18 août 2014

L'odyssée de Noël d'Anne PERRY

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Quatrième de couverture :

Par amitié, Henry Rathbone jure de retrouver le fils Wentworth, Lucien, entrainé dans la débauche et le crime par une mystérieuse prostituée. Squeaky, souteneur reconverti, et Crow, docteur vagabond, guideront le gentleman rédempteur descendu aux enfers. Mais dans les labyrinthe de ce monde nébuleux, le Maître des Ombres guette, dérobant l'aube de Noël dans un rêve d'opium...

 

 

 

 

Mes impressions :

Mon premier livre d'Anne PERRY, et je pense le dernier.

Une descente dans les entrailles de Londres dans les années 1864 où les prostituées, l'opium, le cannabis et les truands y passent des jours heureux.
Un homme riche y est tombé. Son père demande à un ami d'aller le retrouver car il ne sait pas où il se trouve. Nous parcourons les bas-fonds de Londres, nous faisons connaissance de drôles de personnages dont Ash (qui est atteint de la syphilis) et Sadie, une prostituée.
Henri, l'ami de l'homme riche, rencontre Bessie, une serveuse de bar alors Mr Crow, Mr Squeaky forme une fine équipe pour retrouver Lucien et nous vivons leurs aventures.

Un livre qui ne laisse pas un souvenir impérissable.

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11 juin 2014

Wonder de R.J. Palacio

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WonderQuatrième de couverture :

Ne jugez pas un livre garçon

Sur sa couverture son apparence.

"Je m'appelle August. Je ne me décrirai pas. Quoi que vous imaginiez, c'est sans doute pire."

Né avec une malformation facial, Agust, dix ans, N'est jamais allé à l'école. Aujourd'hui, pour la première fois, ses parents l'envoient au collège... Pourra-t-il convaincre les élèves qu'il est comme eux ?

Dans la lignée du Bizarre incident du chien pendant la nuit, un petit bijou de sensibilité et de drôlerie. Un roman irrésistible sur le destin peu ordinaire d'August Pullman, un enfant différent.

 

Mes impressions :

Un livre de 408 pages que j'ai dévoré en 24 heures.? C'est un livre qui fait parler certains personnages.

AUGUST : Le héros de ce livre, il a un visage vraiment difforme et pour la 1ère fois de sa vie il va aller à l'école. Il rentre en 6ème. Cela na va pas être facile et nous suivons son évolution dans ce monde de brutes. Heureusement il se fait de suite une amie qui se prénomme Summer qui veut dire en français "été".

  • " La fatalité sourit et le destin rit en s'approchant de mon berceau" Natalie Merchant, Wonder

VIA : La soeur d'August. Elle explique comment elle vit le handicap de son frère. Elle l'adore mais de temps en temps il lui pèse mais dès qu'elle s'en aperçoit et elle change aussitôt de comportement. Elle n'a jamais eu honte de son frère.

  • "Du haut du ciel, la Terre est bleu, et je ne peux rien y faire" David Bowie, Space Oddity

SUMMER : La meilleure amie d'August au collège. C'est la seule qui partage sa table à la cantine et qui ne le dégoûte pas. Elle fait une liste où il n'y a que des personnes qui ont un nom ou un prénom qui correspond à l'été à s'asseoir à leur table sauf Jack Will qui a une dérogation.

  • "Tu es magnifique quoi que les gens disent,
  • Les mots peuvent te toucher,
  • Tu es belle de toutes les manières
  • Les mots ne peuvent te toucher." Christine Aguilera, Beautiful

JACK : Le directeur lui a demandé de faire visiter le collège à August. Il s'est pris d'amitié avec lui mais en a honte. Il dit à ses amisque si'il ressemblait à August il se suiciderai. Mais il le surveille et le protège.

  • Voici mon secret. Il est très simple.
  • On ne voit bien qu'avec le coeur
  • L'essentiel est invisible pour les yeux" Antoine de Saint Exupéry, Le petit prince.

JUSTIN  : Le petit copain de Via. Il n'a pas été effrayé par August. Il l'apprécie beaucoup.

