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Les lectures d'Astrid
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2 juillet 2013

Le garçon en pyjama rayé de John BOYNE

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Quatrième de couverture :

Vous ne trouverez pas ici le résumé de ce livre, car il est important de le découvrir sans savoir de quoi il parle. On dira simplement qu'il s'agit de l'histoire du jeune Bruno que sa curiosité va mener à une rencontre de l'autre côté d'une étrange barrière. Une de ces barrières qui séparent les hommes et qui ne devraient pas exister.

Une lecture d'une force inoubliable, à partir de 12 ans.

Mon avis :

- Le fourreur est venu manger chez Bruno puis son père est muté.

- Ils arrivent à Hoche-Vite, une promotion pour son papa mais une catastrophe pour sa famille.

 

Etonnant comme livre car nous découvrons le camp d'Auschwitz à travers les yeux d'un enfant de 9 ans. Bouleversant comme vous pouvez l'imaginer. La fin est l'une des plus effroyables que j'ai lu.

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2 juin 2013

Blog de Jean-Philippe BLONDEL

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Quatrième de couverture :

Révolté par cette trahison, par ce " viol virtuel ", le narrateur décide de ne plus adresser la parole à son père. Pour se racheter, ce dernier lui fait un don... une plongée dans le passé qui ne sera pas sans conséquence. Un roman de la filiation et de l'écriture intime.

Mon avis :

Très belle histoire. Un jeune qui écrit sur Internet en tenant un blog que tout le monde a droit de lire sauf ses parents. Quand il découvre l'horreur que son père a fait, il ne lui cause plus. Alors son père lui met un carton devant sa porte. Va-t-il l'ouvrir ? Une belle plongée dans les années 80.

J'ai bien aimé ce livre.

2 mars 2014

Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de VIGAN

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Mot de l'éditeur :

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

Quatrième de couverture :

Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant de familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

Mon avis :

C'est un livre très déchirant, un cri d'amour d'une fille à sa mère. Delphine de Vigan revient sur la maladie de sa mère, elle était bipolaire. Quelle enfance ont eu ces deux filles avec cette mère très malade. A cette époque,on ne s'occupait pas trop des enfants et donc dès que la mère ressortait de l'hôpital, les enfants revenaient et tout recommençait.
Cette femme ne savait pas le mal qu'elle faisait à ces enfants.
Ce livre m'a vraiment bouleversé car je suis dépressive et j'ai fait aussi beaucoup de mal à mes enfants et à mon mari. Malheureusement nous ne pouvons pas revenir en arrière. Je les aime de tout mon coeur.Je pense lire bientôt "Jours sans faim" du même auteur.

20 février 2014

La femme d'un homme d'A.S.A HARRISON

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Résumé emprunté sur le site du livre de poche :

JUSQU’OÙ IRA-T-ELLE POUR ÊTRE LA SEULE FEMME DE SON HOMME ?

Elle c’est Jodi. Lui c’est Todd. Elle est une femme d’intérieur idéale et une psy de renom. Il a le charisme et la gloire de ceux qui réussissent. Elle l’aime aveuglément. Il la trompe allégrement. Elle et lui forment le couple parfait, en surface. Mais les apparences peuvent-elles longtemps rester trompeuses ?

Thriller psychologique à la Gillian Flynn (Les Apparences), La Femme d’un homme a connu un succès phénoménal aux États-Unis. D’origine canadienne, A.S.A. Harrison n’aura malheureusement pas savouré son succès, décédée quelques semaines avant la parution de son premier roman. La Femme d’un homme est en passe d’être publié dans le monde entier.

Ce livre m’a laissé presque sans souffle alors que je me précipitais vers la fin dévastatrice. S. J. Watson

L’actrice Nicole Kidman produira l’adaptation sur nos écrans de La Femme d’un homme dans lequel elle jouera le rôle de Jodi.

Le best seller de l’été 2013 aux États-Unis

 

 

 

 

 

Mon avis :

Un grand merci à Alex pour le prêt de ce livre.

La première partie fut difficile pour moi car l'auteur nous dit déjà la fin. Mais le suspense vient pas à pas jusqu'à nous tenir en haleine jusqu'au bout.

Ma première question en lisant ce livre fut "Pourquoi veut-elle le tuer ?". Leur couple est atypique mais cela leur convient de vivre comme cela jusqu'au où une jeune fille fait sa réapparition. Le mari perd la tête et ne se rend compte de rien. Une fois pris au piège il ne peut plus rien faire. Il sait très bien ce qu'il perd mais se rend-il bien compte de ce qu'il va trouver dans sa nouvelle vie ? Un livre haletant vraiment jusqu'à la dernière page, l'auteure nous fait vivre vraiment une "horreur' en nous baladant à son gré.

Ce livre fut pour moi un véritable coup de coeur.

Il a été lu dans le cadre du challenge "lire sous la contrainte".

