17 février 2016

La curée d'Emile ZOLA

lacureezolaRésumé :

Le personnage principal est Aristide Rougon, dit Saccard, qui va faire une rapide fortune en spéculant sur les futurs terrains à bâtir à l’époque des grands travaux menés à Paris par le Baron Haussmann

L’action se déroule à Paris. Eugène Rougon a fait carrière en politique grâce à son soutien à Napoléon III : il est ministre. Son frère Aristide commence en bas de l’échelle par un modeste emploi. Sa femme s’appelle Angèle. Ils ont une fille (Clotilde) et un garçon (Maxime), vivant encore chez ses grands-parents à Plassans. Ils vivent dans un modeste appartement de deux pièces. Eugène aide son frère à obtenir un emploi à la mairie de Paris, ce qui permet à ce dernier d’avoir accès à tous les plans des travaux d’Haussmann. Sa femme meurt. Il envoie sa fille chez Pascal, un de ses frères, et se marie, par intérêt, à une jeune fille nommée Renée Béraud du Châtel. Ayant pris le nom d’Aristide Saccard, il peut participer à la curée, le dépeçage de Paris par les spéculateurs, tâche dont il s’acquitte à merveille. Il accumule rapidement une grande fortune en achetant à bas prix des immeubles entiers, dont il sait qu’ils seront bientôt rachetés à prix d’or par la ville, qui souhaite les détruire afin de construire les futurs grands boulevards de la capitale. Pourtant, Aristide a un train de vie faramineux et ne refuse aucune dépense pour ses proches. Ayant besoin de toujours plus d’argent, et alors qu’il accumule les échecs spéculatifs, il escroque sa propre femme Renée, qui possède un important capital immobilier, sans aucun scrupule.

Le roman comporte également une intrigue amoureuse. Devenu veuf, Saccard a épousé Renée Béraud du Châtel, dont la fortune lui avait permis de se lancer dans la spéculation. Le couple est libre, chacun des deux époux ayant de nombreux amants sans que cela gêne l’autre le moins du monde. Jusqu’au jour où Renée tombe amoureuse de Maxime, fils que Saccard a eu de son premier mariage. La relation semi-incestueuse entre Renée et Maxime est finalement connue de Saccard, sans que celui-ci en soit vraiment affecté. Le roman se clôt sur une Renée abandonnée par Maxime, dépossédée de sa fortune par Aristide, et qui sombre dans la folie avant de mourir d’une méningite.

Mes impressions :

Tout d'abord je n'ai rien compris au premier chapitre car les personnages ont changé leur nom de famille et c'est pour cela que je vous ai mis le résumé emprunté sur Wikipédia.
Au chapitre 2, Zola reprend l'hisroitre là où elle s'est arrêtée à la fin de la Fortune des Rougon, nous savons enfin pourquoi certains personnages ont changé leur nom.

J'ai trouvé ce livre long, très long il y a trop de description sur les maisons, les toilettes des femmes, l'histoire traîne trop en longueur. L'histoire sur la spéculation immobilière est encore au top de l'actualité, les prêtes-noms et compagnie existent encore de nos jours malheureusement. La description des travaux sans la ville de Paris est très très intéressante.

Par contre, je pense que ce livre a dû faire scandale à sa sortie au niveau des moeurs car Zola passe tout au crible, les maîtresses et les amants, l'homosexualité et même l'inceste., un livre écrit avec autant de vérité aujourd'hui, je sera curieuse de savoir comment il serait reçu.

Emile ZOLA est encore terriblement actuel

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03 février 2016

La fortune des Rougon d'Emile ZOLA

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La Fortune des Rougon : point de départ

La saga des Rougon-Macquart s'inspire de la "Comédie humaine" de Balzac. Elle est sous-titrée "Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire". Sur cinq générations, nous suivrons les tribulations d'une famille dont l'ancêtre, Adélaïde Fouque, est atteinte de phtisie, une tare héréditaire qui se transmettra au fil des livres.