  • "Je me dis parfois que si ma tête est si grosse, c'est parce qu'elle est pleine de rêves." John Merrick, Bernard Pomerance, The Elephant Man

MIRANDA : La meilleure amie de Via et elle considère August comme son frère. Elle le dit même à ses amies et à ses professeurs qu'August est son frère. Elle demande à son professeur de théâtre de ne pas faire jouer Elephant Man pour éviter de choquer ses parents mais en vérité c'est pour que Via nesoit pas mal à l'aise.

  • "J'ai oublié que je pouvais découvrir
  • Tant de choses magnifiques
  • J'ai oublié que je pouvais avoir besoin
  • De découvrir ce que la vie a à offrir." Andain, Beautiful Things

Un livre qui explique la différence. Les gens différents physiquement sont comme nous à l'intérieur. Ils ont un coeur et un cerveau comme nous. Un handicapé physique vit comme nous. L'handicap ne s'attape pas.

On apprend beaucoup en fréquentant des personnes différents,

Essayez et vous verrez !

 

 

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05 avril 2014

La guerre des boutons de Louis Pergaud

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Quatrième de couverture :

Ceusses de Velrans ont traité ceusses de Longeverne (Tigibus, son frère Grangibus, Lebrac, La Crique, Tintin, Gambette et Tétard) de "c... molles" : la guerre est déclarée.

Embuscades, attaques à la fronde, capture de prisonniers, boutons de culottes coupés net en guise de représailles, et "pour ne pas abîmer ses habits en se battant, il n'y a qu'à se battre tout nu"...

La Guerre des boutons n'est pas seulement un film : c'est aussi et d'abord un roman que l'on savoure comme une tartine de goûter, l'évocation d'un monde disparu où les enfants vivent à l'écart des adultes, traquant les nids d'oiseaux, construisant des cabanes, grandissant " en plein vent comme de robustes sauvageons".

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Mon avis :

Tout d'abord merci à ma fille de m'avoir prêté ce livre.

Je n'ai jamais vu l'un des films donc pour moi ce fut une véritable découverte. La vie à cette époque (les années 1850) n'était certes pas facile pour les enfants mais ils arrivaient à s'amuser avec un rien. Ils se racontaient des histoires à dormir debout mais cela leur suffisait pour faire la guerre aux garçons du village voisin. Cette histoire m'a vraiment plu et quelques fois même émue, j'aurai bien voulu connaître cette époque et la vivre comme ces enfants insouciants et surtout très heureux de vivre. Les jeunes de maintenant pourraient s'en inspirer et ils arrêteraient peut-être de se plaindre pour un oui ou non.

Par contre j'aurai bien aimer savoir ce que faisaient les filles pendant que es garçons s'alusaient comme des petits fous.

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Lu dans le cadre "Vive nes régions" de Lystig

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21 mars 2014

Merci de Daniel PENNAC

Texte pris sur le site de Gallimard :

 Merci, un titre tellement sobre qu'il en devient énigmatique…

  Daniel Pennac — C'est la rencontre d'un mot et d'un personnage, celui d'un créateur venant de recevoir un prix et, se lançant dans les remerciements d'usage, découvre à quel point il est difficile de dire merci. Cette variation sur un thème devient une variation sur un être.

 

  Le remerciement serait-il un genre à part entière ?

 

  Daniel Pennac — Pas seulement. Le mot recouvre la notion de gratitude, qui, elle, ne relève pas du genre. Le personnage, d'ailleurs, passe constamment de la tentative de remerciement à la quête de gratitude. Et réalise qu'il faudrait peut-être remercier en premier ceux à qui on n'a pas envie de dire merci !

 

  Comment cela ?

 

  Daniel Pennac — Parce qu'ils nous ont constitué peut-être plus que les autres. Il y a la femme que l'on aime et qui a libéré dans l'amour notre énergie créatrice, mais il y aussi le vieux prof qu'on a haï et qui a suscité une réaction explosive, en nous obligeant à un travail de résistance dynamique…

 

  Au fond, le personnage ne semble pas ravi de son prix…

 

  Daniel Pennac — D'abord, il est remercié « pour l'ensemble de son œuvre ». Implicitement, c'est que tout ce qui reste à venir est nul par avance. C'est un prix qui sent le sapin !
  Ensuite, c'est quand même un tempérament très particulier, qui réussit à se faire passer un très mauvais quart d'heure alors qu'il s'agit de son heure de gloire !

