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Les lectures d'Astrid
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22 septembre 2014

Le divin enfant de Pascal BRUCKNER

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Résumé (emprunté sur Babelio) :

Croyez-vous qu'un seul bébé accepterait de naître si on lui représentait ce qui l'attend ? Enceinte de jumeaux, la jeune Madeleine décide d'instruire ses petits et ce dès les premières semaines de sa grossesse. Par malheur, elle y parvient. Au bout de six mois, les deux fœtus, Louis et Céline, ont atteint le niveau de connaissance d'un étudiant modèle. Mais avec les mathématiques, la philosophie et les sciences naturelles, ils apprennent aussi et malgré eux l'existence de la souffrance, de la maladie et de la guerre. Si bien qu'au moment de venir au monde, alors que tous s'apprêtent à célébrer leur arrivée, Louis et Céline se demandent anxieusement : naître ou ne pas naître ?

 

 

 

Mes impressions :

Le dialogue entre Dieu et Louis est très bien écrit.
- Pourquoi nait-on ?
Pour connaitre l'enfer sur Terre et quelques bonheurs, est-ce que cela vaut le coup ?

Un livre sur la vie, la vie vaut-elle d'être vécu ?
Falllait-il écrire un livre aussi absurbe pour avoir cette réflexion ? Cela aurait pu être écrit plus intelligemment.
Pascall Bruckner est obnubilé par le petit, aurait-il voulu rester petit ?

Pour moi ce livre c'est du grand n'importe quoi, un livre pour rien, des arbres abattus pour rien.

Franchement je ne le conseille vraiment pas, à mois que vous n'ayez vraiement plus de livres à lire.

commentaires

 

 

 

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15 septembre 2014

Merci pour ce moment de Valérie TRIERWEILER

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Quatrième de couverture :

Un jour, un amour violent a incendié ma vie. Il avait 4 enfants. J'en avais 3. Nous avons décidé de vivre ensemble.

Mais la politique est une passion dévorante. Parti de très loin, François Hollande a été élu président de la République. J'ai été aspirés dans son sillage.

Le pouvoir est une épreuve pour celui qui l'exerce, mais aussi pour les siens. A l'Elisée, je me sentais illégitime. La petite fille de la ZUP en première dame : il y avait quelque qui clochait.

J'ai appris l'infidélité du Président par la presse, comme chacun. Les photos ont fait le tour du monde alors que j'étais à l'hôpital sous tranquillisants. Et l'homme que j'aimais a rompu avec moi par un communiqué de dix-huit mots qu'il a dicté lui-même à l'AFP, comme s'il traitait une affaire d'Etat.

Tout ce que j'écris dans ce livre est vrai. Journaliste, je me sentais parfois en reportage. Et j'ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour.

Pourquoi j'ai acheté ce livre :

J'aime la politique et tout ce qui touche a la politique.
J'aime me faire ma propre opinion sur un livre, et celui-là a tellement était décrié que je voulais absolument le livre.J'ai toujours apprécié Madame Valérie TRIERWEILLER (je lui ai même envoyé un tweet il y a quelques mois pour le lui dire).

Mes impressions sur ce livre très polémiqué :

Se faire quitter fait déjà mal, mais se faire virer devant le monde entier, c'est une souffrance où même le psychiatre lui a dit " J'ai rarement vu un choc d'une telle violence". Elle est internée en psychiatrie et elle est traitée comme tous les autres patients c'est à dire sans téléphone, sans télévision et forcément pour sans magazine people.

Le début de leur histoire d'amour commence le 14 avril 2004 et à ce moment là François Hollande n'est rien à part secrétaire du Parti Socialiste.
Le 14 avril 2014 (donc il l'avait déjà répudiée), il lui envoie un magnifique bouquet de roses en lui rappelant la date.

Comme tous les hommes politiques, il ne connaît pas la réalité des gens d'en bas, il ne connaît pas le prix des choses et il ne sait pas comment ces gens là font pour finir le mois (mais comme tous les hommes politiques.

Vers 2008, il voulait un enfant mais elle ne voulais pas car il était fâché avec ses enfants, puis la nature n'a pas voulu et, comme elle dit, c'est mieux ainsi. Valérie à l'impression que son amour est lié à sa côte popularité (plus il monte, moins il l'aime).

Il dit que la finance est son ennemi mais il nomme conseillère économique à l'Elysée une personne qui arrive d'une banque anglaise, un des fleurons de la City de Londres.

Pour François Hollande, DSK et Sarkozy sont identiques (et je pense que lui aussi).
Les décisions de Hollande ne sont pas durables, il peut dire oui et juste après changer d'avis (plusieurs personnes l'ont dit).

Valérie est issue d'une famille pauvre, son père est Grand Invalide de Guerre et sa mère ne travaille pas car elle a eu 6 enfants. Une fois que les enfants étaient un peu plus grand, elle est devenue caissière dans une piscine. Elle n'est pas du tout du même monde et à cause de cela elle connaît le racisme social à l'Elysée.

Ce que j'en pense :

Valérie me fait penser beaucoup à Anne Sinclair, elle refuse de voir la vérité jusqu'à tant que tout lui explose à la figure.

Elle se sent illégitime à l'Elysée dans ce monde là car moi je me sens illégitime dans ma belle-famille car nous sommes des pièces rapportées.

Elle ne donne pas tous les torts à François Hollande,bien au contraire, elle ne se voile pas la face sur ses propres erreurs dont la première a été de quitter son mari. Elle l'écrit que si elle pouvait revenir en arrière elle aurait résisté.

Grâce à son rôle de première dame, elle fait partie du Secours Populaire et elle essaie de soulager la souffrance, la douleur comme elle peut.

Vous pouvez penser ce que vous voulez, moi j'ai apprécié ce livre et je ne trouve pas qu'elle tape tant que cela sur le président de la République.

A la fin de la lecture de ce livre, j'appréciez encore plus Madame Trierweiller.

