24 avril 2014

Enquête dans le brouillard d'Elizabeth George

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Résumé :

Le sergent Barbara Havers est résolument laide et revêche, et bien décidée à le rester. Elle adore son boulot mais l'idée de faire équipe avec l'inspecteur Lynley, un ancien d'Eton, pur produit de l'aristocratie britannique, lui est insupportable. Un type qui prétend travailler à Scotland Yard pour se rendre utile à la société, au lieu de vivre sur ses terres ! Un type pourri de charme avec lequel aucune femme n'est en sécurité. Sauf la pauvre Barbara, évidemment... Mais les querelles de ce couple inattendu cessent vite devant l'atrocité d'un crime qu'ils sont chargés d'élucider. Dans un paisible village du Yorkshire, on a trouvé le corps sans tête de William Teys, paroissien modèle. A côté du cadavre, une hache et, près de la hache, une grosse fille qui gémit : "C'est moi qui ai fait ça et je ne le regrette pas." L'épouvante ne fait que commencer.

Mes impressions :

C'est un livre que j'ai eu beaucoup de mal à lire mais je n'ai pas compris pourquoi. C'est mon premier livre de cette auteure, c'est peut-être pour cela.

C'est la première enquête de Havers et Linley, donc il y a beaucoup d'explications sur leurs vies. Je trouve aussi que les prénoms féminins sont trop proches phonétiquement et j'ai eu du mal à m'y retrouver (Déborah, Barbara...).
Mais les 120 dernières pages (le livre contient 446 pages) je les ai lues en une soirée tellement je voulais savoir le dénouement. Je suis restée scotchée tellement je ne m'attendais pas à une telle fin. Glauque, noir et presque insoutenalbe. A la fin de ce livre beaucoup de questions peuvent se poser au sujet de la confession. A mon avis, un prêtre doit dévoiler une confession quand il y a un délit grave et pas se cacher derrière le sacro-saint secret de la confession pour ne rien dire. Je suis catholique mais ce secret me révolte.

Ce livre a été lu aussi pour le challenge Thriller de Liliba

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21 avril 2014

3 livres abandonnés !!!

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3 Livres abandonnés pour différentes raisons :

  1. Les voleurs de Manhattan d'Adam LEGER (prêté par Fransoaz) : Je n'ai malheureusment pas adhéré à ce teste. Je n'ai rien compris. Ce qui me rassure c'est que je suis loin d'être la seule.
  2. Dans le jardin de la bête d'Erik Larson (prêté par Laure) : Je ne suis vraiment pas faite pour les livres d'histoire. Ce livre est très intéressant sur la montée du nazisme mais je me suis ennuyée. Je demandais toujours à mon mari des explications (car lui c'est un féru d'histoire). Cela me cassait les pieds donc j'en ai lu un peu plus de la moitié et j'ai jeté l'éponge.
  3. Close-Up de Michel Quint (livre emprunté à la BM) : Je l'ai abandonné car tout d'abord les phrases étaient longues, pratiqueent une page, puis il y avait trop d'approximation. Exemple : "C'était un luindi ou peut-être un mardi, enfin c'était un début de semaine", cela amène quoi à l'histoire cela fait des phrases et du papier et rien. Ecrire pour écrire vaut mieux s'abstenir.

Dans cette série je n'ai regroupé que les livres que j'ai emprunté mais j'ai aussi abandonné de mes propres livres, ne vous inquiétez !!!

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18 avril 2014

Mouchons nos morveux de Jean-Louis FOURNIER

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Quatrième de couverture :

Pourquoi les enfants pleurent ? C'est la faute des parents.
Pourquoi les enfants s'ennuient ? C'est la faute des parents.
Pourquoi les enfants ont de mauvaises notes ? C'est la faute des parents.
Pourquoi les enfants ne réussissent pas dans la vie ? C'est la faute des parents.
Pourquoi il pleut ? C'est encore la faute des parents. Les enfants ont toujours raison, parce qu'ils sont les enfants.
Les parents ont toujours tort, parce qu'ils sont les parents.
Assez. Parents, révoltons-nous, mouchons nos morveux !

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Mon avis :

Encore un Fournier que j'ai adoré comme tous les Fournier. Quel auteur !!!

J'ai le plaisir de vous retranscrire la convention relative aux droits des parents :

  • Les parents ont droit au respect, on ne doit pas les battre ni se foutre de leur gueule.
  • Les parents ont droit aux places assises
  • Les parents ont droit à l'erreur
  • Les parents ont le droit de choisir le programme de télé
  • Les parents ont droit au plus gros morceau de gâteau
  • Les parents ont droit au bonheur
  • Les parents ont le droit de rire
  • Les parents ont le droit d'en avoir marre de leurs enfants.

