08 avril 2010

Veilleur de nuit

jeudi 3 septembre 2009

Veilleur de nuits
de Philippe Lacoche

lacocheveilleurA l’origine de ces nouvelles, les nuits d’Amiens photographiées par Franck Delautre. Dès qu’il les voit, Philippe Lacoche est immédiatement inspiré :
« Longtemps, je me suis couché à l’aube dans cette ville d’Amiens où je venais de débarquer. Les bars, les clubs, les restaurants encore enfumés, les concerts de rock, les visages des filles…
Je contemplai les photos de Franck Delautre et tout me remonta à la tronche. Les amateurs de tourisme, de patrimoine et d’histoire locale passeront leur chemin. Il n’y a là que la terrible subjectivité de nos géographies intérieures. Comme si nous avions embarqué, le Franck et moi, sur un grand paquebot nommé « Amiens, la nuit » dans le but d’effectuer un reportage au bout de la nuit et vous raconter nos rêves de jais. Quatre yeux pour un même regard complice sur une ville que nous continuons à aimer follement. »


Né en 1956 à Chauny, dans l’Aisne, romancier et nouvelliste, Philippe Lacoche a publié une quinzaine de livres dont « Des petits bals sans importance », « La promesse des navires » et « Un léger désenchantement », « HLM » (prix populiste 2000) et « Des porcs très célèbres », « Le musicien des brumes » et « Autumn square », « Le pêcheur de nuages », « Tendre Rock » et « Les Yeux gris ».
Journaliste au « Courrier Picard » et critique littéraire au « Figaro Littéraire », il vit et écrit près d’Amiens en Picardie.

Textes de Philippe Lacoche
Photos de Franck Delautre
Editions Martelle - 108 pages - 15 euros

Mon avis :

Je viens de le lire et j'ai été extrémement déçuE. Philippe Lacoche ne raconte que sa vie amoureuse et un peu d'Amiens. Je pensais que c'était un livre sur Amiens, pas du tout les photos sont sur Amiens mais pas le texte alors grande déception. Mr Lacoche m'a contacté aprés la première diffusion de cet article mais je ne l'avais pas encore lu donc j'attends avec impatience son commentaire. Je vous le conseille pour les photos mais pas du tout sur le texte. Enorme déception

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06 avril 2010

Les rois du crime

mardi 8 décembre 2009

Les rois du crime :
Le grand bandistisme français

Gangster

Quatrième de couverture :

Quoi de plus romanesque que les vies trépidantes et pleines de rebondissements des grandes figures du banditisme ? Quoi de plus étonnant que le quotidien de criminels français dont les frasques ont fait la Une des journaux ?

Les Rois du crime : quinze portraits de gangsters français qui ont marqué le XXe siècle, de René la Canne à Antonio Ferrara ; quinze trajectoires fascinantes.

Quinze gangsters français,
quinze destins hors du commun.

Plongez, avec Alexandre Bonny, dans les secrets de ces personnalités hors du commun qui fascinent autant qu'elles effraient ; pénétrez dans les arcanes d'un monde interlope et découvrez la part de vérité qui se cache derrière ces destins exceptionnels.

Mon avis :

J'ai reçu ce livre grâce à Babelio et First Editions, je les en remercie. Quand j'ai ouvert l'enveloppe j'ai tout de suite adoré la couverture et c'est pour cela que je vous l'ai mise en grand, qu'en pensez-vous ?

Concernant le contenu du livre, c'est hyper intéressant. J'ai appris beaucoup de choses sur la pègre et le monde politique dans la région de Marseille. A certains moments je me suis demandée si les gangsters étaient vraiment eux ou bien les hommes politiques et certains acteurs (dont Alain Delon). J'ai lu les 10 premières histoires et je n'ai pas pu aller jusqu'au bout car ce n'est que de la violence donc, à mon avis il faut lire une histoire de temps en temps. L'histoire qui m'a fait le plus rire c'est celle d'Albert Spaggiari. J'ai aussi adoré les surnoms de ces gens là comme " Edmond Vidal dit Monmon Zieux-Bleus" Ce livre ne m'a pas fait changé d'avis sur Jacques Mesrine et je trouve toujours qu'il a été assassiné. Ci-dessous je vous mets les noms des 15 gangsters cités dans ce livre :