Emile Zola nous montrera une société en pleine évolution avec l'apparition de l'urbanisme parisien, des grands magasins, des premiers mouvements syndicalistes. Chaque membre de la famille aura un rôle à jouer. Chaque couche de la population sera abordée, de la plus démunie à la plus nantie. Le premier tome de cette immense fresque de vingt volumes La fortune des Rougon parait en 1871. Il installe les personnages et permet de faire connaissance avec l'univers du Second Empire. L'histoire débute à Plassans qui est en fait inspirée par Aix-en-Provence et à Lorgues dans le Var. On y retrouve le haut de l'arbre généalogique avec Adélaïde Fouque ou "Tante Dide", l'ancêtre de la famille. Elle épousera un jardinier du nom de Rougon dont elle aura un fils, Pierre. Veuve, elle vivra hors mariage avec Macquart, voleur et alcoolique qui lui donnera une fille, Ursule, et un garçon, Antoine. Elle sombrera plus tard dans la folie, ses enfants donnant naissance aux trois branches de la famille.

La Fortune Des Rougon : différentes branches

Chaque branche aura ses spécificités comme chez les Rougon pour lesquels on note un appétit féroce pour l'argent et le pouvoir assez exacerbé. Les Mouret (branche de la famille née du mariage d'Ursule avec un chapelier du même nom, où la tare de Tante Dide fera des ravages) et enfin les Macquart, sans doute les plus pauvres, ont hérité des tourments de la violence et de l'alcoolisme de l'aïeul du même nom.

La trame prend place peu après le coup d'état du 2/12/1851 où, suite aux événements survenant dans la famille, Rougon s'octroiera le pouvoir politique à Plassans. Nous suivrons aussi l'histoire de Silvère Mouret (fils d'Ursule) et de sa fiancée Miette, fille d'un voleur condamné aux galères. Ils finiront par participer aux émeutes. Miette sera tuée pendant l'une d'entre elles et Ursule sera fusillé par les gendarmes. La grand-mère Adélaïde Fouque sombrera dans la folie après avoir assistée à cette scène. Elle sera internée à l'asile. Elle finira sa vie trente ans plus tard, âgée de 105 ans, au cours du dernier roman de la série, Le Docteur Pascal.
Mais nous n'en sommes pas encore là...

Après La Fortune des Rougon, découvrez la suite de la saga avec La Curée

 

Mes impressions sur le premier tome de la saga des Rougon Macquart :

Tout d'abord je tiens à vous préciser que je lis un Rougon par mois pour ne pas me lasser, celui ci je l'ai lu en septembre 2015.

Miette et Sylvère sont deux amoureux. Elle a 13 ans et lui 12, il veut partir faire la révolte avec ses "frères".

Pierre Rougon , fils de paysan est le chef de famille, sa mère, Madame Fouque est très riche et elle est maraîchère. Pierre épouse Félicité Puech, fille de commerçant en faillite.

Gervaise est la fille d'Antoine Macquart et se retrouve enceinte de Lantier.

Pierre Rougon est fortement conseillé par son fils Eugène, avocat à Paris pour rétablir la royauté de l'Empire mais il faut mettre à bas la République à n'importe quel prix. Que de morts pour cet Empire, que de manigance pour y arriver.

Ce livre montre bien que certaines personnes sont vraiment prêtes à tout pour faire fortune quitte à trahir sa propre famille et à se réjouir de la mort de son propre neveu.

Pour bien comprendre toute l'histoire il faut vraiment commencer par celui là et là tout devient plus simple.

 

L'ARBRE GÉNÉALOGIQUE DES ROUGON MACQUART.