 

26 avril 2014

Fin de droits d'Isabelle MARIE

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Quatrième de couverture :

" Fin de droits !!! Ça claque, et pas comme une jarretelle.
Je n'ai pas lu la lettre, c'est lui qui me l'a dit.
Il vient de recevoir l'avis de l'Assedic.
Le 10 octobre, il ne touchera plus d'indeminités.
Rien. Que dale. Nib. Pendant 23 mois on est un indemnisé.
Et le vingt-quatrième, on n'est plus rien.
Et je sens bien que ça fait mal.
A moi aussi. Une petite brûlure dans la poitrine qui m'enmpêche de parler.
Ça tombe bien, je n'avais pas de mots..."

 

 

 

 

Mes impressions :

Son histoire. Leur histoire. MON HISTOIRE.

Mon mari n'est pas encore en fin de droits et heureusement mais la recherche d'emploi qu'elle décrit j'ai l'impression de lire la recherche d'emploi de mon mari. On vous promets, on vous fixe un entretien, vous y allez, tout se pase bien et vous revenez hyper heureux et quelques jours (par mail ou SMS), on vous dit que l'on prend une presonne en interne ou plus jeune et nous allons la former. Et ce n'est jamais le moment, dernièrement c'était les élections donc il fallait attendre après les élections et maintenant il faut attendre que le gouvernement fasse quelque chose.

Mon mari croyait trouvé du travail très vite puis il a déchanté, puis il y a de nouveau cru, le chômage est un vrai jeu de yo-yo. Cela fait 16 mois que mon mari est au chômage, il a 52 ans, c'est un très vieux sur le marché du travail. Il a été reconverti car il a été déclaré inapte au métiuer de couvreur, il est métreur. Hervé est un débutant de 52 ans.

Nous faisons comme l'auteure nous comptons ce que nous dépensons. Maintenant je vais chez les coiffeurs low cost.

Je nous croyais épargnés par le chômage car mon mari avait 32 ans dans la même entreprise. Mais non, cela peut arriver à n'importe qui. et en vouloir à qui ? J'en ai voulu à son patron maus cela ne change rien du tout, lui il continue à vivre bien.

Mais un jour mon mari aura quelque chose et cela ira très bien.

Merci à Céline de m'avoir offert ce livre que j'ai lu une journée.

 

11 août 2014

Je vous demande le droit de mourir de Vincent Humbert

Quatrième de couverture :

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Mes impressions :

Vincent Humbert a demandé le droit de mourir dans la dignité. En france, cela est interdit. Nous accordons ce privilège aux animaux pour qu'ils ne souffrent plus mais certainement pas aux humains et moi qui croyait que nous étions des animaux évolués.

Comment peut-on peut appeler vivre quand on est avenugle, tétraplégique et muet et que l'on passe ses journées dans un lit en attendant je ne sais quoi. Nos élus devraient prendre la place de l'un de nos 1700 "vivants" comme cela pendant au minimum une semaine et je suis certaine que cette loi sur l'euthanasie serait enfin votée.

Pourquoi réanime-t-on une personne que l'on sait perdu ?  Qu'on la laisse partir et cela soulagerait beaucoup de personnes sur le long terme. Combien cela coûte à la société ces "vivants". Puis quand il n'y a plus de progrès possibles on les fait sortir de l'hôpital et les familles doivent trouver une institution d'accueil à leur charge, tout les monde n'a pas la fortune de Monsieur Schumacher.

Nous ne pouvons pas laisser aux familles le droit de vie ou de mort car cela fait des ravages commes dans le cas de Vincent Lambert, de plus cela encombre les tribunaux c'est une catastrophe.

Mon mari et moi sommes pour l'euthanasie si nous nous retrouvons dans cette situaation et vous ?

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SOCIETE - «20 Minutes» fait le point sur la situation de l'euthanasie en France après deux décisions importantes...

Après l'acquittement du médecin Nicolas Bonnemaison, poursuivi pour avoir abrégé la vie de sept malades âgés et la décision du Conseil d'Etat sur Vincent Lambert, le débat sur la fin de vie est de nouveau mis en lumière. «20 Minutes» fait le point sur la situation en France et dans d'autres pays européens.

Qu’est-ce que l’euthanasie

On parle «d'euthanasie active» quand un tiers administre à un malade une substance létale dans le but de provoquer sa mort. Dans le cas «d'euthanasie passive», on stoppe un traitement, en arrêtant l’alimentation ou l’hydratation artificielle, ou on plonge le patient dans un coma pouvant provoquer la mort au bout de quelques jours. Ces pratiques sont condamnées en France.

Quelle est la situation en France ?

Si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 (du nom du député UMP Jean Leonetti) a instauré un droit au «laisser mourir», avec des soins palliatifs. Sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active, ce texte autorise, après avis collégial et autorisation des proches ou du patient, à appliquer un traitement anti-douleur «qui peut avoir pour effet secondaire d’abréger sa vie», mais non de provoquer la mort.

Dans la population française, l'idée du droit à mourir (qui est un engagement de campagne de François Hollande) semble faire son chemin. En décembre 2012, un rapport du professeur Sicard évoque le suicide assisté. L'année suivante, un groupe représentatif de citoyens s’est prononcé en faveur d'une «légalisation du suicide médicalement assisté», à savoir permettre à un médecin de fournir des substances létales au patient pour qu’il abrège lui-même ses souffrances, et une «exception d'euthanasie» accordée pour les situations inextricables. Près de neuf Français sur dix (89%) se disent favorables à une loi autorisant cette pratique, selon un sondage BVA paru ce jeudi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

… Ce qui se passe en réalité

Une enquête sur la fin de vie publiée par l'Institut national des études démographiques (Ined) en novembre 2012 relève que près d'un décès sur deux en France (48%) ferait suite à une décision médicale qui a pu hâter la mort du patient. Mais que dans seulement 0,8% des cas, le décès est la conséquence de médicaments donnés délibérément pour mettre fin à la vie. Dans la pratique, de nombreuses euthanasies actives seraient donc pratiquées en toute illégalité.

Que veut le gouvernement?

François Hollande a promis d’ici la fin de l’année un nouveau texte pour «améliorer la loi Leonetti», mais qui n'envisage pas d'autoriser l'euthanasie. Pour «dépasser» cette loi de 2005, le gouvernement a chargé la semaine dernière deux parlementaires, le député PS Alain Claeys et le député UMP Jean Leonetti, de préparer d'ici au 1er décembre un nouveau texte de loi sur l'accompagnement des personnes en fin de vie. L'idée est de «faire évoluer [le] cadre législatif» a déclaré ce jeudi le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Mais sur le fond du texte, tout reste aujourd'hui flou.