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15 juillet 2012

Une fille comme ça de Sara ZARR

Quatrième de couverture :

"C'est Deanna, tu sais la fille qui..."
Cette phrase, Deanna a l'impression de l'entendre chuchotée sur son passage chaque jour, partout, au lycée, dans la rue, depuis quatre ans.
Elle avait treize ans, elle en a dix-sept. Il est temps de tordre le cou aux rumeurs, de faire taire les mauvaises langues; de redresser la tête et de regarder la tête et de regarder le monde droit dans les yeux.

Mon avis :

Trois mois dans la vie d'une adolescente américaine. Elle a une famille où l'on ne montre pas ses sentiments. Elle rêve de partir avec son frère, sa belle-soeur et sa nièce. Elle travaille l'été dans une pizzéria pour avoir assez d'argent pour les accompagner et il y a son ex-petit ami.
Une petite histoire sympa. A lire pour ne pas trop se prendre la tête.

Livre qui peut voyager sans aucun souci.

Livre lu dans le cadre de mon challenge perso.

Livre lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" de Calypso

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6 mai 2013

Veuf de Jean-Louis FOURNIER

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Quatrième de couverture :

"JE SUIS VEUF, SYLVIE EST MORTE LE 12 NOVEMBRE.

C'EST BIEN TRISTE.

CETTE ANNEE, ON N'IRA PAS FAIRE LES SOLDES ENSEMBLE."

Mon avis :

Page 19 :

"Cette année, très peu m'ont souhaité bonne année ou bon Noël.
C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.
Je ne comprends pas. C'est justement quand on a eu un grand malheur qu'on a besoin de voeux de bonheur, ceux qui sont déjà heureux n'en ont pas besoin. Quand vous êtes malheureux, on dirait que le société souhaite que vous le restiez. Définitivement."

Je vous ai recopié cette partie car je la trouve terriblement juste.

J'ai lu ce livre après le décès de Monsieur Colin, cette personne de ce blog l'ont connu. Il est décédé comme Sylvie d'une crise cardiaque et je pensais prêter ce livre à sa femme pour lui remonter le moral. Mais non dans quelques temps peut-être mais c'est encore un peu juste, il est mort en janvier (le 11). Jean-Louis Fournier parle de son veuvage avec sourire et tristesse. Il a la possibilité de le voir comme cela (mais je pense que c'est sa vie qui lui a appris à réagir comme cela).

Le Manque doit être terrible après 40 ans de mariage. Que faire sans elle ? Parait-il que c'est la première année la plus difficile à passer car on pense toujours à l'an d'avant quand notre moitié était encore là. Mon beau-père m'a dit le jour de la mort de ma belle-mère "Maintenant je suis tout seul" (ils venaient de fêter leur 50 ans de mariage). Je pense que c'est absolument vrai car tant qu'on est deux ça va même dans les pires galères car chacun tire l'aute du bon côté mais après, que faire qunad on se retrouve tout seul ? Je ne sais pas et je ne veux pas le savoir.

Un très grand moment d'émotion.

10 septembre 2013

Un match !!!

Cette année Price Minister propose de recevoir un livre de la rentrée littéraire en échange d’une critique. Vous pensez bien que cela me plait beaucoup comme idée!

Toutes les informations se trouvent sur ce lien : Price Minister

N’hésitez pas à signaler que je suis votre "marraine"!

Bonnes lectures!

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6 avril 2013

Marée blanche de Jean FAILER

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Quatrième de couverture :

Comme il y a pénurie d'inspecteurs au commissariat de Concarneau, Mary Lester y est détachée pour enquêter sur la mort d'un jeune homme.

Oh, rien de bien mystérieux, vraisemblablement un règlement de comptes entre marginaux. Voire…

On le sait, Mary Lester a le chic pour apercevoir, derrière des faits paraissant évidents, d'autres qui le sont moins. Et quand elle a saisi un fil conducteur, on peut compter sur elle, en dépit du scepticisme de ses nouveaux supérieurs, pour débrouiller tout l'écheveau.

Elle va s'immerger dans une petite ville secouée par la crise de la pêche, découvrant, dans un monde dont elle ignore tout, des personnages aussi fragiles que rudes, bien attachants malgré leurs manières brusques.

Et il y a urgence, car si la marée noire tue la flore et la faune, la marée blanche, elle, tue les hommes.

Mon avis :

J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre pour différentes raisons. J'ai appris énormément de choses sur le métier de marins comme le salaire négatif (oui cela existe malheureusement), sur la vie de femmes de marins qui se demandent si elles reverront leurs maris et si elle pourront avoir assez d'argent pour nourrir leurs familles. La vie enfin sur les bretons que je ne connaissais pas du tout et de leurs familles. J'ai eu un petit souci avec les mots typiques comme le mot "RAMANDER", je ne sais pas ce que cela veut dire. Un livre vraiment très intéressant et l'histoire policière est gentillette et cela fait du bien après quelques livres très difficiles.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "Vivent nos régions" de Lystig 77266831_o

et aussi dans le cadre du challenge "Polar" de Lilliba77158541_p

19 avril 2013

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

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Quatrième de couverture :

Paris, année 1960.

