27 mars 2014

Contes de la Huchette d'Henri GOUGAUD

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Ce livre est composé de trois contes récontés par la mère Jeanne.

  1. La légende de la rue de la Harpe : Pourquoi cette rue de Paris s'appelle-t-elle comme cela ? La réponse dans ce comte !
  2. La légende de la rue de la rue Git-Le-Coeur
  3. Les aventures de Louis Le Loup : Histoire de la rue d Brèche au Loup.

Plusieurs contes sur le nom des rues, un très joli livre de conte.

 

 

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24 mars 2014

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL

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Description de l'histoire :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un jour quelque chose va lui arriver...

Mon avis :

C'est un livre magnifiquement illustré.

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De plus l'histoire est vraiment très belle. Nous apprenons beaucoup sur la vie aristocratique du XIVème siècle anglaise.

Pour moi ce fut un vrai dépaysement car l'histoire est comment dire magnifique et même plus. Ce n'est vraiment pas le genre que je lisais avant et aujourd'hui j'en lis plus.

L'anecdote est que j'ai arrivé à faire lire ce livre à mes collègues de ma BM et même aux lecteurs petits et grands malgré ses 566 pages qui en rebutaient plus d'un.

 

 

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21 mars 2014

Merci de Daniel PENNAC

Texte pris sur le site de Gallimard :

 Merci, un titre tellement sobre qu'il en devient énigmatique…

  Daniel Pennac — C'est la rencontre d'un mot et d'un personnage, celui d'un créateur venant de recevoir un prix et, se lançant dans les remerciements d'usage, découvre à quel point il est difficile de dire merci. Cette variation sur un thème devient une variation sur un être.

 

  Le remerciement serait-il un genre à part entière ?

 

  Daniel Pennac — Pas seulement. Le mot recouvre la notion de gratitude, qui, elle, ne relève pas du genre. Le personnage, d'ailleurs, passe constamment de la tentative de remerciement à la quête de gratitude. Et réalise qu'il faudrait peut-être remercier en premier ceux à qui on n'a pas envie de dire merci !

 

  Comment cela ?

 

  Daniel Pennac — Parce qu'ils nous ont constitué peut-être plus que les autres. Il y a la femme que l'on aime et qui a libéré dans l'amour notre énergie créatrice, mais il y aussi le vieux prof qu'on a haï et qui a suscité une réaction explosive, en nous obligeant à un travail de résistance dynamique…

 

  Au fond, le personnage ne semble pas ravi de son prix…

 

  Daniel Pennac — D'abord, il est remercié « pour l'ensemble de son œuvre ». Implicitement, c'est que tout ce qui reste à venir est nul par avance. C'est un prix qui sent le sapin !
  Ensuite, c'est quand même un tempérament très particulier, qui réussit à se faire passer un très mauvais quart d'heure alors qu'il s'agit de son heure de gloire !

 

  Quel est le point de départ du livre ?

 

  Daniel Pennac — Le dernier paragraphe de mon dernier roman Le Dictateur et le hamac, qui traite précisément de la question du remerciement. À partir de là, j'ai eu envie de creuser le sujet, mais je ne m'attendais pas à ce que cette réflexion crée un personnage qui s'est progressivement imposé.

 

  Le texte se présente comme un monologue entrecoupé de didascalies…

 

  Daniel Pennac — Oui, c'est ce qui resterait d'un roman dont j'aurais ôté tout l'explicatif, tout le conjoncturel, tout l'anecdotique. Ne reste que ce personnage venu dire « Je vous remercie de m'avoir remercié ! », et qui découvre que le mot exprime une chose et son contraire : « Je vous remercie ! », « Vous êtes remercié ! » Sans parler des expressions toutes faites comme « merci beaucoup » : on remercie toujours beaucoup, ce qui fait que la gratitude est vouée à l'inflation, contrairement au sentiment, déflationniste par nature. De sorte qu'on est obligé de remercier de plus en plus des gens qu'on aime de moins en moins !

 

Mon avis :

J'ai emprunté ce livre à la BM pour participer au challenge "Daniel Pennac" de George.

C'est une pièce de théâtre pour expliquer pourquoi dire "Merci" quand on vous décerne un prix est si difficile.

  • Pourquoi dire MERCI ?
  • Qui Remercier ?

Mais la question que j'ai préféré  est

  • A qui je ne dirai jamais MERCI !

Nous pouvons remercier toutes les personnes que l'on connaît mais il y en a toujours une qui viendra nous voir et nous dire :

  • Pourquoi tu ne m'as pas remercié avec tout ce que j'ai fait pour toi ?

Les Daft Punk ont trouvé la manière de remercier :

  • Venir sur scène casqué
  • Prendre la récompense
  • Partir sans un mot.