Quelles sont les règles dans les autres pays européens ?

Les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg ou encore la Suisse ont légiféré sur l’euthanasie, tout comme la Suède sur certaines formes d’assistance à la mort. En Autriche, en Allemagne et en Norvège, l’euthanasie passive est tolérée sous certaines conditions. Par contre, au Portugal, en Italie, en Roumanie, en Bosnie, en Serbie, en Pologne ou encore en Irlande, l’euthanasie est condamnée et est passible de peine de prison.

En Grande Bretagne, sept des neuf juges de la Cour suprême se sont prononcés mercredi contre la requête de Paul Lamb, paralysé du dos depuis 20 ans, et de Jane Nicklinson, dont le mari atteint du syndrome d'enfermement s'est laissé mourir de faim deux ans plus tôt. Le tandem souhaitait que la cour reconnaisse aux personnes handicapées le droit de mourir dans la dignité, c'est-à-dire avec une aide médicale.

 

Lu dans le cadre du challenge 'Un mot des titres" et le mot était "JE"

2 août 2014

Les plumes d'Asphodèle N°8

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Les plumes d'Asphodèle

Les mots imposés étaient :

Vacances, scolastique, immortalité, seconde, mémoire, longueur, ange, douleur, oubli, repos, cercle, mémoire, passion, péché/chemin*, vampire, jour, cathédrale, lassitude, liane, lucarne.

* Si vous avez utilisé les deux mots péché et chemin, vous n’étiez pas obligé de placer scolastique.

Le mot que j'ai porposé est : DOULEUR, donc j'ai fait un texte autour de ce mot.

Voici mon texte, avec une journée de retard :

La douleur ne laisse pas une seconde de vacances. Elle s'inscrit dans les chemins de notre mémoire. Chaque jour, elle tourne dans notre corps, dans notre tête et ces jours sont d'une longueur interminable.

Certaines personnes se demandent quel péché elles ont commis pour souffrir comme cela, l'oubli ne fait pas partie de la douleur, aucun repos, même pas une petite lucarne de tranquilité.

D'autres vont prier dans les cathédrales, regardent les anges et suivent le chemin de la passion du Christ, et pensent que lui a eu l'immortalité après cette épreuve.

Un autre groupe se rêve en vampire, passant de liane et liane, pour pouvoir avoir le sang des gens qui ne souffrent pas et leur voler leurs anti-corps ou leurs gènes ou peu importe quoi pour ne plus vivre cela.

Toutes ces personnes finissent dans un cercle vicieux et vivent une grande lassitude.

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24 avril 2014

Enquête dans le brouillard d'Elizabeth George

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Résumé :

Le sergent Barbara Havers est résolument laide et revêche, et bien décidée à le rester. Elle adore son boulot mais l'idée de faire équipe avec l'inspecteur Lynley, un ancien d'Eton, pur produit de l'aristocratie britannique, lui est insupportable. Un type qui prétend travailler à Scotland Yard pour se rendre utile à la société, au lieu de vivre sur ses terres ! Un type pourri de charme avec lequel aucune femme n'est en sécurité. Sauf la pauvre Barbara, évidemment... Mais les querelles de ce couple inattendu cessent vite devant l'atrocité d'un crime qu'ils sont chargés d'élucider. Dans un paisible village du Yorkshire, on a trouvé le corps sans tête de William Teys, paroissien modèle. A côté du cadavre, une hache et, près de la hache, une grosse fille qui gémit : "C'est moi qui ai fait ça et je ne le regrette pas." L'épouvante ne fait que commencer.

Mes impressions :

C'est un livre que j'ai eu beaucoup de mal à lire mais je n'ai pas compris pourquoi. C'est mon premier livre de cette auteure, c'est peut-être pour cela.

C'est la première enquête de Havers et Linley, donc il y a beaucoup d'explications sur leurs vies. Je trouve aussi que les prénoms féminins sont trop proches phonétiquement et j'ai eu du mal à m'y retrouver (Déborah, Barbara...).
Mais les 120 dernières pages (le livre contient 446 pages) je les ai lues en une soirée tellement je voulais savoir le dénouement. Je suis restée scotchée tellement je ne m'attendais pas à une telle fin. Glauque, noir et presque insoutenalbe. A la fin de ce livre beaucoup de questions peuvent se poser au sujet de la confession. A mon avis, un prêtre doit dévoiler une confession quand il y a un délit grave et pas se cacher derrière le sacro-saint secret de la confession pour ne rien dire. Je suis catholique mais ce secret me révolte.

Ce livre a été lu aussi pour le challenge Thriller de Liliba

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5 avril 2014

La guerre des boutons de Louis Pergaud

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Quatrième de couverture :

Ceusses de Velrans ont traité ceusses de Longeverne (Tigibus, son frère Grangibus, Lebrac, La Crique, Tintin, Gambette et Tétard) de "c... molles" : la guerre est déclarée.

Embuscades, attaques à la fronde, capture de prisonniers, boutons de culottes coupés net en guise de représailles, et "pour ne pas abîmer ses habits en se battant, il n'y a qu'à se battre tout nu"...

La Guerre des boutons n'est pas seulement un film : c'est aussi et d'abord un roman que l'on savoure comme une tartine de goûter, l'évocation d'un monde disparu où les enfants vivent à l'écart des adultes, traquant les nids d'oiseaux, construisant des cabanes, grandissant " en plein vent comme de robustes sauvageons".

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Mon avis :

Tout d'abord merci à ma fille de m'avoir prêté ce livre.

Je n'ai jamais vu l'un des films donc pour moi ce fut une véritable découverte. La vie à cette époque (les années 1850) n'était certes pas facile pour les enfants mais ils arrivaient à s'amuser avec un rien. Ils se racontaient des histoires à dormir debout mais cela leur suffisait pour faire la guerre aux garçons du village voisin. Cette histoire m'a vraiment plu et quelques fois même émue, j'aurai bien voulu connaître cette époque et la vivre comme ces enfants insouciants et surtout très heureux de vivre. Les jeunes de maintenant pourraient s'en inspirer et ils arrêteraient peut-être de se plaindre pour un oui ou non.