Momo, un garçon juif de douze ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue pour échapper à une famille sans amour.
Mais les apprences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue, et la vie ordinaire peut-être pas si ordinaire...

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires dans le monde.

Mon avis :

Je commence par deux phrases tirées de ce livre :

- A Paris Arabe veut dire épicier ouvert de 6h à minuit 7 jours sur 7

- C'est sourire qui rend heureux.

Pour moi ce fut un joli conte court (75 pages) plein de poésie. Ce livre nous fait voyager et nous apprenons à vire autrement dans ce livre et à faire confiance aux autres et à croire à nos rêves.

J'aime beaucoup Eric-Emmanuel SCHMITT et ce livre m'a encore plu. Merci monsieur SCHMITT pour vos jolis écrits.

 

5 octobre 2013

Seul le silence de R.J. ELLROY

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Quatrième de couverture :

Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes.
Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.

Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu'il met en jeu.

Prix du roman noir Le Nouvel Observateur / Bibliobs

Mon avis :

Nous traversons l'histoire des États Unis d'Amérique des années 30 jusqu'aux années 70 à travers l'histoire de Joseph.
Il essaie de découvrir le meurtrier de dizaine de fillettes. En parallèle nous le voyons évoluer dans sa vie personnelle. Sa vie familiale est loin d'être rose, il perd son père à l'âge de 12 ans et se découvre une nouvelle famille, la famille Kruger. Sa vie amoureuse aurait pu être parfaite mais "la plume" est toujours là.
Peut-on avoir confiance en tout le monde ?
Peut-on avoir confiance en la psychiatrie dans ces années là ? Les défauts de la psychiatrie sont très bien décrites, on ne sait presque rien mais on essaie de faire pour le mieux.
Un peu déçue par la fin, je trouve qu'elle a été un peu bâclée.

12 mars 2013

Les hommes sont des cons de CHAVAL

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Quatrième de couverture :

Pour tous les amateurs de dessin d'humour, Chaval est considéré comme le dessinateur. Il fut une sorte de météorite, un homme ambigu et lucide pour qui, plus quiconque, l'humour est la politesse du désespoir. "Si mes dessins sont meilleurs que les autres, c'est qu'ils vont jusqu'au bout : ils détruisent tout. Mais ils vont jusqu'au bout parce que j'y vais moi-même, et que je me détruis aussi", avait-il déclaré. 44 ans après son suicide, Chaval est encore et toujours notre contemporain, pour le meilleur et, bien sûr, pour le pire.

Mon avis :

Je remercie tout d'abord Babélio et les éditions Les cahiers dessinés pour l'envoi de ce livre.

Une phrase tiré de l'avant propos de Frédéric PAJAK "Au premier regard, le dessin est réduit au strict minimum ou, ce qui n'est pas tout à fait la même chose, à son maximum d'économie. Chaval dessine avec difficulté, sans grand plaisir, pour pouvoir "bouffer". Il ne s'en cache pas.

Je me demande pourquoi ses dessins ont été réimprimés car ils n'apportent rien dans la compréhension humaine, ils n' apportent de sympathie au contraire. Je ne connaissais pas ce dessinateur et je crois que je regrette de l'avoir croisé. Si ce livre intéresse quelqu'un, je peux lui envoyer sans aucun frais.

 

 

1 juin 2013

Une affaire conjugale

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Quatrième de couverture :

"Pour bien faire les choses, il faudrait commencer par divorcer."

Entre agathe et Jétôme, c'est le coup de foudre. Ils se marient, ont des jumeaux, une vie trépidente, l'amour est au rendez-vous. Mais huit ans après leur première rencontre, rien ne va plus.
Quand elle découvre qu'il la trompe, elle n'hésite pas une seconde et demande le divorce.
S'ensuit alorsu ne guerre maritale où tous les coups sont permis...

Mon avis :

Très beau roman sur la fin d'un amour et sur les luttes féroces pour garder les enfants.
Je n'ai jamais compris que l'on puisse aimé un être et le détester aussi violemment. Quand je pense à ces personnes je me dis souvent "et dire qu'ils se sont follement aimés".
J'ai des amis qui ont, malheureusement ou heureusement, divorcé je leur dédie ce livrecar j'ai beaucoup pensé à eux en le lisant.

C'est un livre très instructif sur le couple.

 

30 août 2012

Dans les bois d'Harlan Coben

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Quatrième de couverture :

Paul, jeune procureur, a connu bien des drames dans sa vie, mais sa douleur la plus vive reste la disparition de sa soeur adolescente, 20 ans plus tôt, dans les bois où a sévi un tueur en série. Lorsqu'il est appelé pour l'identitfication d'un corps, le passé - ses questions, ses secrets, ses menaces - ressurgit. La victime n'est autre qu'un des garçons qui avaient disparu à l'époque. S'il était en vie tout ce temps, sa soeur l'est-est aussi ?

