deux dernières années. Tous reçoivent ces fameuses enveloppes kraft et se mettent à marcher. S'ils s’arrêtent, la charge explosive se déclenche, où qu’ils soient. Quels que soient leur âge et leur couleur de peau. Grace, la propre fille de Sam Pollack, est concernée. Concerné aussi, un certain Stanley Cooper, président sortant des États-Unis, qui a caché à l'électorat son insuffisance cardiaque pour accéder au pouvoir… La cavale sans fin de ceux qu'on appelle les Death Walkers, les marcheurs de la mort, ne fait que commencer.

 

 

Mon avis :

Tout d'abord j'envoie un grand merci à Alex pour le prêt de ce livre.

Je trouve dommage le nombre de fautes de traduction dans ce texte, cela nuit beaucoup à la lecture et même à la compréhension de certaines phrases.

Sinon c'est vraiment une histoire étonnante qui, forcément, ne peut se passer qu'en Amérique car les américains ont la Terre entière comme ennemi (ils sont un peu parano). Un livre qui ne laisse pas un souvenir impérissable.

Je l'ai lu en juillet 2012 mais je ne m'en souviens plus même en relisant mon cahier. Je me rappelle de l'histoire en gros mais je ne me souviens même plus de la fin.

 

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24 juin 2012

Le Horla de Guy de Maupassant

Résumé :

Quel est cet être impalpable et mystérieux, ce Horla tapi dans l'ombre, prêt à bondir pour posséder sa proie ? On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient.
Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est-elle pas la seule issue ? Au contraire, c'est le désir de vie, ou plutôt le besoin d'argent, qui unit Lesable et Cora : faire un enfant pour toucher l'héritage, pas si simple que ça... Le Horla et L'héritage sont les fragments d'une même vision du monde où Maupassant mêle avec talent le récit tragique d'une démence et la satire d'un amour de pacotille.

Mon avis :

J'ai lu beaucoup de Maupassant mais je n'avais pas encore lu celui-là. Je n'aurai pas du le lire car il ne m'a pas plu du tout. En plus il y a deux versions celle de 1886 et celle de 1887. J'ai peut-être rpéféré celle de 1887.

Dans la version que j'ai il y avait aussi la lettre d'un fou : je n'ai qu'un mot : BOF !

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15 avril 2012

Contes du jour et de la nuit

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Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cruels et cupides, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux et victimes.

Mais s'ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort...

Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?

 

 

 

 

 

Mon avis :

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de Calypso "Un mot, des titres" et pour aujourd'hui il fallait lire un livre avec dans le titre le mot "Jour". Avant de vous dire ce que j'en ai pensé je vous fait un résumé des 21 nouvelles :

  1. Le crime au père Boniface : Un facteur témoin d'un meutre, il faut se méfier de ce que l'onentent. Très drôle.
  2. Rose : Histoire d'une femme de chambre parfaite. Etonnant.
  3. Le père : Histoire éternet d'un homme qui a peur de la parternité. C'est encore réaliste aujourd'hui.
  4. L'aveu : L'avarice n'amène jamais rien de bon.
  5. La parure : J'ai vu son adaptation sur France 2 et cette histoire m'a beaucoup touché. La nouvelle est bien mais comme je connaissais la fin, cela était moins prenant.
  6. Le bonheur : Une grande nouvelle : Le bonheur existe.
  7. Le vieux : Quand un vieux ne veut pas mourir, que faire ?
  8. Un lâche : Il faut toujours s'occuper de ses affaireset laissez aux autres leurs propres affaires.
  9. L'ivrogne : Les ravages de l'alcool, terrible.
  10. Une vendetta : La vengeance est un plat qui se mange froid (et moi je dis qu'il se mange même glacé, c'est meilleur)
  11. Coco : La haine envers les aniamux existent, même ilos ne peuvent pas se plaindre.
  12. La main : Encore une histoire de vengeance.
  13. Le gueux : Que peut-on faire quand on est rejeté à cause de son infirmité ?
  14. Un parricide : Peut-on être abandonné 2 fois par les mêmes parents ?
  15. Le petit : Comment réagir quuand on apprends que l'on a été trompé par la femme sa vie, qui est morte maintenant ?
  16. La roche aux guillemots : Tout est bon pour ne pas rater la chasse et tout peut attendre (même les morts)
  17. Tombouctou : La guerre entre français et prussine, que manger quand il n'y a plus rien sauf les morts ?
  18. Histoire vraie : L'histoire d'un amour impossible entre un noblre et sa domestique.
  19. Adieu : Comment vit-on la vieillesse ?
  20. Souvenir : Nous pouvons rencontrer l'amour n'importe quand et n'importe où
  21. La confession : Jusqu'où la jalousie peut anemer à faire, c'est terrible.

J'ai lu beaucoup de livres de Maupassant, il y en a que j'ai aimé, d'autres pas du tout comme Bel-Ami. Ce recueil de nouvelles me laisse perplexe, j'ai moins aimé, j'ai eu du mal avec certaines et j'étais ravie avec d'autres. Ce livre ne va poas me laisser un souvenir impérissable.

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