Par contre j'aurai bien aimer savoir ce que faisaient les filles pendant que es garçons s'alusaient comme des petits fous.

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Lu dans le cadre "Vive nes régions" de Lystig

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14 mars 2014

Le livre des morts de Glenn COOPER

Résumé de l'histoire :

New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les victimes n'ont aucun point commun, hormis d'avoir reçu quelques jours plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec, inscrite dessus, une simple date, celle du jour de leur mort. Très vite, la presse s'empare de l'affaire, et celui qu'elle surnomme « Le tueur de l'Apocalypse» a tôt fait de semer la psychose dans la ville.
Désorientées par l'absence d'indices, les autorités se tournent vers Will Piper, ancien profiler d'élite, dont la carrière a brutalement été interrompue à la suite d'un drame personnel. Lorsque de nouvelles cibles reçoivent à leur tour des cartes postales leur indiquant le jour de leur mort, Will va tout mettre en oeuvre pour empêcher le tueur d'agir à nouveau.

Mon avis :

Avec cette histoire nous faisons des sauts dans le temps car nous allons dans les années 1940, dans les années 800 et aussi de nos jours.
Nous apprenons aussi que le nombre 7 est un nombre maudit et donc qu'il ne faut pas avoir de septième enfant et encore mois de septième enfant le septième jour du septième mois de l'an 777, cet enfant sera maudit mais malheureusement cet enfant nait avec son jumeau et comme en ce temps là ils ne savent pas que le premier est le deuxième, le père croit tuer le septième enfant mais en fait il tue le huitième (vous me suivez ?). Cet enfant ne sera pas comme les autres.

Fin des années 1940, les anglais font une découverte sur l'ile de Wight incroyable au point qu'ils en informent Churchill qui lui même en informe les américains. La découverte est transférée en Amérique.

Heureusement plus on avance dans le livre, plus on comprend toutes ces allers et venues dans l'histoire.

A la fin du livre nous découvrons un seceret mondialement caché mais grâce à Glenn Cooper nous le savons, je ne peux vous le révéler mais lisez-le et vous serez aussi dans le secret.

Lu dans el cadre du challenge "Lire sous la contrainte GN+GN"

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23 mai 2014

Les plumes d'Asphodèle N°4

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Voici la liste des mots (on peut en retirer un) :

Mardi, nuage, mari, enfer, empyrée, céleste, horizon, lit, paradis, tempête, embellie, azur, atmosphère, étoile, tonnerre, mystérieux, septième, coin, vague, festoyer, feuillée, fable.

Voici mon texte, j'espère qu'il vous plaira :

Le voyage

Ce mardi, Céleste et son mari partent pour la Côte d'Azur. Dans la voiture, Céleste adore lire et pendant ce long voyage elle a pris comme livre "La septième vague". Elle aime les jolies fables qui l'ennèment vers d'autres horizons, elle aime aussi les histoires mystérieuses où l'auteur raconte des mystères comme les livres de Pierre Bellemare.

En arrivant du côté de Lyon, le ciel se couvre de nuages et l'on entend au loin le tonnerre. D'un coup il se met à pleuvoir à seau et ils sont obligés de s'arrêter pour attendre une embellie. On se croirait en enfer tellement il y a d'éclairs.

Ils ne rêvent que d'arriver à Cannes pour poser leurs valises dans un coin de leur chambre, de festoyer une bonne fois et de se mettre au lit. Ce serait vraiment le paradis.

Mais le temps ne s'arrange pas car la tempête a remplacé l'orage et Céleste ne voit toujours pas les étoiles dans le ciel de Lyon. L'atmosphère est toujours aussi étouffante comme dans l'empyrée. Au bout de 3 heures, ils purent enfin reprendre la route pour Cannes.

 

2 avril 2013

L'enfant qui se laissait mourir d'Othilie BAILLY

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Quatrième de couverture :

"Je ne veux pas manger, je ne veux pas me lever. Je veux rester dans mon lit, dans mon sommeil. Mamie me torture avec ses"il faut". Je ne veux pas sortir de ma chambre. C'est Pa qui l'a faite pour moi. Je veux y rester."

Alice a 15 ans. Elle est anorexique et semble désormais aussi déterminée à se détruire qu'elle l'était à croquer la vie. A la source, un drame intime : la découverte d'un secret que son père adoré cachait au fond d'un tiroir. Un jour maudit où, presque par hasard, Alice trouve une lettre explicite que sa mère avait écrite après avoir quitté le foyer familial.
Plongée en plein chaos, c'est toute sa vie qui bascule alors. Et le destin s'en mèle davantage en frappant ceux qui l'entourent. Pour elle, plus rien ne sera jamais comme avant.

Mon avis :

Que peut-on faire pour lutter contre l'anorexie ? Ou tout autre autre amladie mentale ?
Doit-on hospitaliser une anorexique sans quelle voit les personnes qu'ellle aime ?
Peut-on guérir du non-amour de sa mère ?
Doit-on laisser une enfant reporter tout son amour sur une suele et unique personne ?
Voilà les questions que ce livre posent mais qui ne donne aucune réponse !
J'ai lu ce livre en une soirée mais je ne m'attendais pas du tout à cette fin là. Fin logique ou pas ? Je ne sais pas.

C'est un livre très noir, très bouleversant mais tellement réaliste.

A ne pas mettre entre toutes les mains. Pour un lectorat averti.

30 avril 2014

Et puis, Paulette... de Barbara Constantine

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Quatrième de couverture :

Ferdinand vit seul dans sa ferme. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, il passe chez Marceline, sa voisine, et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. Très naturellement, ses petits-fils, les Lulus, lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines se font, d'autres pas...Il finit tout de même par aller la chercher.

De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...

 

 

 

Mon impression :

Tout d'abord je tiens à préciser que j'aime beaucoup Barbara Constantine. Je partais sur de bons à priori. C'est ma fille qui me l'a offert et les sorcières m'ont demandé d'en faire une lecture commune pour aujourd'hui que j'ai accepté de suite.

Quelle déception, mais quelle déception.