 

Ou faire comme les ministres ne pas attendre d'être félicité, il se félicite eux même

  • "Je m'en félicite"

Donc je me félicite de ce billet.

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19 mars 2014

Des chiens pour encourager la lecture

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Dans une bibliothèque en Estonie, des enfants font la lecture à haute voix à des chiens, un moyen de les encourager à la lecture et de renforcer leur confiance en eux.
"Pour les enfants qui ont des problèmes avec la lecture ou qui manquent de confiance en eux, il n'y a pas de meilleure thérapie que de pratiquer la lecture à haute voix à un chien" explique une spécialiste.

Mon impression :

Je suis pour tout ce qui peut encourager la lecture aux enfants car ils lisent de moins en moins surtout les ados.

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18 mars 2014

Journal d'un chat assassin d'Anne FINE

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Quatrième de couverture :

Lundi j'ai tué un oiseau. C'est vrai
Ellie, ma maitresse a sangloté si fort en me serrant contre elle que j'ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu'est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m'arrive entre les pattes ? Je suis un chat, tout de même.

Mercredi, j'ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l'avais même pas tuée. Ellie a encore beaucoup pleuré.

Et jeudi, il y a eu cette regrettable histoire de lapin...

 

C'est un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

Les illustrations de Véronique DEISS

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Mon avis :

Un chat raconte une semaine de sa vie.

C'est rempli d'humour quand nous possédons un chat et un jardin (ce qui est notre cas).

Voilà un petit livre qui fera rire les petits mais aussi les plus grands.  A acheter les yeux fermés, même quand, comme moi, on n’a plus depuis longtemps « l’âge légal » de lire la collection Mouche… (entre 7 et 9 ans). Et c’est là que la magie de la lecture intervient : il n’est jamais trop tard pour découvrir un livre avec les mêmes yeux que ceux à qui il est destiné !

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16 mars 2014

Play de Franck PARISOT

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Quatrième de couverture :

Pour tuer, torturer, mettre en scène vos derniers instants avant de les poster sur le Net, sa caméra est sa meilleure arme. Il lui suffit d'appuyer sur PLAY pour livrer le pire aux appétits voyeurs d'une civilisation qui ne vit que par procuration.

Un premier Thriller implacable et virtuose.

Mes impressions :

Je pense que c'est le Thriller le plus difficile que j'ai eu à lire depuis mon dernier Maxime Chattam. Chattam n'a qu'à bien se tenir car la relève est largement arrivée.

Un sérial killer sévit à New-York mais sans aucune revendication. Au début j'ai pensé qu'il tué pour le plaisir de tuer. Il tue 1 personne puis 2 personnes et sur les lieux du crime il laisse toujours une clé USB pour qu'elle soit donné à un inspecteur bien précis. La façon dont il tue ses victimes est spéciale mais la façon dont l'auter le raconte est encore plus épouvantable car il en dit le stricte minimum puis quelques pages plus loin il détaille point par point le meurtre et les sévices que les personnes ont connu.

J'ai eu beau réfléchir à tous les scénarios possibles pour savoir qui est le meurtrier mais rien ne tenait debout. Puis nous découvronss le tueur (sérieusement je n'y aurai jamais pensé) et ses motivations (alors là encore moins). Dans ce livre nous pouvons dire que la vengeance estun plat qui rumine et qui se déguste bien froid (ou frappé).

Pour ce fut un excellent moment de lecture mais très trash, je remercie Alex pour le prêt de ce livre.

Grâce à cette lecture je participe au challenge Thriller de chez Liliba.

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14 mars 2014

Le livre des morts de Glenn COOPER

Résumé de l'histoire :

New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les victimes n'ont aucun point commun, hormis d'avoir reçu quelques jours plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec, inscrite dessus, une simple date, celle du jour de leur mort. Très vite, la presse s'empare de l'affaire, et celui qu'elle surnomme « Le tueur de l'Apocalypse» a tôt fait de semer la psychose dans la ville.
Désorientées par l'absence d'indices, les autorités se tournent vers Will Piper, ancien profiler d'élite, dont la carrière a brutalement été interrompue à la suite d'un drame personnel. Lorsque de nouvelles cibles reçoivent à leur tour des cartes postales leur indiquant le jour de leur mort, Will va tout mettre en oeuvre pour empêcher le tueur d'agir à nouveau.

Mon avis :

Avec cette histoire nous faisons des sauts dans le temps car nous allons dans les années 1940, dans les années 800 et aussi de nos jours.
Nous apprenons aussi que le nombre 7 est un nombre maudit et donc qu'il ne faut pas avoir de septième enfant et encore mois de septième enfant le septième jour du septième mois de l'an 777, cet enfant sera maudit mais malheureusement cet enfant nait avec son jumeau et comme en ce temps là ils ne savent pas que le premier est le deuxième, le père croit tuer le septième enfant mais en fait il tue le huitième (vous me suivez ?). Cet enfant ne sera pas comme les autres.