Mon avis :

J'ai lu ce livre il y a un an en août 2011. A cette époque je ne prenais pas encore de notes sur les livres que je lisais car j'essayais de faire mes billets au fur et à mesure. Je n'ai pas fait ce billet plus tôt mais j'aurai dû le faire car je ne me souviens plus du tout de l'histoire, je pense que si je le relirai je le redécouvrirai mais il ne resterait pas dans ma mémoire. Une lecture de vacance sans plus.

5 juillet 2012

Oublier son passé

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L'hsitoire :

Lorsque Helena, Martin et leur fille de 14 ans, Emilie, quittent la vie survoltée de Stockholm pour repartir de zéro dans le nord de la Suède, les rêves d’Helena peuvent s’accomplir : ils restaurent une ferme dans laquelle elle a passé enfant ses vacances d’été, et la transforment en hotel de charme. Mais ce tableau idyllique va voler en éclats le jour où Martin, ne supportant plus les rêves d’Helena, retourne vivre à Stockholm avec une autre femme. 
En dépit d’une réussite professionnelle remarquable, Anders Strandberg a conscience de la vacuité de son existence. Un jour qu’il part en voiture vers le nord du pays pour tenter de récupérer une célèbre guitare ayant appartenu aux Beatles – Anders est un collectionneur éclairé et passionné de musique – il est victime d’un grave accident de la route. Et se relève avec l’horrible sentiment d’avoir voulu mourir… Il descend alors dans l’hôtel tenu par Helena et accepte son offre de travail à ses côtés. Pour la première fois, il se sent libre, il n’a rien à prouver ni à défendre. Il peut oublier son passé. Au même moment, la cousine d’Helena, Anna Karin, organise dans le village voisin une réception après les funérailles de leur tante Olga. Secrets et préjugés vont être levés pendant cette réunion de famille, au cours de laquelle les êtres en présence se révèlent capables de changer leur manière de penser vis-à-vis les uns des autres, comme à leur propre égard. 

L'auteur :

Karin Alvtegen, née en 1965, est la petite nièce de la célèbre romancière suédoise Astrid Lindgen, auteur de Fifi Brin d’Acier. Considérée comme la reine incontestée du polar suédois, elle nous livre pour la première fois un roman psychologique saisissant qui n’a pas pour cadre une intrigue policière.
Mon avis :

Je remercie tout d'abord Babelio pour m'avoir sélectionné et aussi que les éditions JC Lattès pour l'envoi de ce livre.
Dans le chapitre 10 une question m'est venue à l'esprit (mais je me la pose souvent), comment peut-on avoir si peu de coeur après la mort d'un être cher concerant l'héritage. C'est une chose que je ne comprendrai jamais, comment une famille peut se déchirer à propos d'un héritage, cela me révolte à chaque fois.
Page 141 : C'est quand on pense détenir la véritéqu'on devient mauvais.
C'est une belle histoire, qui pose une vraie question : Peut-on vraiment se séparer de son passé ?
La fin m'a vraiment surprise car elle reste ouverte à nos divagations, la suite est simplement supposée.
13 juillet 2012

Le jour avant le bonheur

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Quatrième de couverture :


Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l'adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes. Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et, d'une certaine façon, il l'initie à la sexualité en l'envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble. Mais don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entr'aperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de don Gaetano... Dans la veine de Montedidio, ce nouveau livre du romancier italien s'impose comme un très grand roman de formation et d'initiation.


Mes impressions :

Très beau roman sur l'apprentissage de la vie. Dans ce livre beaucoup de phrases m'ont touché, exemple "L'école publique est pour tout le monde et cela sert à apprendre même au plus pauvre." En lisant cela, j'ai pensé à Jules Ferry et aussi au discours de François Hollande le jour de son investiture (j'ai lu ce livre le 23 mai 2012). Nous apprenons aussi grâce aux anciens et à leurs propres vies.
Un livre court (environ 150 pages) mais qui fait un bien fou.
Par contre la fin nous fait comprendre que la génétique ne nous quitte pas même si nous n'avons pas élevé par nos parents.

Un livre emprunté à la BM de mon village.

 

10 avril 2013

Le pauvre nouveau est arrivé ! de Thierry JONQUET

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Résumé de l'éditeur :

Jésus ! Jésus !. Un chanoine touille de sa canne une tambouille au fumet odorant... Traîne-savates et autres miséreux, gamelles à la main, à la queue leu leu... Jésus ! Jésus ! Allez les gars, Y a du rabiot !. Un jour, parmi eux, Etienne Chabot de Vaudricourt de la Muzardière-Huzart, aristocrate déchu, renvoyé au rang des loqueteux. Une malédiction ancestrale ! Il est naïf, Etienne, jusqu'au fond de sa misère...

