27 mai 2014

@ssassins.net de Christian GRENIER

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Résumé :

Logicielle a accepté une enquête sans précédent pour laquelle il lui faut évoluer dans l'univers virtuel d'un jeu fabuleux afin d'y découvrir le meurtrier de Cyrano de Bergerac à Paris en... 1655 ! Mais bientôt sa mission dérape. Les cadavres encombrent le réseau, piraté par une secte mystérieuse et dangereuse. Logicielle surfe en eaux de plus en plus troubles. Aucun doute, des assassins d'un nouveau genre rôdent sur le Net et ils sont bien de notre temps !

 

 

 

Mon avis :

Un polar qui se déroule dans le 3ème monde, monde virtuel d'un Paris de 1654. Le site du 3ème monde est piraté et beaucoup d'avatar apparaisse et l'histoire s'en trouve fortement bouleversée.

La question : Est-ce que cela va influencer la vraie vie ?

Un vrai petit polar pour enfants à partir de 11 ans. Ce livre leur fait parrendre un epu l'histoire et en plus le nom des personnages est drôl comme Logicielle l'inspectrice.

Je le conseille vivement.

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18 mai 2014

Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio

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Description de l'ouvrage :

Nous avons voulu, pour l'anniversaire de leurs vingt ans (1987-2007), réunir les brèves les plus étonnantes, les plus poétiques, les plus idiotes, les plus folles - la crème des comptoirs, en quelque sorte ! -, y ajouter des centaines de brèves originales, et les donner à lire présentées de façon classique, comme des aphorismes (bien qu'elles n'en soient pas). Ces petites brèves de bars, nous les voulions, ainsi rééclairées, réexposées, soeurettes des mots de Jarry. Queneau. Alphonse Allais, Topor. Tristan Bernard. Sternberg. Bernard Shaw et Courteline...

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Quelques brèves que j'ai apprécié :

  1. En Afrique, un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle, ici c'est un café qui ferme.
  2. Pour moi, un Suédois n'est pas un immigré.
  3. Les noirs je m'en fous de la couleur, c'est la forme que j'aime pas.
  4. Au cinéma, je m'endors tout le temps, c'est pas de ma faute, ils éteignent la lumière.
  5. La machine ne remplacera jamais l'homme, elle est pas assez con.
  6. Il faut que les robots payent les retraites.
  7. Dostoïevski, rien que le nom de l'auteur à lire et j'ai ma dose.
  8. Quand on lit c'est bien, on pense à rien
  9. Les nuages écoutent la météo et ils font le contraire !
  10. L'hormone de croissance, avant, c'était la soupe

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Mes impressions :

J'ai passé un très bon moment en lisant ce recueil de brèves de comptoir. J'aime aussi écouter les conversations dans les supermarchés ou les restaurants (je ne vais pas au café). Quand je suis à Paris je m'amuse à les écouter dans le bus (surtout les personnes âgées) et dans le métro (plus pour les jeunes ados). J'adore faire cela, essayez et vous passerez de bons moments. J'aime aussi me mettre sur une terrasse et regarder les gens passer (toujours à Paris car dans mon petit village, je peux attendre longtemps). Certaines fois cela m'énerve mais je ne m'autorise pas à participer à la conversation.

Le faites-vous ? Si oui, est-ce que cela vous plaît ?

Grâce à cela je fais plus attention à ce que je dis dans les rues et aussi à ce que je fais.

Sinon dans les brèves que j'ai relevé la numéro 4 c'est moi tout à fait et c'est pour cela que je ne vais pas au cinéma.

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24 avril 2014

Enquête dans le brouillard d'Elizabeth George

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Résumé :

Le sergent Barbara Havers est résolument laide et revêche, et bien décidée à le rester. Elle adore son boulot mais l'idée de faire équipe avec l'inspecteur Lynley, un ancien d'Eton, pur produit de l'aristocratie britannique, lui est insupportable. Un type qui prétend travailler à Scotland Yard pour se rendre utile à la société, au lieu de vivre sur ses terres ! Un type pourri de charme avec lequel aucune femme n'est en sécurité. Sauf la pauvre Barbara, évidemment... Mais les querelles de ce couple inattendu cessent vite devant l'atrocité d'un crime qu'ils sont chargés d'élucider. Dans un paisible village du Yorkshire, on a trouvé le corps sans tête de William Teys, paroissien modèle. A côté du cadavre, une hache et, près de la hache, une grosse fille qui gémit : "C'est moi qui ai fait ça et je ne le regrette pas." L'épouvante ne fait que commencer.