Fin des années 1940, les anglais font une découverte sur l'ile de Wight incroyable au point qu'ils en informent Churchill qui lui même en informe les américains. La découverte est transférée en Amérique.

Heureusement plus on avance dans le livre, plus on comprend toutes ces allers et venues dans l'histoire.

A la fin du livre nous découvrons un seceret mondialement caché mais grâce à Glenn Cooper nous le savons, je ne peux vous le révéler mais lisez-le et vous serez aussi dans le secret.

Lu dans el cadre du challenge "Lire sous la contrainte GN+GN"

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11 mars 2014

Chansons de Claude François en bandes dessinées

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Qui n’a jamais crié "AAAAAAARGH" après Alexandrie Alexandra ?
Les chansons de Claude François nous accompagnent depuis toujours
et nous sommes heureux aujourd’hui de lui rendre hommage.
Claude François demeure un inaltérable souvenir musical,
kitsch et excessif sans doute, mais jamais ringard.

15 chansons de Claude François adaptées en bandes dessinées
 


Alexandrie, Alexandra par Cyrille Ternon : Je n'aurai pas penser à dessiner cette chanson de cette façon là, on dirait une scène de révolution ou de guerre.


17 ans par Nicolas Sure : Ce texte est très bien dessiné, il représente bien la chanson;


Belles, belles, belles par Cyrille Toshy : C'est bien d'avoir dessiné ce texte dans un décor de far-west, c'est original


Pauvre petite fille riche  par Cyrille Ternon   : Une bande dessinée très bizarre.


Si j’avais un marteau par Etienne Simon : Il fait dire par le dessin que la famille de Claude François était très malheureuse.


Le jouet extraordinaire par Line Parmentier : Ils ont dessiné un jouet très bizarre et en le voyant on ne sait quel jouet il représente.


Comme d’habitude par Mathieu Vandermolen Avec plus de 1000 versions, ce titre est entré dans le livre des records. Mais la BD est moche, vraiment moche.


Cette année là par Efix : Les débuts de Claude François.


Sale bonhomme par Lhyponomeute : La vrais histoire de la chanson en BD


Le lundi au soleil  par Marie-Pierre Oddoux : Une chanson écrite par Claude François qui n'aimait pas le lundi car il ne pouvait pas chanter sur scène.


Chanson populaire par Mathieu Mesnage : Rien à dire sur ce texte


Même si tu revenais par François Renaud Très bien retranscrit


Toi et moi contre le monde entier  par Antoine Ronzon Il explique l'amour pour ces enfants


Il fait beau, il fait bon  par Baloo Claude aimait voir la vie toujours du bon coté.


Le mal aimé par Estelle Meyrand : Dommage que le personnage ne ressemble en rien à Claude François.

Sur des scénarios d’Oliv’, Mathieu Gabella, Kris et Céka

 

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Mon avis :

J'adore Claude François depuis toujours. Cela fait 36 ans, aujourd'hui, qu'il est parti mais tellement encore présent dans nos coeurs.

Avant chaque chanson dessinée, un tout petit texte raconte la vie de Claude François. Moi je connais bien Claude mais pour les personnes qui ne le connaissent très peu ils n'apprennent rien.

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08 mars 2014

Femmes de dictateur de Diane DUCRET

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Quatrième de couverture :

Elles s'appellent Nadia, Clara, Magda, Jiang Qing, Elena, Catherine, Mira,…Ils s'appellent Lénine,
Mussolini, Staline, Hitler, Salazar, Mao, Ceausescu, Bokassa, Milosevic. Epouses, compagnes, égéries, admiratrices, elles ont en commun d'être à la fois amoureuses et triomphantes, trompées et sacrifiées, parfois jusqu'à la mort. A leurs hommes cruels, violents et tyranniques, elles font croire qu'ils sont beaux, charmeurs, tout puissants. Car la sexualité est l'un des ressorts du pouvoir absolu, et les dictateurs ont besoin d'enrôler les femmes dans leurs entreprises de domination. Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l'intervention de la politique, et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et passé par le lit des dictateurs.