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06 juin 2015

Le cherche bonheur de Michaël ZADORIAN

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Résumé :
Avis de recherche : Ella et John Robina, couple de citoyens américains à la retraite, vus pour la dernière fois au volant de leur camping-car le Cherche-bonheur, aux abords de Detroit. Si vous avez des informations, merci de contacter au plus vite leurs enfants au numéro qui suit…

Après une longue vie et soixante ans de mariage, la santé chancelante et la mémoire qui flanche, Ella et John savent que leurs jours d'autonomie sont comptés. Si John ne se souvient plus nécessairement si on est mardi ou jeudi, il peut encore conduire. Ella le « kidnappe » donc, avec une seule idée en tête : partir une dernière fois à l'aventure. C'est le début d'un périple extraordinaire…
Mon avis :
Une belle promenade sur l'ancienne route 66 mais remplie de tristesse car elle s'effectue avec deux personnes âgées et très malades.
Je n'ai pas trop accroché à ce livre, les séances de diapos sont vraiment trop longues. Je n'ai trouvé aucun intéret à lire ce livre car je n'ai rien appris. Pour moi le plus triste c'est de découvrir que la fameuse route 66 n'existe presque plus, il n'y a plus personne sur cette route et donc elle est presque morte.

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15 avril 2014

La voleuse de livres de Markus ZUSAK

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Quatrième de couverture :

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.
Liesel Meminger y est parvenue.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort la Mort s'est arrêtée.Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

Mes impressions :

Un  livre sur la seconde guerre mondiale racontée par la Mort. Ce livre décrit le quotidien des allemands pauvres (et aussi anti-Hitler) pendant ce conflit. Ils meurent de faim, ils meurent de froids, ils sont enrôlés de force dans l'armée pour aller combattre sur le front russe. Les enfants sont obligés de faire partie des jeunesses hitlériennes.
Il y a aussi le parallèle entre la 1ère et la seconde guerre mondiale. Pourquoi les choses se déroulent ainsi pour certains allemands.
Les allemands n'en peuvent plus des restrictions sur tout mais le pire de tout se sont les bombardements de nuit.
J'ai appris aussi que ces allemands ont, aussi, essayer de sauver des juifs en les cachant chez eux au risque de leur vie. Quand un groupe de juifs traversaient la ville, les allemands leur envoyaient du pain.
Il y a aussi le front russe qui fait d'énormes dégâts dans l'armée allemande et donc Hitler recrute de plus en plus d'hommes jeunes ouvieux.

A travers tout ce cauchemar, il y a la vie simple des enfants allemands qui jouent, qui volent comme tous les enfants du monde. Les parents essaient de trouver du travail pour nourrir leur famille.
Il y a aussi les secrets que personne ne doit savoir sous peine de prison.

Et au milieu de tout cela il y a la Voleuse de livres  et sa famille nourricière. Son surnom a été donné par son meilleur ami car elle vole quelques fois un livre ou deux. Sa famille nourricière à l'air très sévère mais elle a le coeur sur la main car elle a recueille Liesel (la voleuse) mais aussi un juif qui dort dans leur cave.
Le livre s'arrête en 1943 quand la rue Himmel (la rue de la Voleuse) fut entièrement détruite par un bombardement.

J'ai adoré ce livre car j'ai appris beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale côté allemand.
Vraiment un livre à lire même s'il fait 632 pages, on ne les voit pas passer. J'en fait un livre-voyageur donc j'attends vos inscriptions.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" et c'est le mot "Livre" que le titre devait contenir

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08 avril 2014

Le jour où Lania est partie de Carole ZALBERG

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Revue de presse :

Sujet : La pluie s’abat sans discontinuer sur ce joli village de brousse, où la vie est habituellement paisible. Terrés chez eux, les habitants sont menacés par la famine. Un jour, un 4 x 4 amène au village trois européens : si les parents acceptent de leur confier un de leurs grands enfants, ils auront moins de bouches à nourrir et plus d’argent. Les parents de Lania acceptent le marché avec peine et laissent partir leur fille aînée. Mais la réalité est toute autre : Lania se retrouve loin de sa famille, enfermée dans un appartement de grande ville, esclave d’une européenne sans scrupule…

Quatrième de couverture :

Elle n'est pas riche, Lania, mais dans son village, elle a ses parents, ses frères, ses sœurs. Et le soleil qui les accompagne jusqu'aux champs.
Un jour, une inconnue persuade les mères du village de lui confier leurs aînées pour les faire travailler. Alors Lania part pour la grande ville, où elle troque son pagne contre un uniforme de bonne...