Une histoire de vieilles personnes qui se mettent en colocation dans une ferme pour ne plus être seuls et cela se passe bien. Ils vont chercher une élève infirmière pour en soigner une. Il recrute un autre jeune pour jardiner et tout cela fonctionne à merveille. C'est une pure utopie. Personne ne paie de loyers mais chacun participe aux frais de la ferme. Ils sont contents car cela leur revient moins cher. On se croirait au pays des bisounours, je ne suis pas rentrée une seconde dans cette histoire où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Ce livre a été lu aussi pour le challenge "Vivent nos régions" de Lystig

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2 mai 2013

G229 de Jean Philippe BLONDEL

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Résumé de l'éditeur :

" Je vous ai accordé une salle. Une salle, vous savez, ça n'a pas de prix. C'est la 229, bâtiment G. G229. Allez chercher la clé chez la concierge. Bon, je crois que cet entretien est terminé. Nous nous croiserons souvent désormais. Bienvenue ici. " Je remercie le proviseur, mais il ne m'écoute déjà plus. Un proviseur, ça a beaucoup de choses à penser. Un prof, non.. Un prof, ça ne pense qu'à une chose, ses classes. Puis soudain, il est de nouveau là, présent. Il me fixe. Il dit : " Le plus dur, dans le métier, vous savez, c'est de manier le on et le je. " Je réponds que euh, je ne suis pas sûr de comprendre. " C'est une institution, l'école. Vous entrez dans un bulldozer. Il faut arriver à en devenir membre sans perdre son individualité. Ce n'est pas aussi facile qu'on le croit, vous verrez. Le on et le je. Réfléchissez-y. Bonne chance ! "

Mon avis :

Que dire de ce livre ? Rien je n'ai pas aimé, l'histoire ne m'a pas ému du tout. Je suis passée à côté de l'histoire. Je l'ai lu en entier en exspérant quelque chose qui n'est pas arrivé.

J'ai lu Blog du même auteur et il m'a plu. Pour l'instant un avis mitigé sur cet auteur.

17 février 2014

Astérix chez les Pictes

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Le Village d’Astérix enneigé se remet doucement d’un hiver glacial comme jamais, quand Astérix et Obélix font la plus étonnante des découvertes : un jeune homme enfermé dans un glaçon, échoué sur la plage ! Panoramix est formel : il s’agit d’un Picte. Mais qui sont les Pictes ? Des peuples de l’ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». Astérix chez les Pictes, c’est donc un voyage épique, en compagnie de Mac Oloch et de la belle Camomilla, vers une contrée riche de traditions. Au fil des pages, on découvre un peuple attachant dont les différences culturelles se traduisent en gags et jeux de mots mémorables. De l’eau de malt, des noms en Mac, des lancers de tronc, des bardes adeptes de la cornemuse, les origines du mur d’Hadrien et du monstre du Loch Ness sont dévoilés ! Et même des Gaulois en kilts, par Toutatis !

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

Pour moi c'est loin d'être le meilleur des Astérix que j'ai lu. Je n'ai pas retrouvé les tirades qui faisaient mouche dans les autres. J'avais lu aussi l'anniversaire d'Astérix" que j'ai trouvé encore plus nul. Je l'ai emprunté à la BM et j'ai bien fait. J'ai juste noté trois noms que j'ai trouvé rigolo :

  • Numérus Clausus pour l'agent recenseur
  • Mac Robiotik pour le druite des Pictes
  • Bug pour le Dieu des virus et des jurons.

Une réflexion :

Je trouve que le prix d'une BD est trop cher, presque 10 euros pour 48 pages. Les personnes qui n'ont pas beaucoup d'argent et qui n'osent âs venir dans une bibliothèque se privent de la lecture.

Comment faire aimer la lecture aux jeunes en difficulté quand les parent ne peuvent pas payer ce genre de livres ?

 

28 septembre 2013

Tu mourras moins bête, la science c'est pas du cinéma !

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de Marion MONTAIGNE

 Le mot de l'éditeur :

Si vous avez toujours rêvé de manier le sabre laser ou de rétrécir vos gosses, réveillez-vous : le cinéma, c’est pipeau et compagnie !
Si vous aussi vous ne voulez pas mourir bête, découvrez le blog de vulgarisation scientifique en BD de Marion Montaigne : la célèbre Professeure Moustache y épluche les aberrations scientifiques qui peuplent vos films et séries préférées. La science, ce n’est peut-être pas du cinéma, mais avec la Prof Moustache, c’est terriblement drôle ! Car l’objectif, à la fin de chaque article, reste avant tout d’avoir un peu appris, mais aussi beaucoup ri !
Mon avis :
Chapitre 1 : Action
Chapitre 2 : Science Fiction
Chapitre 3 : Séries TV
Explication réél des films et des séries. Nous apprenons que beaucoup de scènes de violence vu dans les séries et les films ne sont pas réalisables. Ce livre remets les choses en place et c'est très bien. Un livre super intéressant. A partir de 14 ans.
Vous pouvez retrouver le blog de Marion Montaigne ici

 

6 septembre 2013

La servante du Seigneur de Jean-Louis FOURNIER

la_servante_du_SeigneurRésumé :

Ma fille était belle, ma fille était intelligente, ma fille était drôle… 
Mais elle a rencontré Monseigneur. Il a des bottines qui brillent et des oreilles pointues comme Belzébuth. Il lui a fait rencontrer Jésus. Depuis, ma fille n’est plus la même. 
Elle veut être sainte. 
Rose comme un bonbon, bleue comme le ciel.

 

 

 

Mon avis :

Tout d'abord un énorme merci à ma fille qui m'a offert ce livre de la rentrée littéraire, elle ne pouvait pas se tromper car j'adore Jean-Louis Fournier.

Comment faire quand sa fille, devenue unique suite à la mort de ses deux frères handicapés, ne vous parle plus car elle est sous l'emprise d'un "gourou" désigné par Monseigneur.
Ce livre est un énorme cri d'amour pour sa fille. Il ne comprend pas tous les reproches qu'elle lui fait. Il ne comprend pas ses demandes d'argent car elle a fait voeu de pauvreté. A quoi cet argent va servir ? Un mur s'est construit entre eux, cela fait 10 ans qu'il ne passe plus Noël ensemble.
Dans son droit de réponse, sa fille ne comprend pas son père et son livre mais pour Jean-Louis Fournier c'est sa façon de dire les choses. Il a toujours fait cela et c'est grâce à cela qu'il s'eest fait de l'argent (qu'elle réclame).