Mes impressions :

C'est un livre que j'ai eu beaucoup de mal à lire mais je n'ai pas compris pourquoi. C'est mon premier livre de cette auteure, c'est peut-être pour cela.

C'est la première enquête de Havers et Linley, donc il y a beaucoup d'explications sur leurs vies. Je trouve aussi que les prénoms féminins sont trop proches phonétiquement et j'ai eu du mal à m'y retrouver (Déborah, Barbara...).
Mais les 120 dernières pages (le livre contient 446 pages) je les ai lues en une soirée tellement je voulais savoir le dénouement. Je suis restée scotchée tellement je ne m'attendais pas à une telle fin. Glauque, noir et presque insoutenalbe. A la fin de ce livre beaucoup de questions peuvent se poser au sujet de la confession. A mon avis, un prêtre doit dévoiler une confession quand il y a un délit grave et pas se cacher derrière le sacro-saint secret de la confession pour ne rien dire. Je suis catholique mais ce secret me révolte.

Ce livre a été lu aussi pour le challenge Thriller de Liliba

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27 mars 2014

Contes de la Huchette d'Henri GOUGAUD

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Ce livre est composé de trois contes récontés par la mère Jeanne.

  1. La légende de la rue de la Harpe : Pourquoi cette rue de Paris s'appelle-t-elle comme cela ? La réponse dans ce comte !
  2. La légende de la rue de la rue Git-Le-Coeur
  3. Les aventures de Louis Le Loup : Histoire de la rue d Brèche au Loup.

Plusieurs contes sur le nom des rues, un très joli livre de conte.

 

 

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30 janvier 2014

Kinderzimmer de Valentine Goby

Résumé :

En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plusieurs dizaines de milliers de détenues.
Mila a vingt-deux ans quand elle arrive à l’entrée du camp. Autour d’elle, quatre cents visages apeurés.
Dans les baraquements, chacune de ces femmes va devoir trouver l’énergie de survivre, au très profond d’elle-même, puiser chaque jour la force d’imaginer demain.
Et Mila est enceinte mais elle ne sait pas si ça compte, ni de quelle façon.

Mon avis :

Je ne savais pas qu'il y avait des "Kinderzimmer" dans les camps de concentration. Des femmes font naître des enfants dans les camps et elles vont dans les "kinderzimmer". Ensuite elle les laisse dans ces chambres et les mères viennent les nourrir 4 fois par jour. Généralement les enfants ne vivent pas plus que 3 mois.

Début 45, les allemands nettoient les camps car les russes arrivent. Les nazis ne veulent pas laisser de traces de leur cruauté. Ils se dépêchent d'exterminer au point de faire exploser un four. Puis on envoie les prisonnières dans des fermes.

Mai 45 : Fin de la guerre mais pas fin de leur calvaire car les femmes sont lâchées dans la nature allemande avec leurs enfants mais sans nourriture, ni eau ni carte. Il faut qu'elles marchent des jours avant de trouver la Croix Rouge. Elles rentrent en France en passant par la Suisse. Elle se retrouve au Lutétia et le père de Mila la retrouve.

Elle n'arrive pas à expliquer ce qu'elle a vécu dans les camps. Elle se tait pendant 20 ans.

Merci Céline de m'avoir prêté ce livre.

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01 décembre 2013

La garçonnière d'Hélène Grémillon

Quatrième de couverture :

Ce roman est inspiré d'une histoire vraie. Les événements se dérouleznt en Argentine, à Buemos Aires. Nous sommes en août 1987, c'est l'hiver. Les saisons ne sont pas les mêmes partout. Les êtres humains,si

Hélène Grémillon a pubilé en 2010 son premier roman "Le confident"  qui a été traduit en 27 langues.