Moi je signe à 100% cette convention et vous ?

J'ai aussi repérer deux phrases dont je suis entièrement d'accord :

  • Ne traitez jamais votre fils (ou fille) de fils (ou fille) d'imbécile
  • Certains enfants ont honte de leurs parents et le disent, certains parents ont honte de leurs enfants et se taisent.

Lisez-le et vous passerez un très bon moment.

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MERCI MONSIEUR FOURNIER

 

 

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15 avril 2014

La voleuse de livres de Markus ZUSAK

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Quatrième de couverture :

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort la Mort s'est arrêtée.Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

Mes impressions :

Un  livre sur la seconde guerre mondiale racontée par la Mort. Ce livre décrit le quotidien des allemands pauvres (et aussi anti-Hitler) pendant ce conflit. Ils meurent de faim, ils meurent de froids, ils sont enrôlés de force dans l'armée pour aller combattre sur le front russe. Les enfants sont obligés de faire partie des jeunesses hitlériennes.
Il y a aussi le parallèle entre la 1ère et la seconde guerre mondiale. Pourquoi les choses se déroulent ainsi pour certains allemands.
Les allemands n'en peuvent plus des restrictions sur tout mais le pire de tout se sont les bombardements de nuit.
J'ai appris aussi que ces allemands ont, aussi, essayer de sauver des juifs en les cachant chez eux au risque de leur vie. Quand un groupe de juifs traversaient la ville, les allemands leur envoyaient du pain.
Il y a aussi le front russe qui fait d'énormes dégâts dans l'armée allemande et donc Hitler recrute de plus en plus d'hommes jeunes ouvieux.

A travers tout ce cauchemar, il y a la vie simple des enfants allemands qui jouent, qui volent comme tous les enfants du monde. Les parents essaient de trouver du travail pour nourrir leur famille.
Il y a aussi les secrets que personne ne doit savoir sous peine de prison.

Et au milieu de tout cela il y a la Voleuse de livres  et sa famille nourricière. Son surnom a été donné par son meilleur ami car elle vole quelques fois un livre ou deux. Sa famille nourricière à l'air très sévère mais elle a le coeur sur la main car elle a recueille Liesel (la voleuse) mais aussi un juif qui dort dans leur cave.
Le livre s'arrête en 1943 quand la rue Himmel (la rue de la Voleuse) fut entièrement détruite par un bombardement.

J'ai adoré ce livre car j'ai appris beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale côté allemand.
Vraiment un livre à lire même s'il fait 632 pages, on ne les voit pas passer. J'en fait un livre-voyageur donc j'attends vos inscriptions.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" et c'est le mot "Livre" que le titre devait contenir

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11 avril 2014

Texte d'Asphodèle numéro 2

 

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Les plumes d'Asphodèle
Texte numéro 2

Voici les 23 mots collectés plus les trois qu'Asphodèle a choisis :

Dentifrice, délicatesse, deux, débrouillard, désirer, danse, danger, diplodocus, dentier, désordre, décalquer, drastique, douceur, dédain, désormais, dentelle, dromadaire, don, dédale, déballage, doryphore, drôle, départ, disque, déclin, distiller.

Il faut laisser au maximum trois mots.

Voici mon texte :

Au départ cette journée devait être magnifique.
Je me lava les dents avec un dentifrice à la menthe, je mets une jupe et un chemisier avec de la dentelle et je me rends chez mon dentiste. Je m'installe dans son fauteuil et il m'ausculte. Il m'annonce que je suis en danger si je ne me fais pas arracher toutes mes dents au plus vite. Je prends rendez-vous pour la semaine suivante.
Mon fils est encore petit alors je lui explique que je vais être absente deux jours et lui promets que s'il ne mets pas le désordre dans sa chambre, je lui offrirai un diplodocus et un dromadaire car il fait collection d'animaux.
Comme je veux de la douceur à la clinique, je m'achète un joli pyjama. Je ne désire qu'une chose : ne pas avoir mal car cela n'est vraiment pas drôle.
Désormais je vis avec deux dentiers (un en haut et un en bas), malheureusement je n'ai pas pu faire don de mes dents. J'ai des mesures drastiques pour nettoyer mon dentier, le plus important est de l'enlever avec délicatesse pour ne pas le casser.
Heureusement j'ai un mari débrouillard pour me faire à manger. Pour préparer le repas il se met toujours un disque et il danse. Pendant le repas il m'annonce que nos pommes de terre sont envahies de doryphore. Cela sonne le déclin de nos pommes de terre. Pour expliquer à Fabien (mon fils), je lui en décalque un pied avec des doryphores dessus, il me regarde avec dédain mais c'est comme cela que je lui explique mon savoir du jardin.
Voici déjà ma deuxième participation et je vous fais le grand déballage de ma vie

