17 avril 2015

Fleur de Tonnerre de Jean TEULE

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Quatrième de couverture :

Hélène Jégado a tué des dizaines de ses contemporains sans aucune raison apparente.
Quels secrets renfermait cette tête qui, le 26 février 1852, sur le Champ de mars de Rennes, roula dans la corbeille de la guillotine ?

C était au temps où l'esprit des Lumières et le catéchisme n'avaient pas soumis l'imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique. Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l'Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait inlassablement les manigances des êtres surnaturels qu'on savait responsables de la misère et des maux qui frappaient sans relâche. De tous, l'Ankou, l'ouvrier de la mort, était le plus craint, et c'est cette terrible image qui frappa avec une violence inouïe l'esprit de la petite Hélène Jégado. Blottie contre le granit glacé des gigantesques menhirs, l'enfant minuscule se persuada qu'elle était l'incarnation de l'Ankou. Elle devait donc tuer tous ceux qui se trouveraient sur sa route et remplit sa mission avec une détermination et un sang-froid qui glacent le sang. Après avoir empoisonné sa propre mère qui l'avait surnommée « Fleur de tonnerre », elle sillonna la Bretagne, éliminant sans la moindre hésitation tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette cuisinière si parfaite. Elle tuait tout le monde, hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Elle empoisonnait dans les maisons, dans les presbytères, dans les couvents, dans les bordels. Et elle était si bonne, si compatissante aux chevets des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. Au contraire, on plaignait cette personne si dévouée que la malchance conduisait toujours dans des familles victimes de la guigne. À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre, le jour où elle s'attaqua à un ancien juge, expert en affaires criminelles.

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Hélène Jégado reste la plus grande « serial killer » de France et, sans doute, du monde entier.

 

 

 

 

 

Mon avis :

J'ai acheté ce livre au salon du livre en 2012 et Jean TEULE a eu la gentillesse de me le dédicacer. J'aime beaucoup cet auteur car il raconte souvent des histoires vraies et que personne n'en parlent. Ce livre est tout aussi bien.

Ce livre est monté comme "Mangez-le si vous voulez", A chaque chapitre, il dessine le cheminement de cette tueuse à travers la Bretagne.

Pourquoi elle a fait cela ? Personne ne le sait, elle a emporté son secret avec elle et c'est bien dommage car cela aurait pu être un très beau sujet d'études.

Je vais certainement acheter son dernier livre " Héloïse, ouille".

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Jean TEULE et moi au salon du livre de Paris en 2012

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12 avril 2015

Les yeux d'or de Marie DESPLECHIN

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Quatrième de couverture :

La police du pays entier est mobilisée depuis dix jours.
Un petit garçon de 10 ans a disparu. La dernière fois qu'il a été aperçu, il était en compagnie d'une quasi-inconnue, une certaine Edmée.

Son père, directeur de l'Observatoire de Paris, qui l'élève seul, l'avait confié à l'improviste, un soir de désarroi, à cette opticienne-astronome venue régler certaines lentilles délicates. Elle lui inspirait confiance. Depuis, l'enfant la revoyait de temps en temps.

Edmée est spéciale, elle est bizarre, témoignent ses ex collègues. Méticuleuse mais silencieuse. Secrète. On l'a vue subtiliser des clichés d'étoiles et de météorites. Elle a été licenciée depuis.

Qui est-elle vraiment ? Une illuminée ? Une vulgaire kidnappeuse ? Une espionne ?

Ou fait-elle partie de ces êtres qui traversent la vie des autres, comme des comètes, pour leur permettre d'accomplir une tâche, un destin, des retrouvailles ?

 Mon avis :

J'ai aimé ce joli conte qui m'a permis de me promener dans les hortillonnages d'Amiens (j'espère que vous connaissez car c'est vraiment magnifique).

Edmée est une fée ou une sorcière, on ne le sait pas c'est au lecteur de se faire sa propre opinion, je voudrai bien croiser Edmée une fois dans ma vie, ce serait merveilleux (c'est mon côté enfantin). Elle a de l'or dans les yeux et de l'amour plein le coeur.

Je vous conseille de le lire d'urgence.