  • Emile Buisson

  • Antoine et Barthélémy Guérini

  • Pierrot le fou

  • René la canne

  • François Marcantoni

  • Albert Spaggiari

  • Tany Zampa

  • Jacques Mesrine

  • Francis Vanverberghe

  • Le gang des lyonnais

  • Le gang des postiches

  • Michel Crutel

  • Pascal Payet

  • Le clan Hornec

  • Antonio Ferrara

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31 mars 2010

Mémoires d'un médecin de campagne

mercredi 20 mai 2009

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Mémoires d'un médecin de campagne
de Vladimir Guiheneuf

Présentation de l'éditeur :

Médecin de campagne, médecin de famille, médecin d'une cité ouvrière pendant près de quarante ans, Vladimir Guiheneuf raconte ses aventures et celles de ses patients. Il témoigne d'une époque que les praticiens des temps modernes ne connaîtront peut-être jamais plus : celle où le médecin était à la fois écouté comme un oracle et gardien des secrets de famille. Mais il révèle aussi comment ce métier a évolué.

L'auteur croque le portrait de personnages attachants, drôles, pittoresques, pathétiques, dans le cadre nostalgique d'un village picard attaché à la terre mais peu à peu traversé par le progrès. Avec humour et sagesse, il montre à la fois la petitesse et la grandeur de l'âme humaine.

Un récit qui nous plonge avec bonheur dans cette campagne française que nous aimons tant.

Biographie de l'auteur :


Né en 1927 en URSS d'un père français et d'une mère russe, Vladimir Guiheneuf arrive en France en 1934. Après des études de médecine à Paris, il s'installe à Amiens puis dans la campagne picarde, à Domart-en-Ponthieu. Outre l'exercice de la médecine dans le même village de 1954 à 1991, il fut longtemps membre de l'équipe dirigeante du SNMG (Syndicat national des médecins de groupe) et du Conseil national de l'Ordre des médecins.

Mon avis :

Cela plusiseurs mois que je voulais le lire mais il était toujours emprunté à la bibliothèque. La semaine dernière il était revenu et je l'ai pris et je n'ai pas été déçu. J'ai d'abord lu la quatrième de couverture et j'ai découvert que c'était un médecin qui travaillait dans la Somme (mon département). Il nous raconte des anecdotes sur ses patients pas toujours drôles mais toujours intéressantes. Il nous explique les évolutions de la médecine des années 50 à nos jours et on croirait que nous sommes passés de l'âge de pierre à la l'âge moderne, c'est très étonant pour une femme de 42 ans comme moi qui a toujours connu la "vraie" médecine. Il nous explique aussi les "évolutions" de la sécurité sociale et que dès les années 70 il y avait le trou de la sécu et la sécu commençait à "enbêter" les patients et les médecins pour un papaier manquant, pour une date qui ne leur conveint pas enfin c'est la sécu comme on la connait maintenant.

Un livre très instructif sur toutes les évolutions sur les 50 dernières années, à lire absolument même pour les personnes qui habitent hors de la Somme.

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25 mars 2010

L'homme du lac

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L'homme du lac
D'Arnaldur INDRIDASON

Quatrième de couverture :

En juin 2000, un tremblement de terre provoque un changement du niveau des eaux du lac de Kleifarvatn et découvre un squelette lesté par un émetteur radio portant des inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacées. Le commissaire Erlendur et son équipe s'intéressent alors aux disparitions non élucidées dans les années 60, ce qui conduit l'enquête vers les ambassades des pays de l'ex-bloc communiste et les étudiants islandais des jeunesses socialistes boursiers en Allemagne de l'Est, pendant la guerre froide.
Tous ces jeunes gens sont revenus du pays frère brisés par la découverte de l'absurdité d'un système qui, pour faire le bonheur du peuple, jugeait nécessaire de le surveiller constamment.
Erlendur, séduit par un indice peu commun, une Ford Falcon des années 60, et ému par l'amour fidèle d'une crémière abandonnée, s'obstinera à remonter la piste de l'homme du lac dont il finira par découvrir le terrible secret.
Indridason nous raconte une magnifique histoire d'amour victime de la cruauté de l'Histoire, sans jamais sombrer dans le pathos. L'écriture, tout en retenue, rend la tragédie d'autant plus poignante
.