Mon avis :

Un point de départ prometteur: dans l'Argentine encore traumatisée par la junte militaire qui sévissait quelques années auparavant, un psy est accusé du meurtre de sa femme. Pour tout soutien il ne peut compter que sur une de ses patientes, femme fragile et alcoolique qui ne se remet pas de la disparition de sa fille pendant la dictature. Ce qui est le plus intolérable dans cette nouvelle Argentine c'est la loi 23456 qui dit :

" Les poursuites au pénal sont interdites contre tous les crimes commis sous la dictature : AMNISTIES

L'Obéïssance due : Cela absout les militaires de rangs inférieurs au nom du principe hiérarchique. L"amnistie décidée par les bourreaux pour les bourreaux ; comble de l'inhumanité."

Sans souvenirs, nous serions des hommes libres.


Les 200 premières pages sont très bien et nous apprenos beaucoup sur la junte militaire. Les enregistrements du psy nous en apprennent beaucoup sur cette période. Ensuite je me suis ennuyée à mourir, l'histoire de Lissandra (femme du psy) et de Vittorio (le psy) ne m'a pas intéressé. La fin est nulle et abracabrantesque au point que c'est une allégorie de la Vérité qui est obligée de prendre la parole pour pallier les manques du récit !

Je le note car ce livre fait partie du match de la rentrée littéraire "Price Minister". Je lui accorde un 10/20 car j'ai apprécié la première partie du livre.

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18 avril 2012

Qu'il était beau mon Meccano

9782755501261FSQuatrième de couverture :

« Ne ressentez-vous pas,  parfois le besoin de recenser, d'évoquer, de ressusciter des objets aujourd'hui disparus et qui pourtant ont existé, là, entre vos mains, sur l'étagère, dans le jardin, au coin de la rue, absolument familiers, utiles, amusants et que l'on jugeait indispensables? Jusqu'au jour où on ne les a plus vus ? Pfuit ! Il y en avait, il n'y en a plus. C'est peut-être cela, l'Histoire, ou sa menue monnaie, notre histoire, la mienne, la vôtre. Les objets et les pratiques qui vont avec, qui ont leur fantaisie propre : on faisait ceci, on ne le fait plus. Tout est lié, les trucs et les machins, les choses et les bidules, dans le grand bazar du dernier demi-siècle, traversé à la vitesse d'un mascaret par le progrès et les innovations. Que laisse-t-il sur la grève du souvenir ? Le berlingot Dop, le transistor, le moulin à café, la Nénette, l'anti-monte-lait, la petite Calor, le slip Kangourou, les images de chocolat?»

À travers 21 choses désuètes, Jacques Gaillard fait son inventaire d'une époque qui nous est déjà lointaine mais que notre « impalpable petite nostalgie » continue de faire vivre en nous. Qu'il était beau mon Meccano est un recueil d'éloges et évocations littéraires, sensibles et humoristiques, dans la meilleure veine de l'écrivain.

Mon avis :

J'ai vriament adoré ce livre. Je me suis replongée dans mon enfance avec des petits souvenirs, forcément je n'ai pas tout connu car je n'ai que 45 ans mais je suis certaine que les plus de 50 ans se plongeraient dans ce livre avec délice en se disant "c'était mieux avant". Je vous mets la liste des 21 choses sont décrites dans ce livre (et je vous mets même les photos). Je vous souhaite un bon voyage dans Les années 50 et 60 :