 

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08 avril 2014

Le jour où Lania est partie de Carole ZALBERG

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Revue de presse :

Sujet : La pluie s’abat sans discontinuer sur ce joli village de brousse, où la vie est habituellement paisible. Terrés chez eux, les habitants sont menacés par la famine. Un jour, un 4 x 4 amène au village trois européens : si les parents acceptent de leur confier un de leurs grands enfants, ils auront moins de bouches à nourrir et plus d’argent. Les parents de Lania acceptent le marché avec peine et laissent partir leur fille aînée. Mais la réalité est toute autre : Lania se retrouve loin de sa famille, enfermée dans un appartement de grande ville, esclave d’une européenne sans scrupule…

Quatrième de couverture :

Elle n'est pas riche, Lania, mais dans son village, elle a ses parents, ses frères, ses sœurs. Et le soleil qui les accompagne jusqu'aux champs.
Un jour, une inconnue persuade les mères du village de lui confier leurs aînées pour les faire travailler. Alors Lania part pour la grande ville, où elle troque son pagne contre un uniforme de bonne...

Mes impressions :

Ce livre raconte l'histoire de la traite des enfants qui arrivent dans n'importe quel pays (même en France). Des personnes enlèvent des enfants à leurs paretns en leur promettant de l'argent et l'éducation pour leurs enfants. Les parents pauvres acceptent pour le bien de leurs progéniture. Malheureusement les enfants sont utilisés comme esclave dans des familles riches des grandes villes africaines (dans ce livre).

Le problème de ces enfants c'est le manque de scolarisation pour pouvoir se défendre. Si les enfants savaient lire et écrire, ils pourraient avertir les autorités compétentes.

Forcément dans ce livre l'histoire de Lania se temine bien mais c'est très rarement le cas. Ce livre doit être par nos enfants pour qu'ils rendent compte combien ils sont heureux et protégés.

 

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05 avril 2014

La guerre des boutons de Louis Pergaud

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Quatrième de couverture :

Ceusses de Velrans ont traité ceusses de Longeverne (Tigibus, son frère Grangibus, Lebrac, La Crique, Tintin, Gambette et Tétard) de "c... molles" : la guerre est déclarée.

Embuscades, attaques à la fronde, capture de prisonniers, boutons de culottes coupés net en guise de représailles, et "pour ne pas abîmer ses habits en se battant, il n'y a qu'à se battre tout nu"...

La Guerre des boutons n'est pas seulement un film : c'est aussi et d'abord un roman que l'on savoure comme une tartine de goûter, l'évocation d'un monde disparu où les enfants vivent à l'écart des adultes, traquant les nids d'oiseaux, construisant des cabanes, grandissant " en plein vent comme de robustes sauvageons".

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Mon avis :

Tout d'abord merci à ma fille de m'avoir prêté ce livre.

Je n'ai jamais vu l'un des films donc pour moi ce fut une véritable découverte. La vie à cette époque (les années 1850) n'était certes pas facile pour les enfants mais ils arrivaient à s'amuser avec un rien. Ils se racontaient des histoires à dormir debout mais cela leur suffisait pour faire la guerre aux garçons du village voisin. Cette histoire m'a vraiment plu et quelques fois même émue, j'aurai bien voulu connaître cette époque et la vivre comme ces enfants insouciants et surtout très heureux de vivre. Les jeunes de maintenant pourraient s'en inspirer et ils arrêteraient peut-être de se plaindre pour un oui ou non.

Par contre j'aurai bien aimer savoir ce que faisaient les filles pendant que es garçons s'alusaient comme des petits fous.