 

  Quel est le point de départ du livre ?

 

  Daniel Pennac — Le dernier paragraphe de mon dernier roman Le Dictateur et le hamac, qui traite précisément de la question du remerciement. À partir de là, j'ai eu envie de creuser le sujet, mais je ne m'attendais pas à ce que cette réflexion crée un personnage qui s'est progressivement imposé.

 

  Le texte se présente comme un monologue entrecoupé de didascalies…

 

  Daniel Pennac — Oui, c'est ce qui resterait d'un roman dont j'aurais ôté tout l'explicatif, tout le conjoncturel, tout l'anecdotique. Ne reste que ce personnage venu dire « Je vous remercie de m'avoir remercié ! », et qui découvre que le mot exprime une chose et son contraire : « Je vous remercie ! », « Vous êtes remercié ! » Sans parler des expressions toutes faites comme « merci beaucoup » : on remercie toujours beaucoup, ce qui fait que la gratitude est vouée à l'inflation, contrairement au sentiment, déflationniste par nature. De sorte qu'on est obligé de remercier de plus en plus des gens qu'on aime de moins en moins !

 

Mon avis :

J'ai emprunté ce livre à la BM pour participer au challenge "Daniel Pennac" de George.

C'est une pièce de théâtre pour expliquer pourquoi dire "Merci" quand on vous décerne un prix est si difficile.

  • Pourquoi dire MERCI ?
  • Qui Remercier ?

Mais la question que j'ai préféré  est

  • A qui je ne dirai jamais MERCI !

Nous pouvons remercier toutes les personnes que l'on connaît mais il y en a toujours une qui viendra nous voir et nous dire :

  • Pourquoi tu ne m'as pas remercié avec tout ce que j'ai fait pour toi ?

Les Daft Punk ont trouvé la manière de remercier :

  • Venir sur scène casqué
  • Prendre la récompense
  • Partir sans un mot.

 

Ou faire comme les ministres ne pas attendre d'être félicité, il se félicite eux même

  • "Je m'en félicite"

Donc je me félicite de ce billet.

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16 mars 2014

Play de Franck PARISOT

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Quatrième de couverture :

Pour tuer, torturer, mettre en scène vos derniers instants avant de les poster sur le Net, sa caméra est sa meilleure arme. Il lui suffit d'appuyer sur PLAY pour livrer le pire aux appétits voyeurs d'une civilisation qui ne vit que par procuration.

Un premier Thriller implacable et virtuose.

Mes impressions :

Je pense que c'est le Thriller le plus difficile que j'ai eu à lire depuis mon dernier Maxime Chattam. Chattam n'a qu'à bien se tenir car la relève est largement arrivée.

Un sérial killer sévit à New-York mais sans aucune revendication. Au début j'ai pensé qu'il tué pour le plaisir de tuer. Il tue 1 personne puis 2 personnes et sur les lieux du crime il laisse toujours une clé USB pour qu'elle soit donné à un inspecteur bien précis. La façon dont il tue ses victimes est spéciale mais la façon dont l'auter le raconte est encore plus épouvantable car il en dit le stricte minimum puis quelques pages plus loin il détaille point par point le meurtre et les sévices que les personnes ont connu.

J'ai eu beau réfléchir à tous les scénarios possibles pour savoir qui est le meurtrier mais rien ne tenait debout. Puis nous découvronss le tueur (sérieusement je n'y aurai jamais pensé) et ses motivations (alors là encore moins). Dans ce livre nous pouvons dire que la vengeance estun plat qui rumine et qui se déguste bien froid (ou frappé).

Pour ce fut un excellent moment de lecture mais très trash, je remercie Alex pour le prêt de ce livre.

Grâce à cette lecture je participe au challenge Thriller de chez Liliba.

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05 mars 2014

Neige en Avril de Rosamunde PILCHER

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Résumé :

Caroline est sur le point de se marier. Les noces, qui s'annoncent grandioses, au cœur de Londres, doivent avoir lieu la semaine suivante. Stressée par les préparatifs, inquiète de ce qui l'attend, la jeune femme est totalement perdue. Alors, à quelques jours de la cérémonie, son jeune frère l'entraîne, à l'insu de leur entourage, dans un voyage en Ecosse, à la recherche de leur aîné qui séjourne dans la région. Tandis que les kilomètres défilent à travers la grisaille et un froid de plus en plus intense, cette fugue tourne bientôt à la folle aventure...