Courange Monsieur Fournier, j'espère qu'elle vous reviendra.

28 mars 2014

Les plumes d'Asphodèle N°1

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Les plumes d'Asphodèle
Texte numéro 1

La problématique de ce jeu est de donner plusieurs mots sur un thème et d'en faire un texte :

  • Aujourd'hui le thème est la ville est les mots sont : Voiture, Rue, Immeuble, Abeille, Théâtre, Anonymat, Animation, Pavé, Visite, Asphalte, Bus, Parc, Fuite, Hôpital, Embouteillage, Flâner, Gare, Urbain, Cohue, Chuter, Constant.

J'ai le plaisir de vous proposer mon premier texte :

  • Ce matin nous prenons notre voiture pour retrouver notre fille à Paris. Nous y allons pour assister à une pièce de théâtre pour ma première fois. Nous roulons sur l'asphalte toujours à vitesse constante car nous savons que notre fille ne sera pas chez elle tôt puisqu'elle travaille à l'hôpital et ne fini qu'à 14 heures.. Après de nombreux embouteillages, nos arrivons,enfin, devant son immeuble. Comme il est tôt, nous flânons dans les rues et nous entrons dans un parc magnifique et nous sortons de l'autre côté et nous nous retrouvons devant une gare et il y avait une animation sur la place. En revenant, chez ma fille, nous avons marché sur une rue pavée et j'ai chuté.
    Je me fais cette réflexion "le plus difficile à Paris c'est l'anonymat, chez nous dans le Nord nous pouvons rendre visite à nos amis sans prévenir mais ici non".
    En fin d'aprés-midi nos avons été au théâtre en bus et nous descendons quelques centaines de mètres avant. Malheureusement quelques minutes après nous nous faisons attaqués par des abeilles et là nous prenons la fuite. Mais nous avons été quand même été voir la pièce et nous avons un très bon moment.
    J'aimera habiter à Paris, c'est la ville que je préfère mais je n'aime pas la cohue dans les métros, je n'aime l'air urbain qui est vraiment trop pollué. J'ai la chance que ma fille y habite et donc je peux y aller de temps en temps.
    Je fais un clin d'oeil à Dasola.
15 avril 2014

La voleuse de livres de Markus ZUSAK

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Quatrième de couverture :

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort la Mort s'est arrêtée.Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

Mes impressions :

Un  livre sur la seconde guerre mondiale racontée par la Mort. Ce livre décrit le quotidien des allemands pauvres (et aussi anti-Hitler) pendant ce conflit. Ils meurent de faim, ils meurent de froids, ils sont enrôlés de force dans l'armée pour aller combattre sur le front russe. Les enfants sont obligés de faire partie des jeunesses hitlériennes.
Il y a aussi le parallèle entre la 1ère et la seconde guerre mondiale. Pourquoi les choses se déroulent ainsi pour certains allemands.
Les allemands n'en peuvent plus des restrictions sur tout mais le pire de tout se sont les bombardements de nuit.
J'ai appris aussi que ces allemands ont, aussi, essayer de sauver des juifs en les cachant chez eux au risque de leur vie. Quand un groupe de juifs traversaient la ville, les allemands leur envoyaient du pain.
Il y a aussi le front russe qui fait d'énormes dégâts dans l'armée allemande et donc Hitler recrute de plus en plus d'hommes jeunes ouvieux.

A travers tout ce cauchemar, il y a la vie simple des enfants allemands qui jouent, qui volent comme tous les enfants du monde. Les parents essaient de trouver du travail pour nourrir leur famille.
Il y a aussi les secrets que personne ne doit savoir sous peine de prison.

Et au milieu de tout cela il y a la Voleuse de livres  et sa famille nourricière. Son surnom a été donné par son meilleur ami car elle vole quelques fois un livre ou deux. Sa famille nourricière à l'air très sévère mais elle a le coeur sur la main car elle a recueille Liesel (la voleuse) mais aussi un juif qui dort dans leur cave.
Le livre s'arrête en 1943 quand la rue Himmel (la rue de la Voleuse) fut entièrement détruite par un bombardement.

J'ai adoré ce livre car j'ai appris beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale côté allemand.
Vraiment un livre à lire même s'il fait 632 pages, on ne les voit pas passer. J'en fait un livre-voyageur donc j'attends vos inscriptions.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" et c'est le mot "Livre" que le titre devait contenir

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18 juin 2013

Poil de Carotte

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Quatrième de couvertrue :

"Tout le monde ne peut pas être orphelin." Seul un monstre est capable de proférer une phrase aussi abominable. Effectivement, Poil de Carotte est un drôle de garnement : il est moqueur, peureux, il accumule les bétises, il met comme il respire. Mais au font sa méchanceté n'est qu'une forme d'autodéfense. Chaque fois qu'il essaye d'être affectueux azvec ses parents, il se heurte à l'indifférence de son père ou à la cruauté de sa mère, qui ne cesse de l'humilier et de le punir. Poil de Carotte, enfant maltraité, ne trouve de refuge que dans une ironie mordante. En nous racontantses malheurs, ce petit rouquin commence par nous faire éclater de rire, avant de nous attendrir et d'entrer pour toujours dans nos coeurs.

Mon avis :

Heuresement que Poil de Caroote est en pension 10 mois/12 et que son père est encore là. Sa mère l'aime à sa façon mais il s'en fout. Il a l'air heureux. Tout lui passe au dessus de lui jusqu'au jour où, là, il retrouve sa vraie nature et dit enfin ce qu'il pense. Il annonce à sa mère qu'il ne l'aime aps et gr^pace à cela il découvre un grand secret : son père n'aime pas sa mère.

Dans ce livre nous apprenons aussi la vie dans les fermes du XIX ème siècle. Une chose qui m'a vraiment étonnné c'est que l'alcool était loin d'être prohibé même pour les enfants. Heuresement cela a changé.