 

Mon avis :

MUSSOLINI (Italie) :

Je ne permettrai pas de comparer Mussolini à DSK sauf sur le plan du sexe car je pense que ces 2 personnages avaient autant de maîtresses. Mussolini pouvait avoir jusqu'à 14 maîtresses en même temps. Les femmes étaient attirées par ses yeux (je ne comprends pas pourquoi).
On dit toujours qu'il y a une femme derrière chaque homme puissant. Pour Mussolini c'est la pure vérité car il est arrivé au sommet du pouvoir grâce aux femmes, il s'en est servi. Bizarrement il se comportait comme un enfant avec sa mère et ne lui dit jamais non. Il accepte tout ce que les femmes lui conseillent.

LENINE (Russie) :

Il a eu 4 femmes importantes dans sa vie :

  • Sa mère qui faisait tout pour son fils et qui ne lui dit jamais non.
  • Sa soeur qui l'accompagne partout
  • Sa femme Nadia, malade, mais qui l'aide à conquérir le pouvoir.
  • Son amante, Inissa, qui est morte de chagrin en 1920.

Madame Lénine Nadia écrit "La France est un pays monstrueusement bureaucratique", nous étions dans les années 20, en 2014 rien n'a changé.

STALINE (Russie) :

Il a eu 3 femmes dans sa vie mais qui n'ont pas compté dans son parcours politique. Les 2 premières sont mortes trop tôt. La troisième, voyant comment Staline se comportait avec les autres personnes, a préféré rester effacéee

SALAZAR (Portugal) :

C'est un ancien séminariste devenu dictateur après la chute du roi. Amoureux de plusieurs femmes, il ne s'est jamais marié.

BOKASSA (Centrafrique) :

Il s'est marié une fois à l'église mais il s'est marié X fois (personne ne connait le nombre exact de ses mariages) et a eu plusieurs maîtresses. C'est un dictateur même avec ces femmes. Pour les avoir pures, il lesviolent dès qu'il peut (peu importe leur âge). Il ne supporte pas d'âtre cocufié même par un autre président (car parait-il une de ces femmes a été la maitresse de notre Giscard).

MAO (Chine) :

Surnomme le tigre de ces dames.
Qui de Mao ou de sa femme Jiang Quing était le plus atroce et le plus dictateur ?
Mao adorait avoir des femmes dans son lit mais sans plus. Pour les chinoises c'était un grand honneur d'être choisies même si Mao était d'une saleté repoussante. Il ne se lavait même pas ses parties génitales et il répondait à son médecin "Je lave mon sexe dans les femmes".
Mao est un monstre avec son peuple mais que dire avec ses femmes, il les traite plus bas que terre.

CEAUSESCU (Roumanie) :

Il n'a eu que sa femme qui était plus autoritaire et plus criminel que lui. Il s'est fait construire une demeure présidentielle qui est la deuxième construction plus grande au monde après le Pentagone.

HITLER (Allemagne) :

4 femmes ont compté pour lui :

  • Maria Reiter : Pour elle il était un torrent de passion parfois difficile à contenir.
  • Angelika Raubal : Sa nièce la seule qui sache rire avec les yeux.
  • Eva Braun : Son vrai amour, il s'est marié avec elle avant de se suicider.
  • Magda Goebbels : Elle aime plus Hitler que son mari.

Je viens de vous faire le résumé de la vie de ces êtres inhumains.

Si vous voulez en savoir plus, je peux faire voyager ce livre.

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05 mars 2014

Neige en Avril de Rosamunde PILCHER

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Résumé :

Caroline est sur le point de se marier. Les noces, qui s'annoncent grandioses, au cœur de Londres, doivent avoir lieu la semaine suivante. Stressée par les préparatifs, inquiète de ce qui l'attend, la jeune femme est totalement perdue. Alors, à quelques jours de la cérémonie, son jeune frère l'entraîne, à l'insu de leur entourage, dans un voyage en Ecosse, à la recherche de leur aîné qui séjourne dans la région. Tandis que les kilomètres défilent à travers la grisaille et un froid de plus en plus intense, cette fugue tourne bientôt à la folle aventure...

Mon avis :

Certains de mes lecteurs vont être très étonnés que j'ai lu ce livre. Je l'ai acheté 1 euro sur une réderie (vide-greniers ou braderie), j'ai cru faire une sacrée affaire car la couverture me faisait penser à un très bon thriller. En rentrant chez moi, j'ai lu la 4ème de couverture alors je me suis dit "Je le lirai un jour".

C'est un roman à l'eau de rose, un roman très gentillet. Grâce à ma fille je l'ai lu jusqu'au bout car elle m'a dit qu'il fallait lire au moins les 100 premières pages avant d'arrêter et tout compte j'ai voulu le continuer (pas pour le suspense car c'est vraiment couru d'avance). Cela m'a fait du bien de lire un livre comme cela, cela change de mes trillers ou de mes biographies.

Maintenant je ne dirai plus non pour lire un livre comme cela, mais pas tous les jours.

 

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