Mon avis :

Comment peut-on tout perdre en si peu de temps ?

Ce livre mous le raconte fort bien. Un homme perd son travail et sa femme le quitte, je ne comprends pas cela et pourtant combien de personnes le font ? Comment une femme peut quitter son mari au pire moment de sa vie ? Je ne le comprends encore moins maintenant que mon mari est dans ce cas là. J'ai lu ce livre en juin 2012 et je ne savais pas ce qu'il allait nous arriver. Comme je l'ai toujours dit, cette histoire démontre bien que tout le monde peut se retrouver à la rue du jour au lendemain et devenir un SDF, c'est très facile. L'histoire du marquis est formidablement racontée, la roue finit toujours par tourner (n'est-ce pas Céline) et tout se paie un jour ou l'autre. J'ai beaucoup aimé la fin comme toutes les fins de cet auteur et elle est comme je l'a voulais.

Un très grand moment de lecture.

6 mars 2012

L'enfant des cimetières

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Présentation de l'éditeur :

Quand l'horreur sonne à votre porte et que les démons deviennent réalité... Êtes-vous prêt à ouvrir me livre de vos nuits blanches ?

Lorsque sa collègue Aurore l'appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d'une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort.

Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d'un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l'origine de cette épidémie meurtrière? Est-ce un homme ou un démon?

Le journaliste, qui n'a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l'enfant des cimetières, jusqu'aux confins de l'inimaginable...

Thriller gothique époustouflant, L'Enfant des cimetières est servi par une écriture nerveuse terriblement évocatrice qui laisse le lecteur hypnotisé par l'horreur. Attention, si vous commencez ce livre, vous ne pourrez plus le lâcher!

Mon avis :

Tout d'abord un grand merci à Laure pour ce prêt car je voulais vraiment le lire. 

Je ne dois pas être faite pour ce genre de lecture fanstastique et gothique. Je n'ai pas frémi comme avec les livres de Stefen King (que j'adore). J'ai trouvé les ficelles trrop grosses. Je suis peut-être passée à côté de celivre car je l'ai lu en 2 mois et c'est très long pour le suivi d'une lecture. J'étaius dans ma période "no lecture, no rien".

A très bientôt

24 avril 2015

Les plumes d'Asphodèle d'Avril 2015

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Les plumes d'Asphodèle :

Beaucoup de bavardages pour nos retrouvailles mensuelles et 23 mots qui ont réussi à s’échapper, suivis de mes trois mots en V (je finis l’alphabet), ce qui fait 26, vous avez donc le droit d’en ôter DEUX :

Allergie, velléité, brise, espérance, étincelle, écrire, déplaisir, censure, enfant, gourmandise, première, tramway, rides, éphémère, envie, amour, voyage, peluche, chocolat, tapir (l’animal ou le verbe au choix), envol, baiser (dans le sens que vous voulez), attente, vibrer, volutes, valser.

 

Voici mon texte qui est en rapport le mot que j'ai donné "ENFANT" et de l'actualité très triste :

 

Avec envie, l'enfant rêvait de l'Europe, il avait tellement d'espérance et d'étincelles dans ses yeux qu'on aurait cru qu'il regardait avec gourmandise une vitrine remplie de pâtisserie.

Il en a rêvé de ce voyage qu'il fera accompagné de sa peluche et d'un paquet de chocolat. L'attente fut longue, il avait hâte de prendre son envol.

Il y avait une petite brise sur la mer Méditerranée qui avait, de ce fait, des rides. Il espérait que ce vent serait éphémère car c'était la première fois qu'il prenait le bateau.

Il donna pleins de baisers remplis d'amour à ses parents et leur promit de leur écrire une carte postale avec la photo d'un tramway. Son coeur vibrait, ses pieds valsaient d'impatiencer, il avait hâte de partir dans un pays où la censure n'existe pas.

Le capitaine faisait des volutes de fumées sur le rafiot. C'est avec déplaisir que l'enfant fut obligé de se tapir au fond d'une cale en entendant les cris du passeur.

La fin de l'histoire, je ne l'écris pas, je la laisse à votre imagination. Laissez-le arriver ou faites le mourir comme les européens le font.

J'ai écrit ce texte en mémoire des disparus et des naufragés de la mer Méditerranée.

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20 septembre 2014

Darling de Jean TEULE

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Résumé (emprunté sur Babelio) :

Elle voulait qu'on l'appelle "Darling". Elle y tenait!
Pour oublier les coups reçus depuis l'enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent.
Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les "Darling" du monde.
Elle a rencontré Jean Teulé. Il l'a écoutée et lui a écrit ce roman.
Un livre unique.
Derrière l'impitoyable lucidité de son humour, Jean Teulé célèbre le flamboyant courage de celles qui refusent de continuer à subir en silence la cruauté imbécile de la vie et des autres.