  1. L'anti-monte-lait : je l'ai connu car j'habitais à la campagne.ANTI MONTE LAIT
  2. Le berlingot Dop : Je n'ai pas connu.dop1
  3. L'oeuf mimosa : J'en fais encore quelques fois.oeufs_mimosa_crabe
  4. Les images de chocolat : J'ai connu plus les images de la Caisse d'Epargne.IMages Chocolat
  5. Les dixièmes de la Loterie Nationale : Je n'ai pas connu mais j'ai connu le lancement du loto.Dixiemes
  6. Rintintin : A la télévision ce fut la grande folie.Rintintin
  7. La cuti-réaction : Je l'ai eu.Cuti réaction
  8. La "Nénette" : Je ne connais pas, ce n'est que pour les hommes.nenette polish duster
  9. Le Meccano : Encore pour les garçons.Cat_Meccano1956_50pc
  10. Les beaux buvards : J'en ai utilisé car j'ai appris à écrire à la plume.Buvard
  11. L'Isetta : C'est une voiture.isetta_mainIsetta_ouv-520x464
  12. Les oreillons : Encore pour les garçons.naitre-grandir-sante-enfant-joue-enflee-oreillon-RRO-1
  13. Le transistor : Qui ne l'a pas connu. copie-transistor-sixties
  14. La laisse pour enfants : Une horreur à mes yeux.laisse-pour-enfant-creche
  15. Le cyclorameur : Un engin bizarre.cyclorameur-gamme-tricycles
  16. La petite Calor : Je m'en suis servie quand je me suis installée avec mon mari.
  17. La brique chauffe-lit : J'avais la mêmebrique_vernissee_mancelle_chauffeuse_(pour_lit)
  18. Le slip Kangourou : A mourir de rire.slip_k10
  19. Le moulin à café : Je vous en mets deux photos et j'ai connu les deux (grâce à ma grand-mère)peugeot-21674me0000055789_3
  20. Le silence : Cela n'existe ratiquement plus.silence
  21. L'Adagio d'Albinoni : Nous écoutions beaucoup cette musique dans les années 60, souvenez-vous !

 

J'espère que ce billet vous a transporté dans les années 50-60.

Je vous souhaite un bon atterissage.

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20 juillet 2011

La septième vague

Après "Quand souffle le vent du nord"

Léo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit avec Emmi. Elle reposait sur trois principes :

  1. pas de rencontres
  2. pas de chair
  3. pas d'avenir

Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ?
Où l'on rêve de tous les possibles ?
Où l'on brûle pour une inconnue ?
Où les caresses sont interdites ?
Pourquoi veux-tu me rencontrer ? demande Léo, inquiet. "Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir", répond Emmi, séductrice.

Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit. Léo et Emmi finiront de s'esquiver pour mieux... s'aimer !

Mon avis :

J'avais hâte de lire la suite et ma fille a pu me le prêter. Je l'ai lu et j'ai adoré. Mon côté fleur bleue est ressorti et j'ai aimé cette histoire de bout en bout. J'ai même préféré ce deuxième tome, nous connaissons déjà les personnages et ils sont moins futiles (à mon avis). Ils ont grandi durant ces 9 mois de séparation. L'hsitoire se finit très bien (enfin comme je l'espérais) et j'espère qu'il n'y aura pas de troisième tome car je trouve que cela n'apporterait rien à l'histoire.

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26 mai 2011

b.a. - ba la vie sans savoir lire

Présentation de l'éditeur

En 2008, Bertrand Guillot pousse la porte d’un cours d’alphabétisation pour adultes, dans le 20e arrondissement de Paris. Il s’apprête à donner son premier cours. Sa motivation est la même que celle de milliers de bénévoles en France : se rendre utile et abandonner les oeillères du quotidien. Écrit à la première personne, rythmé par des chapitres courts, B a-ba a tout d’un récit d’aventure. Celle d’un « professeur » débutant, tout d’abord. L’auteur est poussé dans le grand bain sans méthode, ni conseils. Après tout, il sait lire, non ? B + A = ba ? Pas si simple. Le costume de « professeur » taille soudain grand face à des « élèves » qui ont bien souvent vécu mille vies et Guillot prend soudain conscience de l’ampleur de la tâche. Le plus sage serait sans doute d’abandonner sur le champ. Il y pense. Pourtant… Sans vraiment se l’expliquer, il va poursuivre ses cours (il en donne toujours aujourd’hui) et vivre un an avec ses élèves, au rythme des joies et des désillusions. Une année dont il a tiré un livre : B a -ba. Cette force de volonté anime le livre. B a-ba n’est jamais larmoyant ou accusateur. Les cours sont l’occasion de dialogues drôles. Les situations sont vues avec un regard réaliste, jamais simplificateur, qui évoque parfois Entre les murs. Car B a-ba est avant tout le récit d’une aventure humaine. La majorité des élèves travaillent, sans papiers, en France. Au fil des cours, l’auteur découvre leurs destins. Chômage, identité nationale, intégration… c’est l’actualité du pays qui défile avec un éclairage nouveau : celui d’hommes et de femmes qui pensent que tout peut changer s’ils apprennent à lire et à écrire.