Mon avis :

C'est mon deuxième livre de cet auteur et j'aime beaucoup ces histoires. Nous apprenons beaucoup de la vie des islandais et dans cet opus il mous parle de la guerre froide et les désillusions de beaucoup de jeunes islandais. L'histoire est bien ficelé et nous trouvons l'assasin qu'à la fin du livre. J'ai apprécié la façon que l'auteur nous apprend comment les noms de famille islandais sont formés (page 333 du livre). Je ne peux que vous conseiller de le lire.

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23 mars 2010

Deux petites filles en bleu

Sans_titre_888Présentation de l'éditeur

Goûter d'anniversaire chez les Frawley : on fête les trois ans des jumelles, Kelly et Kathy. Mais, le soir même, de retour d'un dîner, les parents sont accueillis par la police : les petites ont été kidnappées. Après avoir rassemblé les huit millions de dollars de la rançon, Steve et Margaret entrent en contact avec le ravisseur. Le jour de l'échange, cependant, seule Kelly est là. Qu'est-il advenu de Kathy ? Alors que tout espoir semble perdu, Kelly affirme que sa sœur est bien vivante, comme si les enfants communiquaient par télépathie... Jamais, depuis Un cri dans la nuit, Mary Higgins Clark n'avait plongé le lecteur dans un tel cauchemar : celui des rapts d'enfants.

Biographie de l'auteur

Tout d'abord secrétaire puis hôtesse de l'air, ce n'est qu'à la mort de son mari que Mary Higgins Clark se lance dans la rédaction de scripts pour la radio, puis de romans. Son premier ouvrage est une biographie de George Washington. Elle décide alors d'écrire un roman à suspense. La Maison du guet, qui devient son premier best-seller. Encouragée par le succès, elle continue à écrire tout en s'occupant de ses enfants. En 1980, La Nuit du renard obtient le Grand Prix de la littérature policière. Mary Higgins Clark prend alors son rythme de croisière et publie un titre par an, toujours accueilli avec le même succès par le public. Elle est traduite dans le monde entier et plusieurs de ses romans ont été adaptés pour la télévision. Depuis quelques années, elle cosigne des ouvrages avec sa propre fille, Carol Higgins Clark.

Mon avis :

J'ai reçu ce livre par Lystig l'an dernier et je viens seulemen de le lire, je suis impardonnable. Vous pouvez lire sa critique ici :

http://loiseaulyre.canalblog.com/archives/auteurs_en_h/index.html

J'ai beaucoup aimé cette histoire, j'aime beaucoup cette auteure. De plus dans ce livre parle de jumeaux et donc cela ne pouvait que m'intéresser. Il y a vraiment du suspense jusqu'à la dernière page et j'aime.

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21 mars 2010

Les révoltés de la Bounty

vendredi 21 août 2009

Les révoltés de la "Bounty"
de Jules Verne

Résumé pris sur Wikipédia

Les Révoltés de la Bounty est une nouvelle de Jules Verne, parue en 1879. Le récit est basé sur les annales maritimes britanniques relatives à la mutinerie qui s'était déroulée à bord de la Bounty en 1789, mais ne dit rien sur les événements qui l'ont précédée. Verne commence in medias res par la prise du navire par les mutins et l'abandon du capitaine, William Bligh, avec un certain nombre de membres d'équipage et du matériel de navigation. Bligh réussit à atteindre Timor à 6.710 kilomètres de son point de départ, en quarante-sept jours, à bord d'une petite embarcation surpeuplée. La nouvelle consacre les deux derniers chapitres au bilan de la mutinerie et un aperçu de la colonie de Pitcairn, fondée par Christian Fletcher, une poignée d'anglais et de tahitiens.

Le texte original est l'œuvre de Gabriel Marcel (1843-1909), géographe de la Bibliothèque nationale de France que Jules Verne connaissait bien car en 1878, les deux hommes avaient publié ensemble un ouvrage de vulgarisation intitulé Les Grands Navigateurs du XVIIIe siècle siècle. Jules Verne a relu et corrigé le manuscrit de Marcel dont il avait acquis les droits pour 300 francs.