18 mai 2014

Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio

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Description de l'ouvrage :

Nous avons voulu, pour l'anniversaire de leurs vingt ans (1987-2007), réunir les brèves les plus étonnantes, les plus poétiques, les plus idiotes, les plus folles - la crème des comptoirs, en quelque sorte ! -, y ajouter des centaines de brèves originales, et les donner à lire présentées de façon classique, comme des aphorismes (bien qu'elles n'en soient pas). Ces petites brèves de bars, nous les voulions, ainsi rééclairées, réexposées, soeurettes des mots de Jarry. Queneau. Alphonse Allais, Topor. Tristan Bernard. Sternberg. Bernard Shaw et Courteline...

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Quelques brèves que j'ai apprécié :

  1. En Afrique, un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle, ici c'est un café qui ferme.
  2. Pour moi, un Suédois n'est pas un immigré.
  3. Les noirs je m'en fous de la couleur, c'est la forme que j'aime pas.
  4. Au cinéma, je m'endors tout le temps, c'est pas de ma faute, ils éteignent la lumière.
  5. La machine ne remplacera jamais l'homme, elle est pas assez con.
  6. Il faut que les robots payent les retraites.
  7. Dostoïevski, rien que le nom de l'auteur à lire et j'ai ma dose.
  8. Quand on lit c'est bien, on pense à rien
  9. Les nuages écoutent la météo et ils font le contraire !
  10. L'hormone de croissance, avant, c'était la soupe

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Mes impressions :

J'ai passé un très bon moment en lisant ce recueil de brèves de comptoir. J'aime aussi écouter les conversations dans les supermarchés ou les restaurants (je ne vais pas au café). Quand je suis à Paris je m'amuse à les écouter dans le bus (surtout les personnes âgées) et dans le métro (plus pour les jeunes ados). J'adore faire cela, essayez et vous passerez de bons moments. J'aime aussi me mettre sur une terrasse et regarder les gens passer (toujours à Paris car dans mon petit village, je peux attendre longtemps). Certaines fois cela m'énerve mais je ne m'autorise pas à participer à la conversation.

Le faites-vous ? Si oui, est-ce que cela vous plaît ?

Grâce à cela je fais plus attention à ce que je dis dans les rues et aussi à ce que je fais.

Sinon dans les brèves que j'ai relevé la numéro 4 c'est moi tout à fait et c'est pour cela que je ne vais pas au cinéma.

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19 mars 2014

Des chiens pour encourager la lecture

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Dans une bibliothèque en Estonie, des enfants font la lecture à haute voix à des chiens, un moyen de les encourager à la lecture et de renforcer leur confiance en eux.
"Pour les enfants qui ont des problèmes avec la lecture ou qui manquent de confiance en eux, il n'y a pas de meilleure thérapie que de pratiquer la lecture à haute voix à un chien" explique une spécialiste.

Mon impression :

Je suis pour tout ce qui peut encourager la lecture aux enfants car ils lisent de moins en moins surtout les ados.

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1 mars 2014

Mes lectures du mois de février 2014

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Voici la liste des lectures du mois de février 2014 qui a été très prolifique :

  1. Adieu, mes 9 ans de Valérie Zénatti (76 pages) : livre de l'école des loisirs (PAL)
  2. Merci de Daniel Pennac (128 pages) : Livre lu dans le cadre du challenge "Daniel Pennac" de George et le billet paraitra le 21 mars 2014 (BM)
  3. Le livre des morts de Glenn Cooper (506 pages) : Livre ésotérique et avec ce livre nous savons la vraie date de la fin du monde. PAL
  4. Le divin enfant de Pascal Bruckner (244 pages) : Du grand n'importe quoi (BM)
  5. Le pré est vide, mon coeur aussi de Jean Michel Claveau (99 pages) : L'amour est dans le pré ou pas ! PAL)
  6. Le fils de l'homme invisible de François Berléand (202 pages) : Une autobiographie très instructive (BM)
  7. Neige en avril de Rosemunde Pilcher (288 pages) : Une histoire à l'eau de rose. (PAL)
  8. Coule la Seine de Fred Vargas (123 pages) : 3 nouvelles intéressantes et lu dans le cadre du challenge de Lustig "Vive nos régions" et le challenge de Liliba "challenge Thrillers et polars" (BM)
  9. La reine des neiges de Jean-Pierre Bertrand (18 pages) : le conte (BM)
  10. Un homme accidentel de Phillippe Besson (244 pages) : Du Besson ! (BM)
  11. Les pieds sur le bureau de Nicole de Bureau (183 pages) : La vie d'une secrétaire des années 1955 (BM)
  12. Le sommeil délivré d'Andrée Chédid (253 pages) : Un énorme coup de coeur. (PAL)

Cela donne 2364 pages lues et donc un moyenne de 84 pages par jour.

J'ai lu 3 livres de plus et 30 pages de plus par jour. Je ne pense pas que je continuerai sur cette lancée surtout en nombre de livres car je vais m'atteler à lire des livres de plus de 500 pages donc j'en lirai forcément moins mais peut-être autant de pages du moins je l'espère.

Mes lectures de janvier, cliquez et vous aurez le résumé.

commentaires

10 janvier 2016

Les Rougon Macquart d'Emile ZOLA

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J'ai décidé de lire la sga des Rougon Macquart du début. Tout le monde a lu au moins l'un de ses romans, j'ai lu L'assommoir, Le ventre de Paris et Nana, j'ai vu Germinal mais sans trop comprendre l'histoire des personnages.

J'ai comencé par la Fortune des Rougon, le tout premier tome, et enfin je comprends l'histoire de tous ses membres de cette famille.

Pour mémoir je vous mets tous les titres :

  1. La fortune des Rougon (lu en septembre 2015)
  2. La curée (lu en octobre 2015)
  3. Le ventre de Paris (lu en novembre 2015)
  4. La conquête de Plassans (lu en décembre 2015)
  5. La faute de l'Abbé Mouret (lu en janvier 2016)
  6. Son excellence Eugène Rougon (lu en février 2016)
  7. L'assommoir (lu en mars 2016)
  8. Une page d'amour (lu en mars 2016)
  9. Nana (abandonné en mai 2016)
  10. Pot-Bouille
  11. Au bonheur des dames
  12. La joie de vivre
  13. Germinal
  14. L'oeuvre
  15. La Terre
  16. Le rêve
  17. La bête humaine
  18. L'argent
  19. La débâcle
  20. Le Docteur Pascal

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24 mars 2014

Miss Charity de Marie-Aude MURAIL

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Description de l'histoire :

Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d'échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Les adultes qui l'entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l'espoir qu'un jour quelque chose va lui arriver...