Mon avis :

Certains de mes lecteurs vont être très étonnés que j'ai lu ce livre. Je l'ai acheté 1 euro sur une réderie (vide-greniers ou braderie), j'ai cru faire une sacrée affaire car la couverture me faisait penser à un très bon thriller. En rentrant chez moi, j'ai lu la 4ème de couverture alors je me suis dit "Je le lirai un jour".

C'est un roman à l'eau de rose, un roman très gentillet. Grâce à ma fille je l'ai lu jusqu'au bout car elle m'a dit qu'il fallait lire au moins les 100 premières pages avant d'arrêter et tout compte j'ai voulu le continuer (pas pour le suspense car c'est vraiment couru d'avance). Cela m'a fait du bien de lire un livre comme cela, cela change de mes trillers ou de mes biographies.

Maintenant je ne dirai plus non pour lire un livre comme cela, mais pas tous les jours.

 

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16 mars 2013

Le garçon de toutes les couleurs de MArtin PAGE

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Quatrième de couverture :

Clémence rêve d'abandonner son existence monotone de collégienne pour vagabonder à travers le monde, comme ses parents voleurs, et, surtout, pour ne jamais cesser de cambrioler l'ennui. Avec Oscar, son tuteur très particulier, elle est gâtée en étrangeté. Lui aimerait bien fuir son corps avec ses bourrelets embarrassants et ses angoisses paralysantes de fantôme. Chez eux, on s'amuse à traquer le silence avec un fusil de chasse.

Jusqu'au jour où un bonheur écoeurant de sérénité s'installe au collège avec l'arrivée d'un nouveau venu, Simon.

Tout le monde veut lui parler, le connaître, l'aimer. Avoir les yeux posés sur lui. Car Simon n'est pas un garçon comme les autres. Son visage et son corps se couvrent chaque jour de nouvelles taches de couleurs, des couleurs vives et changeantes. Certains l'appellent même le garçon arc-en-ciel. Un jour, Clémence fait un pas vers Simon. Pas pour être son amie, non, elle préférerait se faire mordre par un chien. Mais par curiosité. Elle voudrait juste savoir d'où lui viennent ses couleurs.
Ce qui, d'après lui, ne la regarde pas. Mais Clémence est bien décidée à percer son secret.

Mon avis :

Que peut-on faire quand on sait qu'un enfant est battu ? On interpelle tous les gens que l'on connait mais personne ne bouge. Alors, forcément, il arrive l'irréparable mais qui en est les responsables ? Comment le prouver ? L'histoire est très triste mais pose vraiment les bonnes questions et donne aussi des réponses.

Un livre aux éditions l'école des loisirs (Médium Club). Un livre pour enfant dès la sixième et vraiment un livre à mettre entre toutes les mains, aussi bien les enfants que les parents.

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02 avril 2012

Souffle le vent

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Résumé :

Frannie O'Neill, une jeune et brillante vétérinaire installée dans les monts du Colorado, vit hantée par le souvenir de son mari David, assassiné dans des conditions mystérieuses. Pour tenir le coup, elle s'est investie à corps perdu dans son travail ; sa clinique, affectueusement surnommée le "zoopital", ne désemplit pas.

Bientôt, un autre meurtre inexpliqué frappe la région et Frannie voit débarquer chez elle Kit Harrison, un agent du FBI au style très particulier qui, lui aussi, lutte contre son passé. Puis, au détour d'une route de montagne, au beau milieu de la nuit, surgit Max, une fillette extraordinaire dotée d'une inépuisable énergie qui va mettre Frannie et Kit sur la piste d'un des projets les plus diaboliques de la science contemporaine...

Mon avis :

J'aime beaucoup James Patterson et ce livre ne m'a pas déçue et je suis heureuse.