Mon avis :

Tout d'abord je remercie Mathilde des éditions Fromentin de m'avoir prêté ce livre.

J'ai beaucoup appris en lisant ce livre sur l'illétrisme, je ne m'imaginais pas comment cela est diffcile d'apprendre une langue à plus de 40 ans. Je ne me rendais pas compte non plus comment nous pouvons être perdu quand nous connaissons pas la langue et Bertrand Guillot nous donne un bon exemple - il a été en Egypte et ne comprenez rien à que qu'il voyait et ne déchiffrez rien du tout.

Par contre je n'ai pas aimé la faute écrite dans ce livre :

  • page 102 : Attention , certains questions posées dans cet exercice... (tiré d'une feuille de questions pour les personnes en difficultés)

Maintenant je vous laisse le soin d'aller aussi sur le blog de Liliba qui a fait un très beau billet sur ce livre.

www.liliba.canalblog.com/archives/2011/04/14/20811938.html

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11 mai 2011

De l'eau pour les éléphants (livre + film)

 

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De l'eau pour les éléphants
de Sara GRUEN

Quatrième de couverture :

Ce roman pas comme les autres a une histoire exceptionnelle : en quelques mois, il a fait d'une inconnue un véritable phénomène d'édition, le coup de cœur de l'Amérique. Durant la Grande Dépression, dans les années 30, les trains des petits cirques ambulants sillonnent l'Amérique. Jacob Jankowski, orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur " plus grand spectacle du monde ". Embauché comme soigneur, il va découvrir l'envers sordide du décor où tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités, maltraités. Sara Gruen fait revivre avec un incroyable talent cet univers de paillettes et de misère qui unit Jacob, Marlène la belle écuyère, et Rosie, l'éléphante que nul jusqu'alors n'a pu dresser, dans un improbable trio. Plus qu'un simple roman sur le cirque, De l'eau pour les Éléphants est l'histoire bouleversante de deux êtres perdus dans un monde dur et violent où l'amour est un luxe que peu peuvent s'offrir.

Mon avis :

J'ai découvert ce livre sur le blog de Dasola, http://dasola.canalblog.com/archives/2009/09/03/14692760.html, comme son résumé me plaisait beaucoup je lui ai demandé de me le prêter. Je n'ai vraiment pas été déçu c'est un livre merveilleux pleins de tendresse, pleins de tragédie. J'ai bien aimé aussi ce va et vient entre le présent et le passé. Il m'a bouleversé et je l'ai lu pas en une journée comme Dasola mais en 3 soirées. Une fois qu'on ouvre ce livre on ne peut pas le refermer. Je vous ai mis le lien pour que vous puissiez lire la critique de Dasola. Si vous voulez vraiment passer un très bon moment n'hésitez pas, de plus il est en poche donc pas cher. Je remercie de tout coeur Dasola de m'avoir prêtée de livre.

Mon avis sur le film :

J'ai été voir le film samedi soir (le 7 mai 2011) avec mes enfants, mon mari et ma mère. Cela leur a beaucoup plu même à mon fils ce qui n'était pas gagné. Concernant le film il retrace vraiment très bien le livre, il fait la part belle à l'histoire d'amour mais cela ne dénature pas du tout le film. Ils n'ont pas filmé les moments les plus terribles du livre et ce n'est peut-être pas plus mal car comme cela même les enfants peuvent le voir. N'hésitez pas à allez le voir, vous ne serez pas déçus. Merci encore Dasola pour m'avoir fait découvrir ce livre.

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