27 mars 2016

Joyeuses Pâques !

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22 mars 2016

Un de plus ! Il faut les arrêter !!!

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20 mars 2016

De là, on voit la mer de Philipppe BESSON

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Résumé emprunté sur le site de Julliard :

Habituée à manier la fiction et à dominer le réel, une romancière part travailler en Italie sans imaginer que des accidents vont venir bouleverser le cours de son existence et l'obliger à s'interroger sur ses choix, ses renoncements, ses attentes.

Louise, 40 ans, part s'installer dans une villa en Toscane pour écrire son roman. Elle abandonne à Paris son mari, François, meurtri mais résigné. À Livourne, ville portuaire ou règne une chaleur écrasante, tout l'enchante : la qualité du silence, la mer partout présente, l'incessant ballet des ferries vers les îles. Et cette parfaite solitude que seule vient déranger la présence discrète et dévouée de Graziella, la gouvernante qui s'occupe de la maison. Louise n'a jamais connu un tel sentiment de plénitude. Elle écrit l'histoire d'une femme qui doit réapprendre à vivre après la disparition de son mari. Les mots viennent à elle tout naturellement.
Un jour, un jeune homme sonne à sa porte. C'est Luca, le fils de Graziella. Élève à l'Académie navale, il porte ses vingt et un ans avec une grâce insolente. Jamais Louise n'aurait pu envisager d'être troublée par un garçon de cet âge. Tenter de résister au charme de Luca serait pourtant aussi vain que de vouloir échapper à la moiteur de l'été. Au moment ou elle cède à la sensualité de ce corps qui l'attire, elle apprend qu'un accident de voiture a grièvement blessé son mari. Fiction, fantasme et réalité se télescopent, mais dans quel but ? Louise doit se rendre au chevet de François, plus vulnérable que jamais. Forte de cette ferveur inattendue qui lui a ouvert les yeux, elle sait que l'instant est venu d'affronter tous les mensonges accumulés avec les années, quelles qu'en soient les conséquences...
Il y a des paysages dont la simplicité peut éclipser tout ce qu'on avait contemplé jusque-là, des retranchements volontaires qui vous révèlent à vous-mêmes, des rencontres qui ne peuvent se produire que lorsqu'on a fait le vide autour de soi. Roman sur la solitude nécessaire de l'écrivain, une solitude ni oppressante ni douloureuse, mais émancipatrice, De là, on voit la mer est une ode à la liberté, celle qui implique de faire des choix, de sacrifier ce qui n'a plus de raison d'être, liberté sans concession, qui peut sembler brutale, égoïste et déterminée, mais qui permet seule de créer, d'aimer à sa guise, de tenir la barre de son existence sans se soucier des préjugés ni des vents contraires... Un magnifique portrait de femme, tranchante et résolue, larguant progressivement les amarres, s'affranchissant de tous ses liens pour voguer sereinement vers une destination connue d'elle seule.

Mes impressions :

Ma plus grande déception de Philippe BESSON car son histoire ne tient pas la route.
Pourquoi une femme laisserait un jeune homme lui faire l'amour et en tomberait amoureuse après ?
Pourquoi un homme provoquerait un grave accident de voiture pour savoir si sa femme l'aime toujours ?

Vraiment, pour ma part, du grand n'importe quoi.
204 pages (pas tout à fait car il faut enlever les pages blanches, les pages "Actes" + les pages avec 3 mots) cela fait très cher l'histoire. Elle ne m'a pas fait rêver du tout.

 

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15 mars 2016

Villes noires (Nouvelles)

000044049Résumé emprunté sur le site d'Amazon :

Entre crimes mafieux, amours contrariées, voyageurs sans bagages et amazone défroquée, les capitales européennes tombent le masque et révèlent leur nature sauvage, débridée, mystérieuse...
Au détour des ruelles de Naples, devant les façades proprement alignées des résidences d'Ostende, ou au fil de l'eau, sur les canaux d'Hambourg : trois atmosphères qui ont inspiré quatre maîtres du genre, Daeninckx, Jonquet, Quint et Pouy. Vous ne vous promènerez plus jamais en ville comme avant...

 

Mes impressions :

  1. Hambourg de Thierry JONQUET :
    (Premier amour)
    Les chinois partent de leur pays pour faire fortune en France mais il faut payer trsè cher les passeurs et les émigrants travaillent très durs pour les rembourser.
    Liu part à bord du Hambourg et fait la connaissance de Ginka son premier amour.
  2. Ostende de Didier DAENNINCK :
    (En attendant Rodolphe)
    Marie Françoise et Herbert Chasseneuil se préparent pour aller au mariage de leur fille Catherine. Elle a toujours déçu son père car ses choix ne lui plaisaient pas. Par contre son fils Rodolphe a tout fait comme il faut et maintenant il fait une très belle carrière militaire de haut vol, en tout cas c'est ce que croient les parents.
    Catherine se marie avec un noir, quel déshonneur. Heureusement Rodolphe va venir et sauver les apparences (ou pas). Une fin comme je les adore
  3. Ostende de Michel QUINT :
    (L'oiseau de kermesse)
    Malheureusement je ne suis pas arrivée à lire cette nouvelle. Je pense que je n'arrive pas à lire cet auteur.
  4. Jean-Bernard POUY :J'ai fait l'impasse sur cette histoire.