Mes impressions :

Ce livre raconte l'histoire de la traite des enfants qui arrivent dans n'importe quel pays (même en France). Des personnes enlèvent des enfants à leurs paretns en leur promettant de l'argent et l'éducation pour leurs enfants. Les parents pauvres acceptent pour le bien de leurs progéniture. Malheureusement les enfants sont utilisés comme esclave dans des familles riches des grandes villes africaines (dans ce livre).

Le problème de ces enfants c'est le manque de scolarisation pour pouvoir se défendre. Si les enfants savaient lire et écrire, ils pourraient avertir les autorités compétentes.

Forcément dans ce livre l'histoire de Lania se temine bien mais c'est très rarement le cas. Ce livre doit être par nos enfants pour qu'ils rendent compte combien ils sont heureux et protégés.

 

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15 juillet 2012

Une fille comme ça de Sara ZARR

Quatrième de couverture :

"C'est Deanna, tu sais la fille qui..."
Cette phrase, Deanna a l'impression de l'entendre chuchotée sur son passage chaque jour, partout, au lycée, dans la rue, depuis quatre ans.
Elle avait treize ans, elle en a dix-sept. Il est temps de tordre le cou aux rumeurs, de faire taire les mauvaises langues; de redresser la tête et de regarder la tête et de regarder le monde droit dans les yeux.

Mon avis :

Trois mois dans la vie d'une adolescente américaine. Elle a une famille où l'on ne montre pas ses sentiments. Elle rêve de partir avec son frère, sa belle-soeur et sa nièce. Elle travaille l'été dans une pizzéria pour avoir assez d'argent pour les accompagner et il y a son ex-petit ami.
Une petite histoire sympa. A lire pour ne pas trop se prendre la tête.

Livre qui peut voyager sans aucun souci.

Livre lu dans le cadre de mon challenge perso.

Livre lu dans le cadre du challenge "un mot, des titres" de Calypso

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22 mars 2012

Level 26 : Dark révélations

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Quatrième de couverture :

Le jour, Steve Dark élève seul sa fille de 5 ans. La nuit, il poursuit les tueurs en série les plus cruels, ceux du niveau 26.
Labyrinthe est l'un des pires. Machiavéliques, il nargue les forces de l'ordre, leur envoyant des pistes avant chacun de ses meurtres. Il se sert d'Internet pour transmettre son message et justifier ses manipulations et tortures. Car il prétend changer le monde, abattre les compagnies pétrolières, anéantir les juges corrompus, les requins de la finance, les politiciens avides de pouvoir...
Le voilà bientôt félicité, admiré, adulé, et les crimes se succèdent...
Steve Dark parviendra-t-il à vaincre le monstre ?

PLUS QU'UN THRILLER,

UNE EXPERIENCE EN LIGNE.

Toutes les 30 pages, Internet peut prendre le relais du roman.

Mon avis :

Je n'avais pas trop aimé le tome 2. Quand j'ai vu le tome 3 dans la maison de la presse je me suis posée la question s je devais l'acheter ? Je l'ai achetée et je ne l'ai pas regretté, il est génial. Il n'y a aucun temps mort dans l'histoire. J'ai été littéralement happé par l'histoire de ce redresseur de tort. Dans ce livre, il reprend les révolutions arabes ainsi que les réseaux sociaux, il se sert de ses réseaux pour faire véhiculer ses intentions. Il reprend aussi les histoires de mentalistes. Bref un livre tiré de l'actualité et qui fait vraiment froid dans le dos.
Peut-on faire le bien en faisant le mal ? Le livre ne répond pas à cette question.
Peut-on tout dire et tout révéler (comme wikileaks) ? A mon avis non sinon ce serait la révolution à l'échelle mondiale.