 

 

Mes impressions :

J'ai pris une grosse claque en lisant ce livre. J'ai rencontré Jean Teulé au salon du livre de Parie et je ui ai demandé si c'était une histoire vraie et il m'a répondu que c'est une personne de sa famille.

Jusqu'au mariage de Darling, j'avais l'impression de lire un peu mon histoire surtout mon rêve de partir loin, très loin. Moi j'ai eu la chance de rencontrer Hervé qui m'a aimée et sauvée et donner deux beaux enfants. Il m'a tout appris, vraiment tout.

La vie de Darling après son mariage a été tout simplement un enfer sur Terre et le mot n'est même pas assez fort. Son Roméo est une ordure au plus vraie du terme et ses copains sont du même style.

Que faire quand on se retrouve dans une situation pareille ? RIEN ! Jusqu'au point du non-retour.

Après elle réapprend à vivre doucement, tout doucement mais le pourra-t-elle vraiment ? Malheureusement Jean Teulé ne le dit pas et j'espère de tout mon coeur qu'elle soit heureuse maintenant.

21 juin 2012

L'étrange disparition d'Esme Lennox

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Quatrième de couverture :

A Edimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées resurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de 60 ans et oubliée des siens. Une situation intolérable pour Iris qui découvre avezc effroi l'existence de cette grand-tante inconnue. Quelles obscures raisons ont pu plonger la jeune Esme, alors âgée de 16 ans, dans les abysses de l'isolement ? Quelle souffrance se cache derrière ce visage rêveur, baigné du souvenir d'une enfance douloureuse ? De l'amitié naissante des deux femmes émergent des secrets inavouables ainsi qu'une interrogation commune : peut-on réellement échapper aux fantômes de son passé ?

"A chaque pagez - jusqu'à l'ultime-, c'est la stupéfaction; Magistral." (Jeanne de Ménibus, Madame Figaro)



Mon avis :

C'est une très jolie histoire mais très triste. L'histoire est difficile à lire car il n'y a pas de chapitres et tout est à la suite, ce n'est vraiment pas facile à lire.
L'histoire se raconte à travers trois personnes et les histoires se superposent et j'ai eu du mal à m'y retrouver. L'histoire se passe en Inde et en Écosse dans les années 40 et maintenant. A cette époque les secrets de famille se taisaient et la honte se cachait. Ils ne savaient rien de la vie sexuelle et personne n'en parlait même  quand une fille se mariait. On faisait ce que les parents voulaient et puis c'est tout.
La fin est celle qu'il fallait et je ne voyais pas le livre se terminait autrement.

Ce livre a été lu dans le cadre de mon challenge personnel ainsi que dans le cadre du challenge psy.

16 mars 2013

Le garçon de toutes les couleurs de MArtin PAGE

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Quatrième de couverture :

Clémence rêve d'abandonner son existence monotone de collégienne pour vagabonder à travers le monde, comme ses parents voleurs, et, surtout, pour ne jamais cesser de cambrioler l'ennui. Avec Oscar, son tuteur très particulier, elle est gâtée en étrangeté. Lui aimerait bien fuir son corps avec ses bourrelets embarrassants et ses angoisses paralysantes de fantôme. Chez eux, on s'amuse à traquer le silence avec un fusil de chasse.

Jusqu'au jour où un bonheur écoeurant de sérénité s'installe au collège avec l'arrivée d'un nouveau venu, Simon.

Tout le monde veut lui parler, le connaître, l'aimer. Avoir les yeux posés sur lui. Car Simon n'est pas un garçon comme les autres. Son visage et son corps se couvrent chaque jour de nouvelles taches de couleurs, des couleurs vives et changeantes. Certains l'appellent même le garçon arc-en-ciel. Un jour, Clémence fait un pas vers Simon. Pas pour être son amie, non, elle préférerait se faire mordre par un chien. Mais par curiosité. Elle voudrait juste savoir d'où lui viennent ses couleurs.
Ce qui, d'après lui, ne la regarde pas. Mais Clémence est bien décidée à percer son secret.

Mon avis :

Que peut-on faire quand on sait qu'un enfant est battu ? On interpelle tous les gens que l'on connait mais personne ne bouge. Alors, forcément, il arrive l'irréparable mais qui en est les responsables ? Comment le prouver ? L'histoire est très triste mais pose vraiment les bonnes questions et donne aussi des réponses.

Un livre aux éditions l'école des loisirs (Médium Club). Un livre pour enfant dès la sixième et vraiment un livre à mettre entre toutes les mains, aussi bien les enfants que les parents.