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11 mars 2016

Les plumes d'Asphodèle du mois de mars 2016

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Voici les mots avec lesquels nous devons faire un texte. Le thème du jour était "Célébrité" et le mot que j'ai proposé est "Chanteur" donc j'ai fait un texte autour de ce mot.

Vedette, fragiliser, fortune, film, projecteur, fumé, paparazzi, fanfreluche, réputation, prétention, chanteur, oublier, local, gros, météorite, étoile, talent, chaleur, lumineux, diva,  barricader.

Hommage à mon chanteur préféré

Le samedi 11 mars 1978, mon chanteur préféré, Claude François est mort. C'était une vraie vedette, toujours sous les feux des projecteurs et traquaient par les paparazzis. Je ne l'oublie pas.

Peu de films ont été tourné sur sa vie, sur sa fortune et sa réputation. Il avait beaucoup de talent et il était un vrai homme d'affaires sans fanfreluches. Mais cela le fragilisant beaucoup.

Au début de sa carrière, il n'avait que la prétention de faire aimer ses chansons, il chantait dans des petits locaux puis des plus gros jusqu'à chanter à l'Olympia. Il adorait la chaleur du public, il était lumineux sur scène, il ne se prenait pas pour une diva car son "MOI" n'était pas surdimensionné.

Certains jours il se barricadait dans son moulin pour se reposer et quand il sortait dans le village il mettait ses lunettes fumés.

Sa vie a été courte, il est mort à 39 ans, comme une météorite et maintenant il est devenu une étoile dans le ciel.

Claude-Francois

Maintenant je voudrai remercier Asphodèle pour tout ce qu'elle fait car j'adore faire les textes des plumes et je suis ravie qu'elle veuille encore de moi malgré ma très longue absence.

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05 mars 2016

Histoires à lire

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  • 1ère nouvelle : Histoire d'eau de Claude MICHELET : Il faut toujours garder la tête dus les épaules même si l'on meurt de soif. Il faut espèrer jusqu'au bout et des fois nous sommes récompensés.
  • 2éme nouvelle : Les loutres d'Henri VINCENOT :Une chasse entre deux pêcheurs. PEut-on voler le fruit d'une autre braconnier ?
  • 3éme nouvelle : Les mots interdits d'André DUBREUIL :
    Il faut bien parler le français mais le fils ne l'entend pas de cette oreille, donc il ne dit que des gros mots alors son père décide de ne mlus mui répondre sauf s'il parle très bien. Mais est-ce vraiment raisonnalbe surtout quand le fils veut lui dire une chose très importante. Et à la fin de l'histoire c'est le père qui dit des mots interdits.
  • 4éme nouvelle : Panier de fruits de Philippe DELERM :
    Comment un écrivain qui n'arrive pas à vivre de sa plume devient faiseur de slogans publicitaires puis il fait aussi les Unes des journaux et il devient millionnaire pour quelques mots.
  • 5éme nouvelle : Rigor Mortis de Brigitte AUBERT
    Un assassin raconte sa vie pratiquement heure par heur car il arrive à suivre, aussi l'enquête et téléphone à une journaliste pour lui faire des confidences puis lui envoie des photos des victimes. Alors qui est-il pour être aussi bien infromé des éléments de l'enquête ? Madame Aubert brouille les pistes pour mon plus grand bonheur et certainement d'autres lecteurs.
  • 6éme nouvelle : Le train à destination de ... de Matha GRIMES :
    Je ne suis pas rentrée dans l'histoire car pour moi cela ne raconte rien et donc je ne l'ai pas fini.

 

 

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01 mars 2016

Lectures de février 2016

Agenda-Fevrier

Voici mes lectures du mois de février, j'ai lu très peu de livres mais beaucoup de pages :

  1. Son excellence Eugène Rougon d'Emile ZOLA (443 pages), j'ai mis un peu de temps à le lire mais je suis allée au bout et aujourd'hui j'ai commencé "L'assommoir", je l'ai déjà lu et je sais qu'il va beaucoup me plaire.
  2. Jeanne, sans domicile fixe de Lorraine FOUCHET (248 pages), un livre pas suffisamment connu car j'ai beaucoup aimé.
  3. L'analyste de John KATZENBACH (659 pages), le début a été laborieux mais à partir de la deuxième partie j'ai aimé et se fut un plaisir de la lire.

 

Mon préféré :

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Posté par toinette80 à 11:18 - - Commentaires [4] - Permalien [#]