 

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07 décembre 2011

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

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Résumé emprunté sur le site de la Fnac :

Scandale dans une pension de famille " comme il faut ", sur la Côte d'Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée...

Seul le narrateur tente de comprendre cette " créature sans moralité ", avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive.

Ce récit d'une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

Mon avis :

C'est un livre magnifique sur l'amour et la dépendance au jeu. La description des mains des joueurs de casino sont tellement criants de vérité que j'avais l'impression de les voir s'animer. Une très belle description sur l'addiction au jeu, on joue, on gagne puis l'on rejoue et l'on regagne et l'on rejoue et on perd maison continue de jouer pour se refaire, c'est criant de vérité.
Comment une femme peut tomber amoureuse d'un jeune homme en ne le voyant que 2 heures.
C'est vraiment un très joli livre sur les passions : le jeu et l'amour. Il ne fait que 179 pages mais il est vraiment intense. Comme vous avez pu le constater j'ai vraiment adoré ce livre. Je ne peux que vous le conseiller.

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03 décembre 2011

Marina

MARINA

écrit par Carlos Ruiz ZAFON

Quatrième de couverture :

Dans le Barcelone des années 1980, Oscar, quinze ans, a l'habitude de fuir le pensionnat où il est interne. Au cours de l'une de ses escapades, il fait la connaissance de Marina. Fascinée par l'énigme d'une tombe anonyme, Marina entraîne son jeune compagnon dans un cimetière oublié de tous. Qui est la femme venant s'y recueillir ? Et que signifie le papillon noir qui surplombe la pierre tombale ? S'égarant dans les entrailles d'une terrifiante cité souterraine, s'enfonçant dans les coulisses d'un inquiétant théâtre désaffecté, Oscar et Marina réveillent les protagonistes d'une tragédie vieille de plusieurs décennies.

Mon avis :

Une tirade que j'aime particulièrement dans ce livre :

"Vous aurez remarqué, Oscar, que nous n'avons pas l'électricité. A vrai dire, nous ne croyons pas trop aux progrès de la science moderne. En fin de compte, quel est le sens d'une science capable d'envoyer un homme sur la Lune, mais incapable de mettre un morceau de pain sur la table de chaque être humain ?

- Peut-être le problème ne réside-t-il pas dans la science mais dans ceux qui décident de son emploi, répondit Oscar"

Pour moi ce fut un livre déroutant, beaucoup de science fiction. Par contre l'auteur décrit toujours aussi bien la ville de Barcelone et elle fait aussi partie du livre et de l'histoire. Marina est une fille pleine de mystère et de secrets. Elle vit avec son père malade. Marina et Oscar ont vécu une drôle d'histoire réveillant de vieux fantasmes. C'est un beau roman mais un peu déçue par la fin.

 

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05 août 2011

L'ombre du vent

696941_gfDans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes,
Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon avis :

Ce livre est arrivé dans ma PAL grâce à ma fille car je lui avais offert pour Noël mais elle l'avait déjà donc je l'ai gardé pour moi.

C'est une lecture commune avec Anne, elle s'est gentiment proposé de la faire en lisant mon challenge personnel.

J'ai lu ces 636 pages en à peine 5 jours car je l'ai dévoré. Que dire de ce livre. IL est magnifiquement écrit, c'est une superbe histoire d'amour, de vengeance, de rancoeur et une superbe histoire d'amitié. Nous apprenons les atrocités de la guerre civile en Espagne et c'est vraiment très intéressant. Je l'ai refermé avec un pincement au coeur en me disant je l'ai déjà fini.

L'avis de ma soeur :

Je pense qu'elle est passée complètement à côté de ce roman. Elle l'a lu en traînant et elle ne comprend comment j'ai pu l'aimer mais c'est vraiment un coup de coeur de ma part.

 

 

 

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