20 avril 2012

Adieu

4176tyf6prLQuatrième de couverture :

2001, Châtenay-Malabry. Une mère, son fils et sa fille sont retrouvés assassinés à leur domicile. Une famille apparemment sans histoires. Le père est porté disparu. Est-il lui aussi victime ou bien coupable ? Les recherches s'organisent, sous la direction du commissaire Langelier. Un mois plus tard jour pour jour, c'est au tour d'une seconde famille, tout aussi ordinaire, d'être abattue dans des circonstances identiques. Là aussi le père est introuvable. Presse, politiques, police, les avis sont unanimes, un tueur en série est à l'oeuvre. Seul Langelier s'entête à concentrer tous ses efforts sur la piste des pères, qu'il soupçonne d'être à l'origine des massacres. Devant son obstination et son manque de résultats, son supérieur et ami, le commissaire Ferracci, est obligé de lui retirer l'affaire. Commence alors entre les deux hommes un combat larvé, chacun s'efforçant de démontrer sa propre vérité, un combat qui tourne bientôt à l'obsession et qui ne prendra fin que dix ans plus tard avec la révélation d'une incroyable réalité. Comme dans ses trois précédents romans, Jacques Expert met en scène avec maestria le quotidien de personnages en apparence ordinaires mais dont la face cachée révèle d'insoupçonnables noirceurs.

Mon avis :

Tout d'abord je remercie sincèrement Laure pour le prêt de ce livre.

Un petit bémol concerant le début de ce livre car il y a une non-concordance de temps, il y a la découverte des corps le 20/02/2001 et ils retrouvent la voiture du père (soupçonné) le 20/01/2001, je l'ai relu plusieurs fois ce passage et l'erreur existe bien.

A part ce petit bémol, je me suis fait happée par l'histoire de ce flic qui veut absolument retrouvé les assassins des familles. Il veut prouver qu'il a raison et il met tout en oeuvre pour le prouver.
Ce livre est presque un monologue de ce commissaire le soir de son départ à la retratie. Il explique pas à pas son enquête qui a duré 10 ans où il a tout sacrifié (sa carrière, sa famille, etc...)
Peut-on tout faire pour démontrer que l'on a raison ?
Peut-on se contenter du coupable idéal ?
Ce livre ne répond pas à ces questions, c'est au lecteur de se faire sa propre opinion.
Jacques Expert arrive toujours à nous montrer le côté noir (voire très noir) de l'être humain.
Ce qui a changé dans ce livre par rapport à ces autres livres c'est que les femmes n'ont pas le mauvais rôle.
Gérard Collard en avait parlé au magazine de la santé sur France 5 comme un polar hors du commun et je suis tout à fait d'accord avezc lui. La descente aux enfers est vraiment très bien décrite. La manipulation des personnages est sans faille. Je me me doutais absolument de la fin qui est vraiment surprenante.

Merci Monsieur EXPERT pour ce merveilleux roman et j'ai hâte que vous en ressortiez un autre.

1 septembre 2012

L'enfant de tous les silences

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Quatrième de couverture :

1964. Une terrible tempête de neige paralyse le Kentucky. Le docteur David Henry n'a pas le choix : il doit accoucher lui-même sa jeune épouse, Norah. Vient d'abord un magnifique garçon et une petite fille... trisomique.
En un instant, David, persuadé d'agir pour le mieux, va prendre une décision tragique : il confie la petite à Caroline, son infirmière, qui doit la mener dans une institution spécialisée. À Norah, il annonce que le bébé n'a pas survécu.
Mais Caroline choisit de sauver la petite et de l'élever comme sa propre fille…

Des années plus tard, la vérité sur cet enfant de tous les silences ressurgit et avec elle des conséquences dramatiques sur la famille déchirée…

Mes impressions :

Je pense que mon avis ne va pas plaire à tout le monde mais je n'ai pas aimé ce livre. Je l'ai trouvé long, très long (dans la version de France Loisirs il a 576 pages). Il y a beaucoup de répétitions, l'histoire aurait gagné en intensité si l'auteure n'aurait pas usé de cette ficelle pour faire des pages. Pourquoi l'arrivée d'une jeune fille enceinte dans l'histoire ? Cela n'apporte absolument rien. Et que dire de la fin ? Une fin décevante au plus haut niveau. Ce livre m'a laissé indifférente, je l'ai lu jusqu'au bout croyant que cela allait avancer un peu mais rien, trop de clichés, trop d'invraisemblances. En le lisant je ne comprenais pas l'engouement pour ce livre.

Je l'ai lu, je me suis fait mon propre avis, à vous de faire le vôtre.

Ce livre a été lu dans le cadre de mon challenge perso.

Livre lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" de Calypso

Un-mot-des-titres

18 juillet 2012

La vie des écoliers au temps de Jules Ferry

9782732036847FS

Résumé :

L'éducation en France a longtemps été un privilège auquel ont surtout eu accès les enfants issus de familles aisées.
Tout change en 1880. Un homme révolutionne le système scolaire français : Jules Ferry. Grâce à ses lois, les enfants prennent le chemin des écoles où ils acquièrent de nouveaux savoirs. Les écoles deviennent laïques, gratuites et obligatoires.
Les garçons sont séparés des filles, tous participent à l'entretien de la classe, apprennent à lire sur des manuels pédagogiques, passent le certificat d'études...