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Les hortillonnages prises en photo en juillet 2014 par mon mari.

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09 avril 2015

Mort aux cons de Carl ADERHOLD

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Quatrième de couverture :

« Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

 

 

Mon avis :

Un livre drôle mais l'histoire aurait gagné à être beaucoup courte. 410 pages c'est long car ce livre est très répétitif et la fin n'est que la répétition du livre donc cela n'apporte rien à l'histoire ni aux lecteurs (sauf peut-être aux Alzheimers), cela est répétitif sur plus d'une centaine de pages.
Il n'y a que la fin que je trouve inattendue car je n'aurai pas du tout pensé à cette fin là mais je ne voyaix aucune fin à ce livre tellement il est long et navrant.

J'ai juste relevé deux phrases que je trouve drôles :

"Vous préférez l'Opéra ou l'Apéro ?"
" Il y en a qui aime Rigoletto et d'autres Rigoler tard"

Voilà j'en ai fini avec ce livre.

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04 avril 2015

La femme noire qui refusa de se soumettre d'Eric SIMARD

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Résumé emprunté sur le site de Ricochet :
Jeune femme noire née au début du XXème siècle dans le sud des Etats-Unis, Rosa Parks a une conscience aiguë du racisme dont ses semblables sont encore victimes malgré l’abolition de l’esclavage. Un jour, en 1955, elle va refuser de céder sa place à un blanc dans un bus. Elle entraîne après elle un formidable mouvement de protestation qui aboutit à casser les lois ségrégationnistes de l’Alabama. Rosa Parks devient à partir de ce moment une pasionaria du mouvement des droits civiques.

Le livre est bâti sur un point de vue original, auquel il faut s’habituer : le narrateur est… le sourire de Rosa Parks. L’image de la bouche expressive est d’ailleurs filée tout au long de l’histoire. La construction du récit est elle classique, linéaire ; il s’agit de la vie de Rosa. Un aperçu de l’enfance et des années d’études de cette dernière permet au lecteur de saisir l’arrière-plan socioculturel qui sous-tend son action : elle a osé agir car son éducation l’y avait préparé. De même, l’auteur opère une bonne mise en contexte du sujet : d’où vient la ségrégation, pourquoi les années 1950 ont été propices à un soulèvement… Du coup, les quelques pages de dossier final, qui ne reprennent pas les éléments explicatifs de l’histoire, apparaissent bien succinctes. Mais l’ambition de la collection – illustrer l’Histoire par des événements marquants représentatifs d’un phénomène– est ici atteint. Les illustrations, aplats généreux de couleurs, m’ont fait penser par moments à Edward Hopper et ses interrogations sur le monde urbain. Un hommage louable à une femme d’honneur que l’on a trop facilement oubliée.

Mon avis :

Rosa PARKS née le 4 février 1913 dans l'Alabama aux Etats Unis, elle est décédée le 24 octobre 2005. Entre ses deux dates elle avait vécu une vie extraordaire, elle n'a jamais baissé les bras, elle ne s'est jamais laissée faire et grâce à elle les noirs ont obtenu beaucoup plus de droits.

 

Le 1er décembre 1955, elle refuse de céder sa place dans un bus.

Le 13 novemvre 1956, la cour suprème des Etats Unis a cassé les lois qui établissaient une ségrégation dans les bus.

Le 20 décembre 1956, après 382 jours de boycotts les noirs ont repris les bus.

Le 4 avril 1968, Martin Luther King est assassiné.

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02 avril 2015

Les dimanches d'un bourgeois de Paris de Guy de Maupassant

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Quatrième de couverture :

Repaire de l'ostentation, fourmillant d'enseignes, Paris étale ses séductions. Malgré l'affairement généralisé, ce onde est un leurre pour Guy de Maupassant qui, dès 188o, démasque les fantasmes de la vie parisienne : la capitale est surtout le lieu des déceptions et il parait difficile de s'y faire une place... Chacun cherche à tout prix à s'étourdir pour ne point se laisser gagner par l'ennui et le désespoir. A travers quatre nouvelles (" Les Dimanches d'un bourgeois de Paris ", " Une Aventure parisienne ", " Promenade " et " L'Endormeuse "), Maupassant montre le poids des conventions bourgeoises et les dérapages du dérèglement nerveux très fin-de-siècle.