Un polar comme je les aime, sans aucun temps mort.
Ce livre décrit très bien jusqu'où la folie des médecins et l'appa du gain peut amener. En effet, le Docteur Frankenstein n'étaient pas loin de la réalité. Peut-on s'en réjouir ?
Jusqu'où va nous mener la recherche médicale ?
Dans un monde parfait et d'un ennui total ?
Faut-il laisser faire tout cela ?
Voilà les questions du livre et je n'ai pas toutes les réponses, et vous ?
La recherche médicale est indispensable pour soigner les gens mais faut-il aller plus loin ? Moi je dis NON. La recherche médicale ne doit servir que pour soulager et guérir un point c'est tout (c'est mon avis très personnel).

Si vous voulez vous faire votre propre avis, je peux en faire un livre-voyageur.

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03 juin 2011

Un homme à distance

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Quatrième de couverture :

L'histoire d'un amour haut comme une cathédrale, violent comme une bordée de pirates, avec des chants, des confessions, de l'encens, des abordages, des orages, des prises d'otages. Beaucoup de ferveur. Beaucoup de souffrance aussi...

Mon avis :

Quel choc !


J'ai commencé ce livre par hasard car je tenais la permanence de la bibliothèque et comme il n'y avait  personne j'ai pris un livre rapide à lire. Je suis tombée sur ce livre par hasard. C'est un roman épistolaire. Je l'ai commencé et je ne l'ai pas lâché. Tout est bien, la description des livres, des lieux. La retranscription de la douleur est décrit avec merveille. A la fin j'avais l'impression de relire la fin d'une histoire d'amour qui m'est arrivée. C'est une horreur et Katherine Pancol l'a sublimement décrit. J'écirs ce billet juste après avoir refermé le livre car il m'a vraiment marqué. Je vais le conseiller à diverses personnes et j'espère qu'il l'apprécieront aussi.
Je vous le conseille très fortement.
C'est le premier livre de Katherine Pancol que je lis et je pense que j'en lirai d'autres.

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04 février 2011

Chroniques d'une prof qui en saigne

Chroniques d'une Prof qui en saigne

Princesse Soso

prof_qui_en_saigneQuatrième de couverture :

Princesse Soso, qui rêvait d’être trapéziste, est finalement devenue professeur d’anglais. Catapultée dans un collège de campagne, elle se retrouve quand même en plein cirque, aux premières loges pour étudier le jeune, cet être mystérieux et fascinant, et tout son entourage…

Chaque année, ça recommence ! Un an à jongler entre ceux qui aiment s’entretuer à coups de compas, ceux pour qui l’école est une annexe de Meetic et les Choupi-trop-mignons. Un an de rires, de larmes et d’incompréhension mutuelle, auxquels participent les parents et le personnel de l’Éducation nationale. Un an où tout le monde dira encore que les profs sont des feignasses-tortionnaires-payés-à-rien-foutre- toujours-en-vacances-ces-lopettes ! Une année scolaire d’émotions, de critiques du système et de coups de colère, décrits dans ces pages avec un humour corrosif.

Le collège est une jungle. Voici un accès backstage pour découvrir l’envers du décor.

Bonne rentrée !

Mon avis :

Tout d'abord je remercie Lystig de faire voyager ce livre. Vous pouvez lire son billet à cette adresse :
http://loiseaulyre.canalblog.com/archives/2010/10/22/19394899.html#comments

Ce livre décrit bien une triste réalité. Ce livre m'a fait penser au livre de Thierry Jonquet "Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte", Jonquet le décrit d'une manière très noire que Princesse SOSO le fait sur un ton humoristique.

Princesse Soso pose beaucoup de questions mais les réponses je pense que c'eest le gouvernement qui les détient. Ce n'est pas en supprimant encore 16 000 postes d'enseignants que cela va améliorer la scolarisation des enfants à problème.
Les parents ne se sentent plus responsables de leurs enfants, est-ce l'époque qui veut cela ?

Heureusement que mes enfants ne sont plus à l'école, quoique nous habitons dans la Somme et dans un petit village, loin, très loin des banlieus difficiles. Bon courage à tous les parents qui ont des enfants en âge scolaire.

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Non, les élèves ne sont pas tous des angelots facétieux assoiffés de connaissance.
Non, les parents ne sont pas tous des éducateurs perfectionnistes désireux de transmettre des valeurs fondamentales à leurs rejetons.
Non, les profs ne s’habillent pas forcément à la CAMIF !

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