Mon avis :

C'est un livre magnifiquement illustré.

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De plus l'histoire est vraiment très belle. Nous apprenons beaucoup sur la vie aristocratique du XIVème siècle anglaise.

Pour moi ce fut un vrai dépaysement car l'histoire est comment dire magnifique et même plus. Ce n'est vraiment pas le genre que je lisais avant et aujourd'hui j'en lis plus.

L'anecdote est que j'ai arrivé à faire lire ce livre à mes collègues de ma BM et même aux lecteurs petits et grands malgré ses 566 pages qui en rebutaient plus d'un.

 

 

23 février 2014

Une bibliothèque qui rayonne.

 

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Beaux livres ou romans de gare,

ils nous ouvrent de nouveaux horizons et nous sont devenus indispensables.

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A livre ouvert :

  • Pages collées : Placez le livre debout dans le congélateur. Le froid sec absorbera l'humidité et les pages se décolleront toutes seules.
  • Pages cornées : Posez une feuille sur la pages abîmées. Placez, dessous, un carton épais et repassez avec un fer chaud.
  • Pages déchirées : Pour réparer une page sérieusement endommagée, badigeonnez la déchirure avec du blanc d'oeuf et laissez sécher.

Des reliures comme neuves :

  • Carton : Restée trop longtemps à la cave ou au grenier, sa couverture s'est couverte d'auréoles. Passez un coton hydrophile imbibé d'une eau légèrement javellisée (1 volume de Javel pour 5 volumes d'eau) sur les taches. Rincez immédiatement et séchez rapidement au sèche-cheveux.
  • Cuir : Faites le briller en passant dessus un morceau de flanelle imbibé de cire d'abeilles. Laissez reposer une journée entière, puis astiquez avec un chiffon de laine.
  • Toile : Si les taches de vert-de-gris persistent, mélanger un peu d'eau oxygénée avec de l'ammoniaque et frottez. Rincez ensuite à l'eau distillée

Le saviez-vous ?

TACHES DE GRAS SUR UN LIVRE :

  • Avant toute intervention, mettez du papier absorbant de chaque côté de la page touchée. Puis imbibée la tache avec du talc, que vous ferez ensuite disparaître avec un fer tiède.

LES POISSONS D'ARGENT :

  • Ils rongent nos livres mais ils ne résistent pas à l'essence de thym

 

21 mars 2014

Merci de Daniel PENNAC

Texte pris sur le site de Gallimard :

 Merci, un titre tellement sobre qu'il en devient énigmatique…

  Daniel Pennac — C'est la rencontre d'un mot et d'un personnage, celui d'un créateur venant de recevoir un prix et, se lançant dans les remerciements d'usage, découvre à quel point il est difficile de dire merci. Cette variation sur un thème devient une variation sur un être.

 

  Le remerciement serait-il un genre à part entière ?

 

  Daniel Pennac — Pas seulement. Le mot recouvre la notion de gratitude, qui, elle, ne relève pas du genre. Le personnage, d'ailleurs, passe constamment de la tentative de remerciement à la quête de gratitude. Et réalise qu'il faudrait peut-être remercier en premier ceux à qui on n'a pas envie de dire merci !

 

  Comment cela ?

 

  Daniel Pennac — Parce qu'ils nous ont constitué peut-être plus que les autres. Il y a la femme que l'on aime et qui a libéré dans l'amour notre énergie créatrice, mais il y aussi le vieux prof qu'on a haï et qui a suscité une réaction explosive, en nous obligeant à un travail de résistance dynamique…

 

  Au fond, le personnage ne semble pas ravi de son prix…

 

  Daniel Pennac — D'abord, il est remercié « pour l'ensemble de son œuvre ». Implicitement, c'est que tout ce qui reste à venir est nul par avance. C'est un prix qui sent le sapin !
  Ensuite, c'est quand même un tempérament très particulier, qui réussit à se faire passer un très mauvais quart d'heure alors qu'il s'agit de son heure de gloire !

 

  Quel est le point de départ du livre ?

 

  Daniel Pennac — Le dernier paragraphe de mon dernier roman Le Dictateur et le hamac, qui traite précisément de la question du remerciement. À partir de là, j'ai eu envie de creuser le sujet, mais je ne m'attendais pas à ce que cette réflexion crée un personnage qui s'est progressivement imposé.

 

  Le texte se présente comme un monologue entrecoupé de didascalies…

 

  Daniel Pennac — Oui, c'est ce qui resterait d'un roman dont j'aurais ôté tout l'explicatif, tout le conjoncturel, tout l'anecdotique. Ne reste que ce personnage venu dire « Je vous remercie de m'avoir remercié ! », et qui découvre que le mot exprime une chose et son contraire : « Je vous remercie ! », « Vous êtes remercié ! » Sans parler des expressions toutes faites comme « merci beaucoup » : on remercie toujours beaucoup, ce qui fait que la gratitude est vouée à l'inflation, contrairement au sentiment, déflationniste par nature. De sorte qu'on est obligé de remercier de plus en plus des gens qu'on aime de moins en moins !

 

Mon avis :

J'ai emprunté ce livre à la BM pour participer au challenge "Daniel Pennac" de George.

C'est une pièce de théâtre pour expliquer pourquoi dire "Merci" quand on vous décerne un prix est si difficile.

  • Pourquoi dire MERCI ?
  • Qui Remercier ?

Mais la question que j'ai préféré  est

  • A qui je ne dirai jamais MERCI !

Nous pouvons remercier toutes les personnes que l'on connaît mais il y en a toujours une qui viendra nous voir et nous dire :

  • Pourquoi tu ne m'as pas remercié avec tout ce que j'ai fait pour toi ?

Les Daft Punk ont trouvé la manière de remercier :

  • Venir sur scène casqué
  • Prendre la récompense
  • Partir sans un mot.

 

Ou faire comme les ministres ne pas attendre d'être félicité, il se félicite eux même

  • "Je m'en félicite"

Donc je me félicite de ce billet.

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