Mes impressions :

  1. Les dimanches d'un bourgeois de Paris : l'histoire des promenades d'un bourgeois dans les rues de Paris et surtout de ses rencontres avec les gens connus de cette époque.
  2. Une aventure parisienne : Les envies et la grande déception d'une provinciale venant à Paris
  3. Promenade : Le désespoir d'un homme seul et solitaire à Paris.
  4. L'endormeuse : Comment le suicide peut devenir une industrie.

J'adore lire du Maupassant, ces histoires sont toujours très (voire trop) réalistes. Il arrive à nous dépeindre la vie de son époque.

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29 mars 2015

Le bal des débris de Thierry JONQUET

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Résumé emprunté sur Babelio :

Tout a changé dans la vie de Frédo, qui pousse des chariots dans un hôpital pour vieux, le jour où Alphonse Lepointre, plombier-zingueur dans le civil mais resté truand dans l'âme, a été admis aux urgences. Ensemble, ils décident de monter le coup de leur vie : c'est le soir du bal, le bal des « débris », qu'ils vont soulager de ses diamants une riche pensionnaire, par ailleurs bien gardée... Rebondissements, panique, prise d'otages, Jonquet met en scène une époustouflante course-poursuite au terme de laquelle les diamants sortiront bien de l'hôpital.

Mais dans quelles conditions !

Et pourquoi ?

Mon avis :

Une petite déception en lisant ce livre. La fin est digne de Thierry Jonquet mais l'histoire en elle-même n'est pas terrible du tout. Les personnages sont insignifiants, je suis vraiment restée sur ma faim.

Je n'ai pas retrouvé le côté décalé" de ce livre. Dommage.

 

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24 mars 2015

Le billet gagnant et deux autres nouvelles de Mary HIGGINS CLARK

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Quatrième de couverture :

Pauvres riches ! Leur fortune attise bien des convoitises. La millionnaire Alvirah en sait quelque chose, elle qui s'est convertie en détective amateur. Qui donc a pu cacher un cadavre dans son placard ? Sa belle et frêle voisine est-elle un froid assassin ou la victime d'un redoutable complot ?
Une chose est sûre : lorsque l'on gagne le gros lot, mieux vaut choisir ses confidents avec soin...

Dans ce recueil de nouvelles, la « reine du crime » tisse des intrigues machiavéliques auxquelles les élèves seront ravis de se laisser prendre. Sa prose efficace permet de mettre en lumière les ressorts du genre policier et d'exploiter de façon vivante les registres littéraires. Son étude est prolongée par un groupement de textes sur les ancêtres du roman policier.

Mes impressions :

  1. LE BILLET GAGNANT : Peut-on user de tous les stratagèmes pour récupérer son bien ? Pour l'auteure, la réponse est oui sans aucun souci.
    L'histoire : Un homme boit et se saoule. Il dit à une jeune femme qu'il a gagné au loto et que le billet est accroché à sa chemise. Elle le ramène et lui vole son billet.
  2. MEURTRE A CAPE COD : Comment prouver son innocence après 12 ans de prison ? Grâce à Alvirah Meehan, ex-femme de ménage, qui a gagné à la loterie.
  3. LE CADAVRE DANS LE PLACARD : Comment prouver son innocence quand tout vous accable ? Grâce à Alvirah.

Pas mal, bien pour les adolescents.

 

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20 mars 2015

L'héritage de Tata Lucie de Philippe SAIMBERT

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Quatrième de couverture :

Tata Lucie est une emmerdeuse. De son vivant ce n'était pas une sainte mais, une fois morte, elle se surpasse pour pourrir la vie de sa famille. Le testament est clair : pour toucher l'héritage, ses neveux doivent s'installer avec toute leur famille dans la maison de la défunte. Et ce n'est pas un palais ! Tata Lucie leur a réserve une autre surprise, une sorte de chasse au trésor rocambolesque, les pieds dans la boue. Bienvenue à la campagne ! C'est certain, les chers neveux ne vont pas s'ennuyer et, au coeur du Béarn, ils sont entraînés dans une aventure qu'ils ne risquent pas d'oublier... Mais que ne ferait-on pas pour toucher le pactole ? Comique de situation, dialogues savoureux et coups de théâtre s'enchaînent jusqu'au final orchestré par la chère tata Lucie. Un dénouement forcément étonnant.