Une plongée savoureuse dans le quotidien des écoliers au XIXe siècle.

Mes impressions :

Depuis 1880, l'école est gratuite
En 1883, les villages de plus de 500 habitants, l'école est obligatoire pour les garçons.
En 1867, l'école devient obligatoire pour les filles.
En 1871, en Alsace-Lorraine les écoliers apprennent l'allemand
1879 à 18883, Jules Ferry est ministre de l'instruction civique et il rend l'école gratuite, obligatoire, laïque. L'instruction est obligatoire et l'apprentissage du français est obligatoire.
Les écoles organisent des cérémonies de remises de médailles, affichent les noms des élèves les plus méritants sur le tableau d'honneur.
Le certificat d'études couronne les études primaires. Pour l'obtenir il faut faire moins de 5 fautes sur une dictée de 25 lignes sinon c'est un zéro éliminatoire. A l'oral il faut expliquer un texte et analyser une phrase. Accord des participes passée, la division à décimale, calcul de fractions, la liste des départements français, des préfectures et sous préfectures et la chronologie des rois de France doivent être sus par coeur.

A la fin des études primaires, les élèves peuvent demander et obtenir une bourse pour continuer leurs études.

Un livre très instructif malheureusement épuisé. Je l'ai trouvé à la bibliothèque, essayez de le trouver et vous apprendrez beaucoup de choses sur l'école publique.

15 avril 2012

Contes du jour et de la nuit

R150073659Quatrième de couverture :

Parricides, ivrognes, enfants pervers, maris aveugles, ravissantes idiotes, bourgeois lâches et mesquins, paysans cruels et cupides, vous ne trouverez dans ces contes, de jour comme de nuit, que bourreaux et victimes.

Mais s'ils sont tous à tuer, ils tuent aussi beaucoup, ou se pendent, ou se tirent à la rigueur un coup de revolver dans la bouche par peur de la mort...

Maupassant serait-il le grand ancêtre méconnu du néo-polar ?

 

 

 

 

 

Mon avis :

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge de Calypso "Un mot, des titres" et pour aujourd'hui il fallait lire un livre avec dans le titre le mot "Jour". Avant de vous dire ce que j'en ai pensé je vous fait un résumé des 21 nouvelles :

  1. Le crime au père Boniface : Un facteur témoin d'un meutre, il faut se méfier de ce que l'onentent. Très drôle.
  2. Rose : Histoire d'une femme de chambre parfaite. Etonnant.
  3. Le père : Histoire éternet d'un homme qui a peur de la parternité. C'est encore réaliste aujourd'hui.
  4. L'aveu : L'avarice n'amène jamais rien de bon.
  5. La parure : J'ai vu son adaptation sur France 2 et cette histoire m'a beaucoup touché. La nouvelle est bien mais comme je connaissais la fin, cela était moins prenant.
  6. Le bonheur : Une grande nouvelle : Le bonheur existe.
  7. Le vieux : Quand un vieux ne veut pas mourir, que faire ?
  8. Un lâche : Il faut toujours s'occuper de ses affaireset laissez aux autres leurs propres affaires.
  9. L'ivrogne : Les ravages de l'alcool, terrible.
  10. Une vendetta : La vengeance est un plat qui se mange froid (et moi je dis qu'il se mange même glacé, c'est meilleur)
  11. Coco : La haine envers les aniamux existent, même ilos ne peuvent pas se plaindre.
  12. La main : Encore une histoire de vengeance.
  13. Le gueux : Que peut-on faire quand on est rejeté à cause de son infirmité ?
  14. Un parricide : Peut-on être abandonné 2 fois par les mêmes parents ?
  15. Le petit : Comment réagir quuand on apprends que l'on a été trompé par la femme sa vie, qui est morte maintenant ?
  16. La roche aux guillemots : Tout est bon pour ne pas rater la chasse et tout peut attendre (même les morts)
  17. Tombouctou : La guerre entre français et prussine, que manger quand il n'y a plus rien sauf les morts ?
  18. Histoire vraie : L'histoire d'un amour impossible entre un noblre et sa domestique.
  19. Adieu : Comment vit-on la vieillesse ?
  20. Souvenir : Nous pouvons rencontrer l'amour n'importe quand et n'importe où
  21. La confession : Jusqu'où la jalousie peut anemer à faire, c'est terrible.

J'ai lu beaucoup de livres de Maupassant, il y en a que j'ai aimé, d'autres pas du tout comme Bel-Ami. Ce recueil de nouvelles me laisse perplexe, j'ai moins aimé, j'ai eu du mal avec certaines et j'étais ravie avec d'autres. Ce livre ne va poas me laisser un souvenir impérissable.

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Les lectures d'Astrid
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