Jules Verne a pris quelques libertés avec les faits, inventant le personnage de Bob, et rangeant parmi les mutins des hommes d'équipage qui étaient en fait dans la chaloupe.

Mon avis :

J'ai beaucoup apprécié cette lecture mais comme cela fait quelques semaines que je l'ai lu j'ai préféré prendre le résumé sur Wikippédia pour ne pas faire d'erreurs.

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18 mars 2010

Le français est un poème qui voyage

dimanche 18 octobre 2009

Le français est un poème qui voyage

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Poèmes réunis par Jean-Marie Henry
Images de Cécile Gambini

Quatrième de couverture :

Le français est une longue voyageuse. L'histoire, douloureuse parfois, les explorateurs rêveurs et les écrivains lui ont donné les couleurs des quatre coins du monde. Et les poètes nous disent que notre belle langue n'a pas fini de nous étonner, parce qu'en regardant par la fenêtre du monde, elle va encore changer... 70 poèmes du Québec à l'Afrique, du Maghreb à l'Asie, pour parler le français d'ici et d'ailleurs.

Je vous mets un poème de ce livre :

Je n'ai pas vu

Je n'ai pas vu toutes les merveilles du monde,
Mais j'ai sûrement vu la plus belle et c'est
Mon pays. Où que je sois sur Terre,
Je l'emporte dans ma guitare

Félix leclerc (Québec)

C'est un très beau livre, très bien illustré. Pour petits et grands. Il est édité chez "Rue du monde". N'hésitez pas à l'acheter ou, comme moi, à l'emprunter dans une bibliothèque.

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16 mars 2010

Un juif pour l'exemple

Un juif pour l'exemple
de Jacques Chessex

Quatrième de couverture :

Nous sommes en 1942: l'Europe est à feu et à sang, la Suisse est travaillée de sombres influences. A Payerne, rurale, cossue, ville de charcutiers "confite dans la vanité et le saindoux", le chômage aiguise les rancœurs et la haine ancestrale du Juif. Autour d'un "gauleiter" local, le garagiste Fernand Ischi, sorti d'une opérette rhénane, et d'un pasteur sans paroisse, proche de la légation nazie à Berne, le pasteur Lugrin, s'organise un complot de revanchards au front bas, d'oisifs que fascine la virilité germanique. Ils veulent du sang. Une victime expiatoire. Ce sera Arthur Bloch, marchand de bestiaux A la suite du Vampire de Ropraz, c'est un autre roman, splendide d'exactitude et de description, d'atmosphère et de secret, que Jacques Chessex nous donne. Les assassins sont dans la ville.

Mon avis :

Ce livre m'a fait penser beaucoup au livre de Jean Teulé "Mangez le si vous voulez". C'est un livre qui explique que la haine peut pousser les humains aux choses les plus abominables. Je vous mets (encore) un lien vers le billet de Dasola qui en parle très bien et beaucoup mieux que moi.
http://dasola.canalblog.com/archives/2009/02/09/12348726.html

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15 mars 2010

Anges et Démons

516QRT1ZBBLL'histoire :

Le plus grand pôle de recherche scientifique au monde, le CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire), a récemment réussi à produire les premiers atomes d’antimatière.
L’antimatière est identique à la matière, si ce n’est qu’elle se compose de particules aux charges électriques inversées. L’antimatière est la plus puissante source énergétique connue. Contrairement à la production d’énergie nucléaire par fission, dont l’efficience se borne à 1,5 %, elle transforme intégralement sa masse en énergie. En outre, elle ne dégage ni pollution ni radiations. Il y a cependant un problème :
L’antimatière est extrêmement instable. Elle s’annihile en énergie pure au contact de tout ce qui est... même l’air. Un seul gramme d’antimatière recèle autant d’énergie qu’une bombe nucléaire de 20 kilotonnes, la puissance de celle qui frappa Hiroshima.
Jusqu’à ces dernières années, on n’avait réussi à produire que quelques infimes quantités d’antimatière (quelques atomes à la fois). Mais le « décélérateur d’antiprotons » récemment mis au point par le CERN ouvre de formidables perspectives : sa capacité de production d’antimatière est considérablement
renforcée.
Se pose désormais une angoissante question : cette substance hautement volatile sauvera-t-elle le monde, ou sera-t-elle utilisée pour créer l’arme la plus destructrice de l’histoire ?