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Lu dans le cadre "Vive nes régions" de Lystig

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02 avril 2014

Mes lectures du mois de mars 2014

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Voici mes lectures du mois de mars 2014 :

  1. Chansons de Claude François en bandes dessinées de Joëlle Jacquart (95 pages) : Un chanteur que j'aime
  2. Play de Franck Parisot (573 pages) : Un thriller efficace
  3. Le vaillant petit tailleur de Grimm (24 pages) : Un conte
  4. Le loup et les 7 chevreaux de Grimm (27 pages) : Un 2ème conte
  5. Le jour où Lania est partie de Carole ZALBERG (69 pages) : Une histoire vraie
  6. La voleuse de livres de Markus ZUSAK (632 pages) : Lu pour le challenge "un mot, des livres"
  7. Nous avons tué Stella de Marlen HAUSHOFER (74 pages) : Nul
  8. La séparation de Dan Franck (213 pages) : Une relecture
  9. La ferme d'en bas de Jacques Mazeau (255 pages) : Une très belle découverte

Je n'ai lu que 9 livres et 1962 pages donc cela fait une moyenne de 63 pages par jour. J'ai lu deux gros livres dont "Paly" que j'ai mis beaucoup de temps à lire.

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31 mars 2014

Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils

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Ce soir, à 20 h 50, un téléfilm tiré de ce livre est diffusé sur TF1, ne le ratez pas.

J'espère qu'il sera aussi bien que le livre.

Pour une fois je n'ai pas été déçu

Un grand coup de chapeau à Audrey Lamy qui m'a époustouflé.

Quatrième de couverture :

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu'il le vengera. Tandis que l'enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l'attitude lui paraît hautement suspecte.

Pourtant, un jour, les gendarmes l'informent qu'ils viennent d'arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l'homme est passé aux aveux. Mais ce n'est pas le même individu.

Dans ce roman à quatre voix - Antonio et sa femme, Sylvia, Jean-Pierre, l'assassin, et son épouse, Christine -, se noue un ballet macabre sur le thème de la justice personnelle, au rythme crescendo d'une question qui fera basculer leur destin à tous: qui Antonio Rodriguez tuera-t-il ce soir?

Mon avis :

Grâce à Gérard Collard (encore lui), je voulais absolument ce livre. Ma fille me l'a offert pour mon anniversaire. Elle me l'a envoyé, je l'ai reçu un vendredi midi et je l'ai terminé le vendredi soir. Il est prenant, morbide mais tellement vrai. Ce livre nous pose la question " et nous, qu'aurions nous fait", sérieusement je ne connais pas la réponse. Cette question se pose pour les 4 personnages. Un thriller captivant. Le livre juste avant que j'ai lu est "la femme du monstre" et c'est de la même veine. J'adore cet auteur. Une très belle découverte 2010.

 

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28 mars 2014

Les plumes d'Asphodèle N°1

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Les plumes d'Asphodèle
Texte numéro 1

La problématique de ce jeu est de donner plusieurs mots sur un thème et d'en faire un texte :

  • Aujourd'hui le thème est la ville est les mots sont : Voiture, Rue, Immeuble, Abeille, Théâtre, Anonymat, Animation, Pavé, Visite, Asphalte, Bus, Parc, Fuite, Hôpital, Embouteillage, Flâner, Gare, Urbain, Cohue, Chuter, Constant.

J'ai le plaisir de vous proposer mon premier texte :

  • Ce matin nous prenons notre voiture pour retrouver notre fille à Paris. Nous y allons pour assister à une pièce de théâtre pour ma première fois. Nous roulons sur l'asphalte toujours à vitesse constante car nous savons que notre fille ne sera pas chez elle tôt puisqu'elle travaille à l'hôpital et ne fini qu'à 14 heures.. Après de nombreux embouteillages, nos arrivons,enfin, devant son immeuble. Comme il est tôt, nous flânons dans les rues et nous entrons dans un parc magnifique et nous sortons de l'autre côté et nous nous retrouvons devant une gare et il y avait une animation sur la place. En revenant, chez ma fille, nous avons marché sur une rue pavée et j'ai chuté.
    Je me fais cette réflexion "le plus difficile à Paris c'est l'anonymat, chez nous dans le Nord nous pouvons rendre visite à nos amis sans prévenir mais ici non".
    En fin d'aprés-midi nos avons été au théâtre en bus et nous descendons quelques centaines de mètres avant. Malheureusement quelques minutes après nous nous faisons attaqués par des abeilles et là nous prenons la fuite. Mais nous avons été quand même été voir la pièce et nous avons un très bon moment.
    J'aimera habiter à Paris, c'est la ville que je préfère mais je n'aime pas la cohue dans les métros, je n'aime l'air urbain qui est vraiment trop pollué. J'ai la chance que ma fille y habite et donc je peux y aller de temps en temps.
    Je fais un clin d'oeil à Dasola.

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