Mon avis :

J'ai passé un excellent moment avec les héritiers de Tata Lucie. Une vraie jubilation. Cette histoire est racontée par Joseph, le fils du frère aîné, âgé de 14 ans. Nous passons un mois de juillet tout en rebondissement car il faut trouver un bijou, caché par Tata Lucie, pour toucher l'héritage. Elle les guide, au-delà de la mort, par des énigmes auxquels il faut répondre pour avancer. Un vrai jeu de pistes. Les 4 frères, leurs épouses et leurs enfants vont passer par toutes les étapes de la gaieté à la fureur.

Je ne peux que vous le conseiller fortement pour passer un très agréable moment.

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16 mars 2015

Ca peut pas rater ! de Gilles LEGARDINIER

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Résumé :

- J'en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir !
Marie pensait avoir trouvé l'homme de sa vie, jusqu'à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse.
Anéantie, elle prend une décision sur laquelle elle jure de ne jamais revenir : ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer.
Ni dans sa vie privée, ni au travail. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c'est la méchante Marie qui est aux commandes.
Marie est remontée comme un coucou. Marie ne croit plus à l'amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes.
Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu'elle et une soif de vivre qui n'a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles. Et si, au-delà de ses illusions perdues, il était temps pour elle de découvrir tout ce qui vaut vraiment la peine d'être vécu ?

Mes impressions :

J'ai appris un nouveau mot avec ce livre : "Je te globique", c'est à dire "Je t'aime" entre amis.

J'ai aussi appris cela "On devient vieux lorsque l'on cesse d'apprendre", alors j'espère ne jamais devenir vieille et avoir toujours des choses à apprendre.

Au sujet de l'histoire, j'ai passé un très bon moment rempli de joie et de moment plus intime. Ce livre parle de nos relations entre couples mais aussi les relations au travail, ce livre ne manque pas de parler de plan de restructuration et je trouve cela bien.

Marie s'est fait plaquer comme une mal-propre par Hugues, son amour qu'elle adorait, alors elle jure de se venger par otus les moyen s possibles et imaginables. Elle complote avec son amie Emilie, qui n'est pas toujours d'accord avec les choix de Marie, mais elle suit quand même.

La fin est comme je l'avais imaginée, une très belle fin, une très belle histoire d'amour et d'amitié.

MERCI MONSIEUR LEGARDINER POUR CE DÉLICIEUX MOMENT.

 

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13 mars 2015

Les plumes d'Asphodèle de mars 2015

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Voici les 19 mots, suivis de mes trois mots en U, inspirés par la phrase de Gaëlle Josse : ce qui fait 22, vous avez donc le droit d’en laisser un de côté !

Douceur, printemps, déserter, sommeil, chaleur, renaissance, air, bernard-l’hermite, édredon, paresse, plume, aile, volupté, insouciance, liberté, vaporeux, virevolter, cigogne, nuisette, ubac, univers, urgence.

Voici mon texte pour les plumes du mois de mars 2015 :

 

Le printemps, pour moi, c'est tout d'abord la renaissance de la nature, mais c'est surtout le retour de la chaleur, de l'insouciance et de la liberté.

Liberté d'enlever notre édredon en plumes, de virevolter en nuisette le soir sur un air de musique. Ensuite je trouve le sommeil et je rêve que je paresse en regardant se promener un Bernard-L'Hermite ou de regarder une cigogne avec ses grandes ailes m'apporter de toute urgence son bébé, le beau de l'univers forcément.

Le printemps c'est aussi de profiter de la douceur des rayons de soleil et de déserter la campagne pour aller se prélasser sur une plage de sable fin avec volupté. Je peux enfin remettre mes robes de tulle vaporeux et je n'échangerai pour rien au monde cette place contre un ubac.

Pour les autres textes des autres participants c'est ici

 

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