Note de l’auteur :

Tous les tombeaux, sites souterrains, édifices architecturaux et oeuvres d’art romains auxquels se réfère cet ouvrage existent bel et bien. On peut encore les admirer aujourd’hui. Quant à la Confrérie des Illuminati, elle a aussi existé.

Prologue :

En reniflant une odeur de chair brûlée, le physicien Leonardo Vetra comprit que c’était la sienne. Il leva des yeux terrorisés vers la silhouette penchée sur lui.
- Que voulez-vous ?
- La chiave, répondit la voix rauque, le mot de passe.
- Mais... je n’ai pas...
L’intrus appuya de nouveau, enfonçant plus profondément l’objet blanc et brûlant dans la poitrine de Vetra. On entendit un grésillement de viande sur le gril. Vetra poussa un hurlement de douleur.
- Il n’y a pas de mot de passe !
Il se sentait basculer dans le néant.
Son bourreau lui jeta un regard furibond.
- Exactement ce que je craignais. Ne avevo paura !
Vetra lutta pour ne pas perdre connaissance, mais le voile qui le séparait du monde s’épaississait. Son seul réconfort : savoir que son agresseur n’obtiendrait jamais ce qu’il était venu chercher. Quelques instants plus tard, l’homme sortit un couteau. La lame s’approcha du visage de Vetra. Avec une délicatesse toute chirurgicale.
- Pour l’amour de Dieu ! hurla le mourant d’une voix étranglée.
- Mais il était trop tard.

Mon avis :

J'ai lu "Da vinci Code" et j'ai lu ce livre-là. J'ai préféré celui-là, il y plus d'actions, plus de suspense. Nous voyageons dans Rome et le Vatican. C'est très dépaysant sachant que Dan Brown écrit ces livres avec des endroits réels et cela j'aime beaucoup. A un moment du livre je croyais être vraiment dans la bibliothèque du Vatican (fantastique la description). Je ne peux que nous le recommander.

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13 mars 2010

Arrêtez de piquer mes sous

Description

Nicole de Buron est une bonne contribuable. Mais oui ! Depuis 41 ans, elle paye à l'heure et sans rechigner (oh ! à peine) ses nombreux impôts, cotisations sociales, taxes, prélèvements obligatoires, vignettes, T.VA., etc... jusqu'au jour où son Inspecteur lui réclame... une justification d'existence. Son sang ne fait qu'un tour. Elle rédige 46 fois par an un chèque pour le Trésor Public, elle est ignorée comme une vieille mite dans une malle. Elle décide alors d'accompagner ses versements de lettres personnelles au Percepteur, au Maire de Paris, au Maire de son petit village, aux Ministres, aux Députés, etc... Avec humour et gaieté, elle y raconte sa vie. Paris. Son vieil appartement. Son quartier qui change. Les crottes de chiens sur les trottoirs. Les " horreurs architecturales " de Beaubourg et de l'arche de la Défense. Les sanisettes qui lui font peur. Ses mésaventures dans les W.C. des petits bistrots. Les galeries de peinture et sa stupeur devant l'Art Moderne Contemporain. Elle nous fait rire aussi - et parfois nous émeut - en nous parlant de sa ferme qu'elle partage avec souris, loirs, abeilles, bébés-lézards. De ses vignes qui lui coûtent très cher. De ses centaines d'arbres qu'elle plante avec passion - et parfois de travers. De ses démélés avec les fonctionnaires du cadastre - toujours faux ! Des vendanges, à chaque fois une épopée hilarante. Et puis, un jour, un doute la prend. Tout cet argent qu'elle donne à l'Etat est-il bien employé ? Il semblerait que... pas toujours !!! L'indignation, le ras-le-bol, la saisissent. Elle écrit au Président de la République.

Mon avis :

J'ai lu les deux premières lettres mais c'est long. C'est trrop vieux, cela parle des impôts de 1991 et surtout des impôts parisiens. Cela ne m'a pas du tout intéressée

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